PARIS
MICHEL LÉVY FRÈRES , UBRAIRES-ÉDITEUHS de JérAme Palurot à la recherche de la mciiifore des Itépubliqur.^
RUK VIVIEÎSNE, I.
j Juillet 1848.
JOURNAL
d'un
JOnMALISTEÂU^CRET
Il est plus aisé de décréter l'arbitraire que d'en user.
National, 12 juin 1832.
Et voyez ce qui est arrivé de ces superbes insensés, de res hommes qui ne pouvaient concevoir leur pays autrement qu'administré et manié par eux; il n'y en a pas un qui, en tombant du faîte des grandeurs, n'ait été heureux de trouver la presse libre, et de la faire servir pour prouver qu'il avait été moins odieux, moins coupable qu'on ne le disait.
Procès du National, 1832.
La censure mutile, mais elle n'emprisonne pas et ne ruine pas.
National y 6 août 1835.
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la jPr$$a$, n«^^»l^ M feQdre U jvsvicQ d^ dirf qu'elle n*a, <iu inoinsA jamais provoql^é ni excusé les violences et les persécutions du ponvoir envers les journaux. Elle n'a jamais non plus approuvé oa défendu les lois de septembre.
National^ 20 septembre 1841.
Kous savons aussi que si vous avez dans les mains les moyens les plus terribles pour contenir, le législateur n'a pas voulu vous donner ceux de confisquer.
National, 21 septembre 1841.
Ceux-là qui veulent la dictature, qui révent la destruction de la presse, ne sont pas seulement de mauvais citoyens^ ce sont bonnement des imbéciles. Tribunaux politiques, dictature, censure, n'ont jamais sauvé les pouvoirs condamnés!
National^ 30 septembre 1841.
JOURNAL
ÊMIIiB BE aiBABSIV.
« Toute indéptndancejl'doft-'S'ezpier. • {Préf^e, ji^iàn 1848.)
« Ne comptez pas aur moi pour coospirer jamais la démolition d'aucun gouvernement, mon esprit s'y refuserait; il n'est accessible qu'à une seu'e pensée : améliorer le gouvernement établi ; le It'gitimer par le nombre de ses bienfaits ; le glorifier par la grandeur de ses œuvres. »
[Prei9e, 7 juin 1848. Réponte à M. Proudhon.)