LETTRE DE LOUIS BLANC
Pags 101 : ** Louis Blanc, conimc tu penses, s'est montré satisfait de ces énergiques dispositions de la *< jeunesse et du peuple."
LondMS,]e 90 Août, 18S7.
<* Maoaxb,
<* Jb ne me rappelle pas le fiût que vous mentionnez dans votre lettre ; mais, puisque TOlie pmme flls tous l'a raconté» rien de plus certain.
Digitizeu Ly Cju^-'^aiiL
AFFENDIOX
" Quel témoignage pourrait manquer à la mémoire de Philippe Faure, quand vous avez ceux d'hommes tels que Lamennais, Pierre Leroux, Koiisuth, Victor Hugo. Vous me demandes le mien, cependant. Ah ! e'est du rond du cœur. Madame, que je tous le donne. Bien que j*aie connu Philippe Faure trop tard pour être au courant de tous les faits qui honorent sa vie, je l'ai connu assez pour pouvoir rendre hautement témoignage de la noUeese de son caractère, de la bonté de son. ooeiir, de la fenneté de ses piîncipeB, et de la donoenr de son commerce.
** Vous savez, Madame, combien le m'étais attaché à Ini, La nouvelle de sa mort, hélas ! si prématurée, m'est Yenoe au cœur comme une flèche» et je l'ai pleoré comme j'eusse pu faire d'un ami de vingt ans. Quelle consolation pour vous, Madame, que le souvenir de tout ce qui a rendu si longue une vie en apparence si courte ! . . . . Mais une mère qui a perdu son fils s'est-elle jamais consolée }
• ** Adieu, Madame ; agréez l'exproislon de mon Uen sincère tt bien respectueux attachement.