SIR K
Si j’ose offrir à Votre Majesté ie faible récit de mes voyages en Afrique , c’est moins comme un livre digne de ses regards que comme un qage de dévouement au service de Votre Majesté et au bien de mon pays. Ce sentiment seul m’a soutenu durant de pénibles épreuves : j’ambitionnais, comme la plus belle de toutes
les* récompenses , l’honneur d’offrir un jour à mon Roi le fruit de quelques découvertes tentées dans des pays inconnus qui furent le tombeau de voyageurs illustres. La bonté qu’a Votre Majesté d’en agréer l’hommage met le comble à mes vœux, et ajoute à ma reconnaissance et à mon dévouement pour l’Auguste Monarque à qui la France doit sa gloire et sa prospérité.
Je suis, avec le plus profond respect, De Votre Majesté,