‹ Joseph de Longueil, sa vie--son œuveChapitre 45 sur 137 · POÈME · texte numérisé non relu

POÈME

I Hast râlions iS3

de Qeurs et d*arbres dont les branches se rejoignent audessus de la fontaine et où sont accrochées des guirlandes de fleurs. Au milieu de l'espace laissé par les branches est placé le titre.

EiacB iat. De Loa|;«wl »e«lp.

114. —Figure. Haut. 0,122; Larg. 0,078. — Dans un bosquet Zelmis s'avance de la droite suivie de son chevalier; elle ouvre une grande volière dont tous les oiseaux voltigent autour d'elle.

KiMB isf. Dt LoocmMl Malp<

116. -- En-tête. Haut. 0,074; Larg. 0,062. — Sur une muraille dans un cadre rond orné d'une guirlande de fleurs retenue au sommet par un nœud de rubans, on voit à gauche, dans un paysage, un enfant couché qui veut saisir une colombe dont le bec est sur ses lèvres.

Eiim iar. D« LonjuMl scalp.

Cette composition a servi plas tard dans l'ouvrage de Billardon de Sauvigny : Les Après-soupers de la société. (V. n» 72, page 108.)

116. — Cul'de-lampe. Haut. 0,062; Larg. 0,061. — Dans un buisson formé par des branches d*arbres qui s'élèvent de chaque côté, une colombe apporte à manger à ses petits posés à terre dans un nid.

EbMiar. De Lonfueil icalp.

§ XI. — Lettres en vers, ou Epîtres héroïques et amoureuses.

Paris, Sébastien Jorry; 1766, in-8". — 'Un frontispice, 4 vignettes, 4 cuis de lampe par Eiscn, gravés par Aliamet, de Longueil et Massard.

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117. — Frontispice. Haut. 0,123; Larg. 0,08. — Des arbres s'élevant du bas de Testampe forment un encadrement au mUieu duquel on lit le titre : Lettres en vers; des guirlandes de fleurs et des rubans se marient aux branches et soutiennent cinq médaillons représentant les sujets de plusieurs de ces lettres : on voit au bas à gauche Ten-tête de la lettre de Vabhé de Rancé; et la figure de la lettre de Zeila à Valcourt^ au centre en haut : Ten-tête de la lettre de Bamevelt à Truman; à droite, la figure de la lettre d'Héloise â Abeilard et Ten-tête de la lettre de Héro à Léandre. Le bas deTillustration est orné de flèches, d*arcs et de flambeaux d^amour enguirlandés de roses, et d'une lyre rayonnante surmontée de deux colombes se becquotant.

Ch. EÎMO iar. et del. . D« Lvaeacil M«lp

118. — Lettre de Héro à Léandre. En-tête. — Sur Un mur un cadre rond est orné de guirlandes de fleurs ; on y voit, au fond, une tour au bord d'une mer en furie et au premier plan, au milieu de l'orage très violent, une femme s'élance pour porter secours à une autre femme qui lutte contre les flots déchaînés et s'efibrce de regagner le rivage.

Ch. Eitn M. De Loagatil temlp.

119.— Lettre d'Abailard à Héloîse. En-tête. Haut. 0,051; Larg. 0,075. — A gauche, dans un paysage aride, s'ouvre une grotte dans laquelle se précipite un amour effrayé d'avoir vu un serpent au milieu des pierres.

Gh. Eifa inr. De LongaMl toilp.

120. — Cul-de-lampe. Haut. 0,055 ; Larg. 0,075. — Au milieu d'un paysage arrosé par un ruisseau deux amours

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renversés à terre regardent avec effroi le génie du crime aux ailes de chauve-souris et aux cheveux de serpents^ qui. s'éloigne avec les torches qu'il leur a arrachées.

Ch. Ei»«i i*v. D« L«ac«*!l «««Ip.

§ XII. — Amilca ou Pierre le Grand, tragédie précédée d'un discours.

Paris, Sébastien Jorry» 17G7, in- 8*. — Une figure par Eisen gravée par de Longueil.

121. - Figure. Haut. 0,432 ; Larg. 0,086. — Dans une salle de son palais, l'Empereur, en très riche costume^ s'avance de la gauche et relève un jeune homme à genoux qui paraît en proie à un violent désespoir; dans le fond, par ,iine porte qui s'ouvre sur la campagne, la princesse suivie ' de la cour et des gardes entre et s'arrête à l'aspect de cette scène.

