‹ Journal d'un bourgeois de Paris pendant la terreurChapitre 74 sur 230 · Perdono · texte numérisé non relu

Perdono

discours de Maral... Malheureux que je suisl J'avais oublié, en écoutant les mélodies du divin Mozart, j'avais oublié celui que Camille Desmoulins appelle le divin xMaral.'

Bilan de quinzaine.

Mardi 2 avril 179.3.

N'en déplaise à Beaumarcliais, son Figaro n'est qu'un sot. Le comte Almaviva avait du bon, el, pour ma part, je le regrette. Le règne des grands seigneurs « qui se sont donné la peine de naître, et rien de plus, » valait mieux après tout que celui des plats valets qui nous gouvernent aujourd'hui.

Pas de jour qui ne nous apporte un nouveau motif d'humiliation, de crainte et de deuil, un décret idiot, une loi scélérate, un complot ou une émeute.

Voici le bilan de la quinzaine :

Vendredi 13 mars. — H est procédé à la composition du tribunal criminel extraordinaire, qui sera formé comme suit :

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