‹ Journal d'un comedien. Illus. de Julian-DamazyChapitre 7 sur 17 · DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE

Le besoin de réparations urgentes amena, cette année, la Comédie à donner, pendant la fermeture autorisée de son théâtre, des représentations au (îaiety-Théàtre de Londres, dont les directeurs étaient MM. Mayer et Hollixead.

Le répertoire, choisi d'un commun accord, exigeait la présence de presque tous les artistes composant la tète de troupe.

Il nous avait paru, d'ailleurs, que, pendant cette période de calme et de prospérité, il était de notre devoir de rendre au public anglais une visite que nous lui devions, en souvenir de l'accueil que nous avions reçu de lui à Londres, en 1871.

Depuis plus de six mois, je travaillais avec M. Johnson, correspondant du Fiyaro, à cette époque, à uu Alhnin de ht ('omc'dii'-Fninniisi', dont la dédicace, sur ma demande, avait été acceptée

par Son Altesse Royale, Monseigneur le Prince de Galles.

Dumas avait écrit la préface; chaque sociétaire avait tracé de sa main une pensée, au bas de son portrait, gravé à l'eau-forte par un artiste de talent, mort ces temps derniers, M. Abot.

Sarah Bernhardt, elle-même, avait bien voulu dessiner le frontispice.

L'ouvrage était imprimé en beaux caractères, sur papier de Hollande, à deux colonnes. Texte anglais et français.

En outre, vingt autres albums furent édités sur papier de Chine et Whatman.

Aujourd'hui, c'est un ouvrage épuisé.

Je relève, parmi les illustres souscripteurs, les noms suivants :

Sa Majesté la Reine d'Angleterre; Son Altesse Royale Monseigneur le Prince de Galles ; Duc d'Edimbourg; Sa Majesté l'Empereur de Russie;

Sa Majesté l'Empereur d'Autriche, Sa Majesté le Roi de Grèce, Sa Majesté le Roi de Portugal, Sa Majesté le Roi de Roumanie, Sa Majesté la Reine des Belges, Sa Majesté le Roi de Hollande, Sa Majesté le Roi de Danemark, Sa Majesté le Roi de Suède, Sa Majesté le Roi d'Italie, Sa Majesté la Reine d'Espagne, Sa Majesté le Shah de Perse, Sa Majesté le Sultan Abdul Aziz, Sa Majesté le

Bey de Tunis, Monseigneur le Duc d'Aumale, Mouseigneur le Comte de Paris; et toute la famille Rotscliild, bien entendu; car, on trouve toujours ce nom, quand il s'agit d'art ou de charité.

Un des plus précieux souvenirs, que j"ai conservés de ce séjour à Londres en 1879, est celui d'une après-midi, où Sa Majesté l'Impératrice Eugénie nous fit l'honneur de nous recevoir à Cambden-Place, M'"" Febvre et moi.

La veuve de Napoléon III nous accueillit avec cette grâce, cette bienveillance, dont elle avait le secret, et je vois encore un portrait du Prince Impérial, qui occupait le panneau principal de la pièce où Sa Majesté nous donnait audience.

Paris fit naturellement les frais de l'entretien ; ensuite, on parla du Prince, de son voyage au pays des Zoulous.

« Sa dernière lettre, nous dit l'Impératrice, me donnait des détails très curieux sur son séjour lointain, et une autre lettre de sou valet de chambre me rassurait, en me vantant, une fois de plus, les talents équestres de son jeune Maître, qui avait échappé à une mort certaine, quelques jours avant. « Le Prince, me disait-il, avait si à propos enlevé « son cheval, que la bote avait reçu les coups des- « tinés au cavalier, qui s'était dérobé par cette

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« habile manœuvre, aux flèches de ses enne- « mis. »

« Eu terminant sa missive, le fidèle serviteur ajou- « tait que le Prince était eu bonne sauté, et heu- « reux d'agir!... et, qu'à part les inconvénients d€ ce 1 pays, où le matin on trouve, quelquefois, de petits « serpents enroulés dans les vêtements ou les « chaussures de la veille, tout allait bien. »

« Je viens d'écrire à Lou/.s (sic), ajouta Sa Majesté. Si ma lettre n'est pas encore partie, je vais y ajouter quelques mots pour dire au Prince que vous êtes ici ; il sera sensible à votre fidèle souvenir : car, il vous aime beaucoup. »

La lettre étant encore là, Sa Majesté prit la peine d'y ajouter le post-scriptum en question.

