La thèse sabbatine (étymologiquement, du samedi), les
écoliers la soutenai(3nt à la lin do leur première année de philosophie : un sabbatin, autant dire un petit étudiant, un gamin. M. Tourneux sest trompé là-dessus ; et, dans la table des matières des OEuvres complètes de Diderot, on lit ; « Langeac (le chevalier Sabatin de) ».
\2. Œuvres complètes, t. XI, page 374.
13. Épitre d'un fils à sa mère, « pièce qui a concouru au prix de l'Académie Françoise en 1768. Par M. l'abbé de Langeac ». A Paris, chez Le Jay, libraire, quai de Gèvres, au Grand Corneille, 1768 (page 25).
14. Éloge de Corneille, « pièce qui a concouru au prix de l'Académie de Rouen en 1768, par M. l'abbé de Langeac ». A Paris, chez Le Jay... 1768.