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ha Franklin qu'on SUPmandait les 1s leur route eu aucune quatre ans.
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VOYAGE AUX MERS POLAIRES. ali ment anglais à envoyer à leur recherche. Les instructions de sir J. Franklin lui prescrivaient de s'avancer à travers le passage de Lancastre et le détroit de Barrow en se dirigeant sur le cap Walker, limite dans cette direction des découvertes du capitaine Parry, et de saisir dans cette direction la première occsion favorable pour s'ouvrir un passage dans le sud-ouest jusqu'au détroit de Behring. S'il ne découvrait un passage, il était autorisé à revenir sur ses pas, et, passant par le canal Wellington, il devait doubler les iles Parry au nord pour redescendre dans le sud et poursuivre le but de son voyage.
L'Hécla et le Griper avaient cru en effet reconnaître une barrière infranchissable de glace entre l’île Melville et la terre de Bank. et on trouvait inutile de tenter de nouveau cette route.
Trois expéditions s’armèrent donc en 1848 sous l’impression naturellement causée par la disparition d'officiers qu’un long tribut payé à la science rendait doublement chers à la marine anglaise et au monde savant. La première, sous le commandement du célèbre sir James Ross, devait suivre autant que possible la route que les instructions de l’Amirauté prescrivaient à Franklin.
L’Entreprise et l’Investigator, ce dernier, monté par le capitaine Bird, ayant un personnel total de cent trente-huit hommes, mirent à la voile le 12 mai 1848, remorqués par trois bâtiments à vapeur. Îls arrivèrent dans la baie de Disco le 22 juin; le 98 juillet ils entraient dans le détroit de Lancastre, et l’on n’entendait plus parler d’eux jusqu'à leur retour inopiné à Scarborough, le 5 novembre 1849 ; un baril jeté à ia mer avait dans cet intervalle fait connaître seulement leur position le 28 août. Le 41 septembre 1848, sir James Ross était entré au port Léopold sur la côte sud du détroit de Barrow, où les glaces le retinrent jusqu'au 28 août 1849; encore fut-on obligé de scier les glaces sur une longueur de deux milles : une digue impénétrible fermait le détroit dans l’ouest. A peine sorti de cette prison.
le navire était entrainé par de nouveaux bancs mobiles à deux cent cinquante milles dans l’est et dans la baie de Baffin ; la saison se trouvait trop avancée pour que l'on pût songer à reprendre un nouveau point de départ, et sir J. Ross crut devoir rentrer en Angleterre. Trois détachements avaient d'ailleurs pendant le printemps de 1849 parcouru la côte pour chercher les traces de l'Erebus et du Terror. Le capitaine Ross lui-même, avec le lieutenant, Maclintock, de l'Entreprise, avait parcouru la côte septentrionale du North-Somerset; puis à quarante milles seulement du cap Walker, il fut obligé de descendre la côte au sud jusqu’au pôle magnétique, mais sans trouver aucune trace des absents. Le deuxième détachement, commandé par le lieutenant Barnard, de l’Investigator, avait franchi perpendiculairement le détroit de Barrow jusqu’à l'entrée du canal Wellington; un troisième détachement pénétra avec le lieutenant Robinson jusqu'à l'endroit où la Fury, naufragée jadis avec sir John Ross, avait laissé un dépôt de provisions. Enfin un quatrième détachement, après huit jours de recherche, avait été obligé de revenir sans résultat aucun. Malgré les efforts et le courageux dévouement dont firent preuve les personnes qui composaient cette expédition, on voit que les éléments la firent échouer, et que ces recherches, qui ne purent être poussées assez loin, ne prouvert pas qu’il faille désespérer ‘.
DEUXIÈME exrénirion. — Le Plover, monté par le capitaine Moore et cinquante-deux hommes, partit le 31 janvier 1848, doubla le cap Horn, et envoya par le détroit de Behring une expédition qui ne put dépasser 75° 51° latitude, et 468° de longitude (Paris, 470° 20°). Le commandant Pullen et des expéditions
‘Il faut, si l'on veut avoir des détails plus complets sur les expéditions faites au pôle arctique, lire les trois remarquables articles publiés par M. John Lemoinne, sous ce litre : le Passage du Nord, dans les numéros du Journal des Debats des 1", 7 et 16 décembre 1853.
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de canots prolongèrent la côte nord de l'Amérique ; on croyait en effet que sir Franklin, qui, dans son voyage avec le docteur Richardson, a fait connaître ces régions, pouvait s'être dirigé sur des lieux déjà explorés par lui.
TRoIstÈME ExrÉDITION. — Le docteur Richardson et le docteur Reil partirent enfin de Liverpool en mars 1848, et traversèrent l'Amérique avec un détachement d'employés de la compagnie d'Hudson; ils explorèrent la côte de l'océan arc ‘ae, entre la rivière Coppermine et la rivière Mackenzie, est ex uest. Sir J. Richardson est revenu en Angleterre en 1849 aprè ; d'infructueuses recherches.