Au cours de notre visite, l'Impératrice nous conta une bien amusante aventure :

« C'a toujours été pour moi une sensation agréable que celle de poser mes pieds sans chaussures suiun parquet, me communiquant une sensation de fraîcheur ; c'est une très vilaine habitude, dont je m'accuse, et dont j'ai été justement punie, j

« Un soir de réception aux Tuileries, où j'avais été assez heureuse pour laisser glisser un de mes souliers de salin, comme je venais de le repousser sous mou fauteuil, il arriva que, forcée de me lever

tout à coup, eu voyaut l'Empereur se disposer à quitter le salon de réception, je me mis à chercher le fugitif... Mais, j'avais beau allonger sous ma lougue traîne un pied investigateur... Rien! je ne sentais rien... J'étais au supplice... Enfin... je le sens... Je l'attire à moi; mais, en le mettant, j'éprouve une vive douleur... Il y avait quelque chose dedans... un objet qui me gênait considélablement et me faisait boiter.

« Au même moment... je vois la grande-duchesse de X... (notre hôte, en ce moment) qui se baissait,

cherchant quejque chose C'était un magnifique

pendant d'oreille, une perle splendide... qui s'était détachée, et était venue malencontreusement prendre place dans mon petit soulier.

« Que faire?... le garder plus longtemps était d'autant plus difficile que ma boiterie allait être remarquée... Le rendre... mais, c'était avouer une fâcheuse manie... Enfin, pour dire la vérité, ce ne fut que le lendemain matin que je fis reporter à la grande-duchesse le bijou qu'on avait retrouvé (lui dit-on) en mettant en ordre le salon que nous occupions la veille... La situation de Cendrillon était moins tendue que la mienne ! »

A la fin de cette entrevue, l'Impératrice nous demanda si nous savions ce qu'était devenue une petite figurine de bronze, ([ui ornait l'escalier des-

cendant du cabinet de travail de l'Empereur au Jardin réservé.

« On m'a prédit, ajouta Sa Majesté, que tant que ce bronze demeurerait à la place qu'il occupait, je n'ai rien à craindre pour Louis. Je suis très superstitieuse... et je voudrais bien savoir si je dois redouter quelque malheur »

Il m'était impossible de rien répondre, hélas ! sachant que la statuette avait disparu. Et, d'ailleurs à quoi bon alarmer cette malheureuse mère, à qui le destin ne devait épargner aucune douleur.

Pour faire suite à ce récit, il me faut aborder un sujet bien douloureux, celui de la mort du Prince Impérial. Par un hasard étrange, je fus le premier Français qui apprit l'horrible nouvelle.

Nous jouions, ce soir-là, après le théâtre, chez Lady W... J'avais fini tard au Gaiety-Theatre, où nous donnions le Demi-Monde ; aussi, quand j'arrivai, la maîtresse de la maison vint rapidement audevant de moi, me disant que Son Altesse Royale Monseigneur le Prince de Galles m'avait déjà demandé deux fois.

— Impossible de me hâter davantage, fis-je, en m'excusant; et, je me dis aussitôt à la recherche de Sou Altesse, que je rencontrai derrière une longue suite de paravents, servant de passage aux artistes pour se rendre sur le théâtre improvisé.

Le prince tenait à la main un papier de couleur jaunâtre, que je vois encore.

