I. L'abbé François-Léopold Voinier (voir p. 96. note
n'avait pas de permission de demeurer en Bohême ; que cependant il chercherait et que s'il trouvait quelque place il m'en donnerait avis. A peu près quinze jours après, il m'écrivit, me dit que je pouvais venir le joindre, m'indiqua la route, et les personnes à qui je pouvais m'adresser et chez qui je pouvais loger.
Je disposai donc tout pour mon départ. J'allai remercier tous ceux et celles qui m'avaient fait du hien, entre autres la demoiselle institutrice dans la Maison de fondation, qui m'avait fait plusieurs honnêtetés. Je fis ensuite mon paquet et pris un homme pour le porter.