‹ Journal d'une expédition entreprise dans le but d'explorer le cours et lChapitre 1 sur 99 · PLACE DE I^ BOURSE · texte numérisé non relu

PLACE DE I^ BOURSE

JOURNAL

fiNTlUBPllISE DÂICS LE BUT D*EX?LORER LE COUM ET bVMBOOCRVRB

»v niésm*

CHAPlTRfi XVI.

Echange de canots.— ^Souliers de bois de Éaogoshie.— 4)épart. — ^Dif- JSctilté d\>bteDir des pagaïes. — JLa rivière aa-dessous de tlabba -— Une naît sur Teau.— «-Les kîppopotames. — L'fle Dacànniek — Progrés du mahomëtisme.>^ Sites et rives du fleuve. — Ile de Gungo. *- Canots des naturels. — Manque d^interprète. — Naturels de Gungo. •>-«>I>anger que court le canot. — Village submergé. — Hauteur de la rivière. — L'tle Fofo. — Méthode éea Felians pour lever les impôts. —•Embouchure de la Coudonnia. —-Arrivée à Egga. — Le chef d^Egga. — Curiosité du peuple.— ^Visiteur importun.— Cr^n(;ies des bateliers J— Leur refus de poursuivre..

Vendredi^ i6 octobre * — Ce matin., aiipoinl du jour , nous étions debout et à l'ouvrage , em-» balliant fias effets , et disposant tout poUr ilous embarquer; mais un obstacle soudain et imprévu nous attendait. L'idée de nous donnei? un canot sur la foi de la promesse dé paiement du

prince des Felians fit beaucoup rire S^ Majesté m. I

6 DÉPART DE ZANGOSHIE.

le roi des Eaux-Noires ; il rèfuila même , d'abord, de nous rendre le nôtre , celui que nous avions eu à Patashie , et que nous avions gardé avec tant de peine et d'efforts. Après beaucoup d'importunités, nous le décidâmes cependant à nous le remettr^ey et nous y fîmes, ^n plus vite^ transporter nos effets etnos provisions^ quantité de riz, de grains, de garvancïiesoupoischiches,et de miel.

Lorsque tout fut fini , comme nous allions partir, le vieux chef vint au bord de la rivière, sous prétexte de nous dire adieu; mais, au «fait, pour nous offrir un bateau plus spacieux et plus commode çn échange du nôtre , si nous voulions consentir à escompter en plus dix mille caur^. Q^élq^le dut'e que fïlt cette condition ^ il fallut bien l'accepter; car il nous était infinime;at plus commode de réunirnos gens et noS bagages dans ùù même canot , et de parer ainsi aux accic^ëns et au retard. Nous avions heureusement r-éalisé bon nombre de cauris par la vente de nos aiguises à Rabba^ et ayant éèôore line féià dëménagéd'ftti catièt dans Pautre f tooîi frère Sttitit k chef à sa hutte , où tous les géhis dô là lâniisoâ étffîeiit réunis mitebr d'un étfofmë trowè ji'arfire ^ti feuv Là , il lui tôHàpta les dit toHte fcafïirisv e<î >rè<v$iit !e»$uitei!tië joiiidre ^u borii de IVîa^.

Âtnëi que les gçtis des ba^es éiasseâ, nùm mar-

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