« Voilà une triste et douloureuse nouvelle, cher monsieur Febvre : le Prince Impérial est mort ! »

Comme je répondais à Son Altesse que des bruits semblables avaient déjà circulé ; mais, qu'heureusement, ils avaient été démentis, par la suite.

4 Hélas ! reprit le prince, cette fois la nouvelle

est malheureusement certaine La dépêche est

officielle... »

Si mon royal interlocuteur n'eût pas assisté à la représentation, j'avoue que je me serais retiré; mais, il fallut rester et faire bonne contenance... Jamais soirée ne me parut plus longue... Le lendemain, la nouvelle était confirmée par tous les journaux.

Comme semainier, j'écrivis à M. Perrin qui était à Paris, auprès de M""' Perrin, très souffrante, en ce moment, pour lui demander s'il jugeait convenable déjouer, le jour des obsèques du fils de l'Empereur Napoléon III.

L'administrateur, tout en comprenant et approuvant les motifs de haute convenance qui avaient guidé ma démarche, me priait, dans sa réponse, de ne pas faire relâche, munie à la Matinée, pour

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éviter à la Comédie-Française de prendre une attitude politique, en cette circonstance

Une dame de nos amies, qui avait, pour la famille impériale, une sorte de culte, me pria de porter à Chisleliurst un souvenir, que je devais déposer moi-même dans la chapelle de la petite église, où reposait déjà Napoléon III.

C'était un superbe plâtre représentant un aigle blessé... mourant 1

Nous arrivâmes eu landau, portant le précieux fardeau et des fleurs

Le malin de ce jour, il fallait se livrer à un véritable pugilat pour se procurer le plus petit bouquet; car, les boutiques de fleuristes du marché de Covent-Garden avaient été prises d'assaut.

Je me souviens d'avoir été reçu par M. Chevreau, fils de l'ancien préfet. J'étais tellement ému qu'il me fallut attendre quelques instants avant de pouvoir parler.

Comment ne pas se sentir remué, jusqu'au fond de l'àme, en pensant que ce doux et beau jeune homme qui, enfant, nous faisait sourire eu le voyant heureux et fier, dans son bel uniforme de grenadiers de la garde — était tombé là-bas, sous ce

ciel de feu, luttant bravement, mais, abandonné

par un lâche succombant, accablé par le

nombre et qu'il ne survivait plus, de tout ce

passé, que la légende incroyable d'un Bonaparte mort au service de l'Angleterre ! !

Après avoir fait remettre à l'Impératrice le souvenir dont j'étais chargé, nous regagnâmes notre voiture, qui vint prendre place sur la route que devait suivre le funèbre cortège. Jamais je ne vis une foule plus nombreuse et plus recueillie.

« Pauvre jeune homme, disait un vieil Anglais placé à nos côtés. Je donnerais volontiers ce que j'ai pour que ce malheur ne soit pas arrivé!... Il semble, vraiment, que le sol anglais soit destiné à servir de tombeau à cette famille 1... »

La nuit descendait lentement... Après une heure d'attente, les premiers cavaliers d'avant-garde parurent, précédant le funèbre cortège

Placée sur l'aiïùt d'un canon, une toute petite bière, ornée de deux drapeaux, entrelaçant les couleurs de France et celles d'Angleterre... voilà tout ce qui restait de ce jeune homme, sur qui reposaient tant d'espérances ! !

Car, je me souviens, bien que ces souvenirs doivent demeurer étrangers à tout esprit de politique, je me souviens, dis-je, que lord Granville me disait un jour, en parlant du Prince Impérial :

« L'héritier de Napoléon 111 n'a rien à faire qu'à

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atteudre ; ce sont les événements qui viendront audevant de lui !

Pauvre petit Prince ! qui eût été si heureux de

verser son sang pour la France mais, qui lisant,

chaque jour, les injures dont on abreuvait la mémoire de son père, et cédant à un besoin si naturel d'activité... assoifié de dangers et de gloire, devait trouver la mort dans un lâche guet-apens !..

