‹ Joseph Joubert et la révolutionChapitre 16 sur 36 · Archives administratives du ministère de la Guerre · texte numérisé non relu

Archives administratives du ministère de la Guerre

16. Il donne ce renseignement dans une requête qu'il adresse, le 7 juillet 1816, au ministre de la Guerre, pour obtenir du roi le grade de maréchal de camp (même dossier).

17. Registres de l'Académie, t. III, page 441. Je n'ai pas trouvé à la Bibliothèque nationale la Traduction d'un morceau deV Iliade qui a concouru en 1778. Je me demande si elle a paru. Cependant Quérard la cite et lui attribue le format in-8».

18. C'est l'adresse à laquelle lui écrit Diderot [Œuvres complètes, t. XX, page 82).

19. Les Bucoliques de Virgile traduites en vers, Paris, Coignet, 1806. Barbier et (probablement d'après lui) Payen, le donateur de l'exemplaire que possède la Bibliothèque nationale, disent (Payen, dans une note manuscrite) que les remarques jointes à chaque églogue sont de Michaud. Langeac, dans son Précis, loue spécialement un passage de l'Éloge de Washington, par Fontanes : « ...un de ces morceaux pleins d'éclat, de chaleur et de mouvement qui ne peut être oublié par personne et qui sera classé comme une des plus belles pages de notre langue dans les recueils de chefs-d'œuvre de nos plus grands maîtres. »

20. L'article de Dussault, 3 juin 1807, est reproduit dans Le spectateur français au XIX" siècle, etc. (tome X, page 48).

21. Mémoires... de M"'» Bochsa, née Ducrest, tome II, page 271.

22. Lettre au ministère de la Guerre, 7 juillet 1816 (dossier Langeac, aux archives administratives du ministère de la Guerre).

23. Paris, 1836. T. II, pages 179 et suivantes de l'édition in-12.

24. L'exemplaire de la Bibliothèque nationale (Ne. 932) porte,

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à «-îtij Je M***, de l' Académie de Marseille, cette mention manuscrite : « Le chevalier de Langeac ». 11 y a tine antre «édition, de l'an IV. C'est l'édition précédente, habillée à nouveau : on a tout simplement revêtu d'un nouveau titre les exemplaires invendus en 1789. On a laissé, sur le nouveau titre, la faute Crumwell (et môme, on a mis, cette fois, Crumœel), signalée dès 1789 dans lerrata qu'on a gardé.

25. Exactement, depuis le 20 août 17Sa. Cf. Recueil de l'Accudémie des belles-lettres, sciences et arts de Marseille pour les années 1783, 1784 et 1785. Aix, 1785.

26. Brochure in-8^ de 12 pages. Cf. Journal de la ville, n» XXVIII (28 octobre 1783) et n" XXX (30 octobre) ; ceci en note : « On l'attribue à M. le chevalier de L***. »

27. Et Chateaubriand n'a pas remis le manuscrit de Joubert dans les liasses, car je ne l'y ai pas retrouvé.

28. L'Epitre de Colomb à Ferdinand et Isabelle avait d'abord paru dans le Recueil de V Académie.., de Marseille, contenant les ouvra^jcs couronnés dans la séance du 25 août 1781, etc. Marseille, 1781 (in-8oj, pages 13-21. Ce recueil manque à la Bibliothèque nationale. Mais il est cité par l'abbé Dassy, L Académie de Marseille, ses origines, ses publications, ses archives, ses membres, Marseille, 1877, in-8° (page 2o4j.

29. M. Audibert appartenait à l'Académie depuis vingt ans. Il fut secrétaire perpétuel de 1784 à 1787. Il ne donna lecture de son éloge qu'en 1785 ; c'est qu'en 1784, il eut à prononcer l'éloge de M. le bailli de Revel; et sans doute la séance fut-elle trop chargée pour qu'on y introduisît deux lectures de M. Audibert. En outre, la section de peinture, fondée par Dandré-Bardon, avait tenu à célébrer son fondateui' avant que n'intervînt la section des belles-lettres.

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