§ XII!. — Mes Fantaisies.

Amsterdam et Paris, Sébastien Jorry, 1768, in-8''. — Un frontispice, deux Yignettes, un fleuron et un cul-dc-lampe, par Eisen, gravés par de Ghendt et de Longueil.

122. — Frontispice. Haut. 0,118; Larg. 0,083. — Au milieu d'un bosquet, dans une éclaircie formée au milieu par les arbres qui s'élèvent de chaque côté, est placée une couronne de roses enrubannée et entourée de nombreux papillons; au centre de cette couronne, le titre : Mes Fantaisies. Au-dessous et à gauche, une bande de jeunes femmes dansent en rond avec un satyre, au son de la marotte qu'agite une folie ; à droite, un jeune

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satyre couronné de fleurs a déposé à terre sa lyre et ses flèches et dessine la danse des sylphes.

Ch. Eiiao in T. D« LoofvcU Mslp.

§ XIV. — L'IsLE MERVEILLEUSE, poème en trois chants traduit du grec, suivi d 'Alphonse ou TAlcide espagnol, conte très moral.

Genève, 1768, grand in-8*. — Deux figures par Eisen et de Longueil.

123. — L'Isle merveilleuse. Haut. 0,133; Larg. 0,085. — Dans un très joli paysage, Adonis se baisse vers un clair ruisseau pour y saisir son image qu'il y Yoit reflétée, tanids qu*un petit amour le saisit par les ailes

Ch. Eïmh inv. D« Lon|^l tenlp.

124. — Alphonse. Haut. 0,135 ; Larg. 0,085. — Dans un très riche appartement sur une estrade couYerte de tapis épais est un lit caché sous les rideaux fermés ; un petit amour monté sur un tabouret les écarte et plonge un œil indiscret dans la couche royale; près de lui, à droite, un amour aux aguets attend un signe de son compagnon pour ajouter la couronne de roses qu'il tient à la main à celles qui sont déjà entassées sur un porte-couronnes. Au fond, sur la gauche, deux amours s'enfuient par la porte entre-ouverte.

Cb. EUen in t., D« LoBg««il teolp.

§ XV. — Les "cerises ou la double méprise, conte en vers.

La Haye (Paris) 1769 in-8«. — Une figure par Eisen gravée par de Longueil.

Illustrations iS7

126. — Figure. Haut. 0,135 ; Larg. 0,085. — Dans un riche salon, un gros financier est assis, entouré de plusieurs amis et tous regardent avec admiration et sensualité une jeune paysanne entièrement nue qui ramasse des cerises répandues sur le tapis pendant qu'un artiste, assis sur la droite, dessine la jeune fille.

Ch. EÏMQ inr . D« LosfMil i««lp.

§ XVI. — Les Baisers, précédés du mois de mai, poème.

La Haye et Paris, Lambert et Delalain, 1770, in-S*. — Une figure par Eisen gravée par de Longaeil, 23 en-tôtes, 1 fleuron et 22 culs-de-lampe par Eisen et Marillier grayés par Aliamet, Baqaoy, Binet, Delaanay, Lingée, de Longueil, Masquelier, Massard, Née et Ponce.

126. — Le mois de Mai. Haut. 0,135; Larg. .0,065. — Sous un temple décoré de guirlandes et orné à son fronton de Faigle à deux tètes de la maison d'Autriche, sur lequel deux amours supportent des couronnes royales, est élevé Tautel de Hyménée; un jeune homme et une jeune femme auxquels des amours apportent des couronnes de roses s*y donnent la main en signe d'alliance; à leurs pieds un amour a coupé ses ailes qu'il dépose avec son flambeau au pied de la jeune épouse. Au pied de Tautel brûlent des parfums, dans des urnes et des cassolettes ; les marches du temple sont couvertes de roses répandues à terre, au milieu desquelles on distingue une lyre, des fifres, et des cornes d'abondance pleines de fruits.

Ck. Ei«M in? . D« Lo«cv*îl walp.

Ce frontispice et les deux illustrations qui suivent afférentes au poème du Mois de Mai sont des allégories du mariage de Louis XVI et de Marie- Antoinette d'Autriche célébré à Versailles le 33 mai 1770.

