Beaulieu, t. III, p
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à l'Assemblée ratteinte portée en sa personne à la majesté de la représentation nationale. Lacroix et Grangeneuve s'élevèrent avec violence contre notre malbeureuse Société, et leurs attaques furent couvertes d'applaudissements par les tribunes. Dans la séance du 27 décembre, sur la motion de Lacroix, et après avoir entendu le rapport de M. Haussi-Robbecourt\ au nom du Comité des inspecteurs de la salle, l'Assemblée législative décréta qu'aucune Société politique ne pourrait être établie dans l'enceinte des bâtiments des ci-devant Feuillants et Capucins.
« Forcés de déloger, nous nous réunîmes d'abord à l'hôtel de Lusignan-, puis à l'hôtel de Richelieu, qui était le quartier général du bataillon des Filles Saint- Thomas. Deux canons en défendaient la porte, et les commandants du bataillon étaient bien décidés à faire la police sans l'intervention du maire Petion et de ses officiers. Malheureusement dans ce local nos séances ne pouvaient être publiques. Force était donc, sous peine de n'avoir aucune influence, de nous transporter ailleurs. La Société loua l'église du cloître Saint- Honoré, et la fit disposer tant pour le public que pour elle-même ^.
(( C'était prendre une peine inutile. Riches et peU'