Id., t. I, page
8. Sur les Affiches de province, v. llatin. Bibliographie historique et critique de la presse périodique française, Paris, 1866, (page 19).
9. C'est par Fontenay que Restif eut la joie de faire les fameux dîners dits des Académiciens de Picardie et des Académiciens
d'Amiens. (Cf. Jacob, op. cit., page 412 et Mes Inscripcions, page 277.)
10. Petite histoire de France, tome I, page 310. (Les autres lettres de Milran, aussi.)
11. Le Erigant est à Paris au mois de janvier 1787 : Restif le rencontre, ainsi que l'abbé de Saint-J^éger, le 1" janvier, cbez Butel Dumont [Mes Inscripcions, page 27.i). Le 19 mars, il raccompagne chez Toustain [ici., page 290). 11 le considère comme un « charlatan ».
12. Pahin de la Blancherie rêvait de coordonner l'effort des savants et artistes de tous pays. Il avait un journal, les Nouvelles de la république des lettres et des arts, et un supplément à ce journal, le Salon de la correspondance pour les lettres et Les arts. (Voir le Salon du 4 mai.)
13. Cette même année 1787, il publie un Mémoire sur la langue des Français, la même que la langue des Gaulois leurs ancêtres ; en 1788, des Observations sur un ouvrage de M. Jamgrane, jurisconsulte anglais et des Réflexions sur les éludes ; en 1791 et en 1792, deux monographies de la ville d'Avranches.
14. Barbier dit que les Observations furent attribuées à Dom L.-B. de La Tastc, même par les historiens de l'ordre de Saint- Benoît. Mais, après la mort de Chaupy, en 1798, le libraire Merlin, chargé de la vente de ses livres, annonça les Obsei'vations comme de Chaupy. C'est ce que répète l'année suivante Chaillou, ancien avocat et bibliophile, dans une notice qu'il publia en tète du catalogue des livres de M. de Miliy : « Des assertions aussi positives, de la part de personnes qui ont connu particulièrement l'abbé de Chaupy, doivent l'emporter », dit Barbier.
15. Par M. l'abbé Capmartin de Chaupy. A Rome... 1767. L'ouvrage est dédié au pape Clément XIIL Le tome III est de 1769. \ji\Q note dit que les deux premiers, imprimés depuis 1767, n'ont été rendus publics qu'avec le ti'oisième.
16. C'est la conclusion de M. L.-A. Constans, au terme d'un article, « La villa d'Horace en Sabine », publié dans le Journal des Savants du mois de mai 1914.
17. Je n'ai pas la date exacte de sa mort. Mais, dans la notice qu'il lui a consacrée en 1799, Chaillou dit qu'il est mort « il y a près d'un an ». (Voir Catalogue des livres rares et curieux, ma. nuscrils et imprimés, composant la bibliothèque de feu le citoyen de Milbj, dont la vente se fera le '21 fructidor an VU et jours suivants à quatre heures de relevée, en sa maison, rue du Bouloi, n° 48. Rédigé par Jannet et Chaillou. Il se trouve à Paris,
chez Jannel libraire [etc.]. An VIL — La notice qui sert de préface est du citoyen Gliaillou, rue Croix-des-Petits-Champs, n» 119).
18. Notons (car cela semble attester les relations de Joubert et de Chaupy) que Joubert sest intéressé à ces fouilles. Sur un feuillet (qui contient cette mention : « Vie de Peiresc, mémoire de Goujet » et qui doit être au plus tard de 1785, Joubert ayant dû renoncer alors à écrire un éloge de Peiresc : l'Académie de Marseille venait de couronner le mémoire de Lemontev) je trouve ceci : v Second bulletin des fouilles faites par ordre du roi, dune ville romaine sur la petite montagne de Chàtelet, entre Saint-Dizicr et Joinville, par M"- Crignon. Paris, Delalain, 1774. » Autre feuillet, sans date : « Fouilles dune ville romaine par M. Crignon, 2o bulletin. »
19. Cf. Catalogue des livres, antiquités et médailles composant les bibliothèque et cabinet de feu le C. Capmartin de Chaupy, dont la vente se fera en sa maison, cloître Notre-Dame, m 39, le 11 vendémiaire an 7 et jours suivants, 4 heures de relevée. Se distribue à Paris, chez Merlin, libraire, rue du Hurepoix n» 13 du pont Saint-Michel. (V. à la page 2S, sous le n^ 390, ce qui est dit des Observations et des Réflexions.)