‹ Journal d'un bourgeois de Paris pendant la terreurChapitre 202 sur 230 · M.-tiioirn-t fie M<^<- Rolnwl. p · texte numérisé non relu

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2. 1 Dos ]o 23 mai, Bnzol i-c>>e do proiidrc la parole à la Convonlion. On romarqu"' nvei- ••tonncmoni ce -ilencc ilan-; le- ^l'am-os ornifcuscs (|iii pn-rédéront la clmtc de la Gironde. An M mai. il ne monte pas à la tribnne; au 2 juin, il ne parait pas à la séanee... .. <ih:trlf>llo Cr.ril-.nj .'/ /e.s (,ironili„.<. par Charles V;itel. t. H. p. :m '

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les vociférations et les menaces des tribunes, il perd la tête... et demande la suppression de la commission! « Eh bien! dit-il, je conclus ii ce qu'il n'y ait plus do Commission des Douze, parce que je veux qu'il y ait un centre unique. Je demande que le Comité de salut public soit chargé de toutes les recherches et qu'il soit investi de toute votre confiance '. »

Yergniaud a fait mieux encore. Les commissaires de la majorité des sections ont organisé l'insurrection; ils demandent hautement la proscription des principaux membres de la Convention nationale. Yergniaud rédige et fait adopter le décret suivant :

La Convention décrète à runanimité que les sections de Paris ont bien mérité de la patrie pour le zèle qu'elles ont mis aujourd'hui à rétablir l'ordre, à faire respecter les personnes et les propriétés et à assurer ia liberté et la dignité de la Convention nationale.

La Convention invite les sections à continuer leur surveillance jusqu'il l'instant où elles seront averties, par les autorités constituées, du retour, du calme et de l'ordre public.

Les délégués de la Commune, qui assistaient h la séance, n'en pouvaient croire leurs yeux et leurs oreilles, et voici en quels termes ils annonçaient aux meneurs de l'Hôtel do Ville le fait inouï qui venait de se passer : « Nous vous prévenons que, sur la proposition de Yergniaud, ce qui rou.s étonnera peut-être, la Convention nationale vient de décréter à l'instant que les sections de Paris, dans les mesures par elles

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