DE LA BONTÉ
Il me semble quelquefois que la bonté est une passion. En effet, il m'est arrivé de passer des jours et des nuits à me tourmenter extrêmement de ce que devaient souffrir les personnes qui ne m'étaient nullement intimes et que je n'aimais pas particulièrement. — Mais un instinct involontaire me forçait à leur faire du bien sans le leur laisser connaître.
C'était l'enthousiasme de la pitié, la passion de la bonté que je sentais en mon cœur1.
i. Arrêtons-nous ici. On sait quel a été le but de cette publication : faire connaître l'homme, le taire aimer comme on admire le