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127. — En-tête. Haut. 0,05 ; Larg. 0,08. — Dans un encadrement formé en bas de roseaux et en haut d'une colonnade dont le sommet est orné de corbeille de roses, un génie ailé enlace de guirlandes un vieillard et une jeune femme nus, appuyés sur des urnes qu'ils versent dans le même ruisseau ; auprès du vieillard un écusson portant Taigle à deux têtes d'Autriche symbolise le Danube; à droite près de la jeune femme Técu aux trois fleurs de lys de France symbolise la Seine qui arrose la capitale de la France.

Ch. Ei'mb m. 0« L«as««U tealp.

128. — Cul'de-lampe. Haut. 0,056; Larg. 0,075. —Deux amours appuyés sur des coussins soutiennent debout une corne d'abondance pleine de petits enfants au milieu de roses; des urnes posées sur des trépieds brûlant des parfums et des guirlandes de roses forment l'encadrement.

Ck. EiMA iar. Dt Lon(a«il mlp.

§ XVII. — Les Baisers.

129. — Baiser 1: Les Roses ou la Moisson de Vénus, (En-t6te.) — Dans un bosquet, Vénus, ayant quitté son char traîné par des cygnes qu'on aperçoit dans le fond, à gauche, vient réveiller un jeune homme endormi à droite.

Cb. fiiMii in T. De Longuil toalp.

130. — Baiser VIII: Les baisers comptés, (En-téte.) — Sous une tonnelle une jeune femme est assise à terre; un jeune homme s'avance vers elle et lui fait voir un amour qui l'accompagne et qui verse à ses pieds une corne d'abondance et dans le ciel un génie qui lui tend une guirlande de fleurs.

Ch. EUen inr. De Loagoeil «cmip.

Illustrations i39

131. — CtU'de-lampe. Dans un charmant, encadrement formé de roseaux et de guirlandes, un amour, assis sur une conque marine, est traîné par des colombes ; des dauphins nagent autour du petit dieu qui arrive de Tile de GylJière.

, Ch. liMO iar. D« LoofiMl lealp.

182. — Baùer X: la Convention (cul-de-lampe). — Dans un joli encadrement architectural orné de guirlandes de fleurs et de branches, on voit le Temps armé de sa faux

poursuivre dans les airs TAmour qui fuit devant lui.

Ch. EImm Ut. D« UncMil c«lp.

§ XVIII. — Les malheurs de l'inconstance, ou lettres de la marquise de Syrcé au comte de Mirbelle.

Amsterdam et Paris, 1772; un vol. in-8*. — 2 figures par Qaeverdo gravées par de Longueil.

Haut. 0,i4; Larg. 0,093.

133. — Tome 1", — A gauche, dans un somptueux appartement, une femme malade est au lit; un jeune homme à genoux est près d*elie et lui baise le bras avec amour; dans le fond, la suivante paraît en proie à une violente émotion causée par cette scène; sur une table à droite, brûle un flambeau à deux branches.

F. M. Qtt«T«rdo ioT. D« Ln(puH tevAp.

134. — Tome II*, — Dans un jardin très ombragé une jeune femme est assise à gauche et laisse tomber une lettre d*amour que lui explique son auteur en Tabordant ; des amours voltigent autour des deux personnages, et Tun

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d*eux, à droke, ferme la porte du pavillon d*où le jeune homme est sorti.

F. Ai. Q««f«rd« dd 1113 0« Loajocil seulp.

§ XIX. — Fables nouvelles.

A La Haye et Paris, Delalain, 1773. 2 vol. in-8*. — Deux frontispioea par Harillier, graTés par de Ghendt ; 1 figure par Harillier, gravée par de Launay, 1 fleuron, 99 en-tôtes, 99 cula-de-laoïpe par Marillier gravés par Allameti Baquoy, de Launay, Duflos, de Ghendt, Le Gouaz, Lebeau, Leveau, Lingée, de Longueil, L. Legrand, Le Roy, Hasquetier, Née, Ponce, M** Ponce et Simonet.

En-téte. Haut. 0,054 ; Larg. 0,086.

Culs-de-lampe. Haut. Larg.

i" État. Eau-forte.

2« État. Avant Fimpression du texte.

3« État. Avec Timpression du texte.

135. — Les oiseaux et le temple (en-tôte). — Sur le péristyle d*un temple, soutenu par des colonnes, deux sphinx accroupis supportent un cadre rond, dans Jequel on voit un temple d'architecture grecque, au-dessus duquel volent de nombreux oiseaux.

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