Guillaume, Saint-Mansui, p. 17, note
L'ABBÉ NICOLAS ALAIDON ET SON JOURNAL xvii
et attaché, comme prêtre habitué, à la paroisse Saint-Nicolas de Nancy*, mais dans des circonstances particulières.
En l'année 1732, une demoiselle Catherine Michel avait légué à cette paroisse douze mille livres, à charge de faire dire, chaque jour de l'année et à perpétuité, une messe -. Celui qui la célébrerait et en recevrait les honoraires devrait être attaché à la paroisse en qualité de prêtre habitué ^.
Plus d'une fois ce poste, humble en apparence, fut confié, au sortir du séminaire de Toul, à des ecclésiastiques intelligents, qui pouvaient ainsi, comme le jeune clergé résidant à Nancy, suivre les cours de la Faculté de théologie de l'Université, et y prendre leurs grades. De telle sorte que la fondation Catherine Michel, destinée à venir en aide à la paroisse Saint-Nicolas, fut, en même temps, une véritable bourse d'études*. Aussi, outre