ACTE PREMIER, SCENE I
MAURICE
Avec plaisir.
BLANCHE
Voiix-tu m'einbrasser?
MAURICE J6 veux. (Il se penche et l'embrasse sur les yeux.)
BLANCUE
Mieux que ça; comme si tu m'aimais beaucoup.
MAURICE Mais je t'aime beaucoup. (Il l'ombrasse sur la bouche.)
BLANCHE
Je suis un peu ridicule aujourd'hui...
MAURICE
Gomment, tu pleures?
BLANCHE
Non, non... ne fais pas attention.
MAURICE
Je ne reconnais pas ma petite Blanche' si raisonnable !
BLANCHE
C'est vrai, je me trouve grotesque. Tu sais que je ue suis pas la femme de ces liisloires-là... C'est fini, du reste. Excuse-moi, j'ai (Mé lout à fait grotesque. (Sefforçant (le sourire.) Cette uuit, je me suis sciitic assez souffrante: alors, j'ai eu des pensées un peu tristes, tout cela m'est revenu tout à l'heure...
MAURICE, accroupi près de la chaise longue.
Mais quelles pensées? Des pensées folles! Parce que tu as été légèrement malade l'année dernière? Mais tu es complètement guérie! Des pensées tristes avec une vie comme la tienne!... Que peux-tu bien souhaiter de mieux? Tu habites à Paris un appartement merveilleux, un beau château à la campagne, tu es entourée d'amis qui t'adorent et qui sont charmants, lu as un mari... je ne trouve pas d'adjectifs dignes de moi... toutes les femmes doivent envier ton sort; alors vraiment je me demande...