La saison terminée, nous rentrâmes à Paris.

^1~ novembre 1879.

Première représentation d'Anne de Kenilles, drame en un acte, de M. E. Legouvé, joué par MM. Worms, Barré, moi et M'"^ Dudlay.

Quelle singulière chose que le théâtre!... Cette pièce qui, à la répétition, avait eu un énorme succès, ne rencontra, à la première, qu'un public gouailleur, qui prit au comique la situation dramatique, la plus originale, la plus neuve que je sache.

Deux gentilshommes bretons, tous deux chefs vendéens, enfermés dans Bressuire, dont Carrier fait le siège, sont liés d'une grande amitié.

Le plus jeune, par suite d'une fatalité expliquée par l'auteur, a été l'amant de la femme de sou ami.

Coupable erreur d'un instant de folie, suivi des remords des d'eux jeunes gens.

Carrier refuse à ces deux soldats bretons la

suprême consolation d'un confesseur, au moment où ils vont être fusillés.

Alors, avec une grande simplicité, le mari outragé dit à son compagnon d'armes :

« Comme les premiers chrétiens, confessons-nous l'un à l'autre, mou ami ; vous n'avez rien pu faire que je ne puisse entendre, et dont je ne puisse vous donner l'absolution ! ï

C'est là une situation magistrale; mais, comme l'a dit un très graud écrivain, il eût fallu deux actes de préparation pour amener ce dénouement, dont l'intensité même exigeait de plus longs développements. Le tableau était trop grand pour le cadre...

J'aimais beaucoup cette pièce; et, comme j'ai toujours gardé à son auteur un sentiment de profonde reconnaissance (car, je lui dois beaucoup), l'ouvrage, en disparaissant de l'affiche, m'a laissé un profond regret.

Lecomte dans Amte de Kervilles.

16 [écrier.

Première de Daniel Rochat, 4 actes de Sardou, pour les débuts de M"'' Bar tel, qui uous arrivait du Vaudeville, où elle avait été très remarquée et très remarquable, dans l'Arlésienne eiDora.

Cette frêle artiste devait donner, dans la suite, ce qu'elle promettait, en ce moment, c'est-à-dire une comédienne correcte, discrète, d'un goût parfait, d'une diction impeccable. Elle eut la bonne fortune, il est vrai, et je l'en félicite, de voir tomber devant elle deux obstacles sérieux, Sarab Bernhardt et Croizette.

C'était beaucoup; mais, si les événements servirent beureusement W" Bartet, il faut reconnaître aussi que, de son cùté, elle lit en sorte de se faire pardonner son bonheur, par un travail incessant, persévérant...

Toujours prête... Que de fois lai-je vue, malade, faire sou service, sans se plaindre, sans faire valoir ses efforts consciencieux...

Elle tient, à cette heure, une place légitimement conquise; et, si elle n'a pas de Sarab les grands mouvements, les éclairs fiévreux qui secouent une salle, s'il lui manque la violence de tempérament

de Croizelte, elle a. à force d'art et de travail, remplacé la force par l'expression, la diction et l'articulation.

C'est une fleur exquise qui a poussé à la place de deux chênes disparus.

La première de Daniel Rochat fut assez houleuse !

Je jouais un M. Fargis, représentant les idées conservatrices ; Thiron, lui, un libéral accentué.

De sorte que chacune de mes tirades, soulignée par les applaudissements de l'orchestre et des loges, était impitoyablement chutée par le parterre et les galeries supérieures, qui réservaient leurs bravos aux théories violentes de Thiron.

Quand, sur deux personnages en scène, il n'y en a jamais qu'un qui puisse réussir à se faire entendre, sans soulever des cris ou des protestations, c'est déjà difficile; mais, quand il y en a trois à la fois... c'est augmenter les chances du tumulte

Ce qui arriva, dans l'acte joué par Delaunay, Thiron et moi.

