POEMES PHILOSOPHIQUES
J'aime la majesté des souffrances humaines.
JOURNAL d'un POETE i8l
Ce vers est le sans de tous mes poëmes ^philosojliiques
L'esprit de l'humanité; l'amour entier de l'humanité et de Tamélioration de ses destinées.
LETTRE DE LORD BYRON.— Lord Byrou reçut, le lendemain de son mariage, une lettre de M. Davis qui lui demandait comment il se trouvait de sa nuit.
11 répondit :
« Vers quatre heures du matin, je me suis réveillé. Le feu rouge éclairait les rideaux cramoisis de mon lit, je me suis cru en enfer ; j*ai tàté à côté de moi, et j'ai vu que c'était encore pis, en me rappelant que j'étais marié. »
Aujourd'hui, cette anecdote m'est racontée par M. Hayward, qui a retenu dans sa mémoire cette lettre mot pour mot. Elle lui fut communiquée par M. Davis.
CONSULTATIONS DU DOCTEUR NOIR, — Le Doctcur noir est le côté humain et réel de tout ; Stello a voulu voir ce gui devrait être, ce qu'il est beau d'espérer et de croire,
* Ce vers est dôtaelié de la Maison du Berge au milieu da recueil posthume publié sous le titre < Ut DESTINÉES, poèmes philosophiques. » (L. R.)
de souhaiter pour Taveair: c'est le côté divin. Ainsi, dans une nouvelle consultation, un nouveau personnage verra le côté divin d'une awere question.
Après avoir bien réfléchi sur la destinée des femmes dans tous les ienspa et chez toi^ les mftioas j;ai fin. par sep que tout honune devrait dire à cha(|ue Saamey au lieu de Bonjour : — Pardon! car les phis forts. oot £ut.UiûL
DES aois* — U y a deux choses que Ton conteste bien souvent aux rois : leur naissance et leur mort. On ne veut pas que Tune soit légitime, ni l'autre naturelle.
RACINE. — La chose dont je lui sais le plus de gré, ce n'est pas d'avoir écrit les chefs-d'œuvre d'Athalie , de Bntannictis, à'Esthei^ etc., etc. ; c'est de n'avoir laissé de lui, après lui, que ces belles tragédies et pas une platitude de circonstance, comme firent Corneille même et Molière. Pas un madrigal honteux, pas une fadeur; mais, au contraire, de graves leçons coauna :
... Rois, craignez la calomnie... etc., etc.
JOUANAL b'uN POETE