Petite histoire de France, page loi (octobre
6. Il écrit à l'un de ses amis : « Après m'avoir accueilli d'es'dmc et d'amitié jusqu'aux confidences les plus secrettes, il m'a tout à coup accusé de ses soupçons. Il a écrit et imprimé des satires : il a pris pour moi toute la haine que ses injustices ont méritée... Ainsi, nous ne nous voyons plus, et depuis longtemps : mais j o ne penserai jamais sans admiration au peintre qui nous a tracé , dans la Paysanne pervertie, des portraits si vigoureux... » {Petite histoire de France, t. II, page 20.)