Le dénouement, qui aurait pu sauver la situation, n'était malheureusement pas celui qu'attendait le public ; mais, j'en suis bien persuadé, si, à ce moment, Sardou eût fait une concession, en évitant la signature du divorce, ce qui était facile, le succès, sans contredit, eût été celui auquel est habitué, de loiimic date, l'auteur de la Hdinc.

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17 avriL

Première de la reprise de IWrenturière, dE. Augier. Interprètes : M"'-'' Sarah Bernhardt, Barretta MM.^Coquelin aîné, Boucher, Martel, Silvain et moi, qui abordais pour la première fois le rôle de Don Fabrice. Sarah, de son côté, s'essayait dans celui de Dona Cloriude... mais, insuffisamment préparée... ne rencontrant pas dès le début le succès auquel elle était habituée, elle se découragea tout de suite... prit peur... on ne sait pourquoi.

Le lendemain, eu arrivant au théâtre, nous apprîmes qu'elle avait quitté Paris...

Huit jours après le départ de la belle transfuge, Croizette parut dans ce rôle de Dona Cloriude.

On lui fit fête.

La presse s'était montrée sévère pour Sarah, et la lettre d'Emile Augier, parue dans /(' Figaro, n'était pas faite pour clore pacifiquement l'incident.

Le comité fit un procès à sa fugitive associée, et obtint contre elle un jugement, qui la condamnait à cent mille francs de dommages et intérêts, et à la perte de ses fonds sociaux; mais, comme Sarah n'avait pas fait vingt ans, la Comédie ne tenta pas une nouvelle procédure pour lui interdire de jouer à Paris.

Si, en lui laissant sa liberté d'action, le comité a

fait une faute, le public et les auteurs, en revanche, ont pu bénéficier de cette situation ; la Comédie seule a supporté vaillamment cette perte...

Ainsi qu'au musée de Venise, dans la galerie des Doges, la place qu'occupait Sarah rue Richelieu est recouverte d'un large crêpe de deuil, comme celui dont est recouvert le portrait de Marino Faliero. Ce voile, si léger et si lourd, cependant, seule elle pourrait le soulever... et venir, de nouveau, reprendre une place, qui peut être occupée... sans être remplie... Serait-ce l'intérêt ^ delà Comédie?... seraitce celui de Sarah?... Je ne le crois pas; car, ce n'est pas en fouillant éternellement dans le passé (si glorieux qu'il soit) qu'on prépare l'avenir!

Fabrice dans VAvenlvriere.

Coquelin était superbe eu Annibal... Notre scène du deuxième acte, bien réglée... faisait grand elïet;

et je garde précieusement la brochure de cet ouvrage, où se trouvent tracés ces mots, de la main du maître :

« A Febvre, à l'incarnation de Fabrice.

a E. AUGIER. »

Depuis la création, qui comptait comme iuterprètes :

MM, Samson, Régnier, Bouchez ; M""' Anaïs Aubert, on a pu applaudir, dans la suite :

jy^me piessy, qui fut une magistrale Clorinde ;

M'"'' Sarah Bernhardt ;

MM"'" Croizette, Tholer, Pierson, Dudlay, Jane Hading.

Dans le rôle de Fabrice, Geiïroy, Bressant, MM. Mounet-Sully, Laroche, Febvre.

Dans celui d'Annibal : MM. Coqueliu aîné, Coquelin cadet, (Jot, Leloir.

L'ouvrage subit nombre de modifications.

Un instant même, Augier avait songé à M"*^ Reichemberg pour succéder à M'"" Croizette. Le texte lui-même se devait ressentir de cette interprétation nouvelle ; car, je retrouve ce béquet ajouté par l'auteur, lorsqu'il s'agit, pour Reichemberg, de jouer Clorinde.

FAimiCE

Il ne va pas, j'espère, épouser un tendron ?

HORACE La belle parait vingt ou trente ans environ.

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