DISCUSSION
courtisans se tenaient debout; à droite ^ étaient réunis les gens de Bonny^ deBrass^ deDamuggou, etuotre>su^tei Au bout d!une demi-^heure , après que l'assemblée eut été largement inégalée de vin de palmier, le monarque arriva>yYéta de même qu'hier^ ^&es joues grasses et rebondies , et ses yeux brillans;, annonçaient une bonne humeur, feinte ou Traie , lorsqu'il nous, serra la jâaainî H s'assit ensuite dans la chaise pour y recevoir lés hornuKigesdesesaujets et des assistans. .*
L'affairedu jour fut reprise arec vivacité , et une viol/ente* altercation s'éleva bientôt entre les gens de Brass etoeux de Bouny. Mais a^eine daigna-^t*-on nous tradiiire quelques parties' de la discussion! Gependaîii nous en {entendîmes asse^ pour nous7 causer . de graves inquiébvides ; car. ,. malgré l'idée quemousnokis étions faite de la bienveillanee ^ du chef , sur! ses sourires - et sa conduite afEable envers nous, il di'estqué trop probable quenous^e quitterons jamais ccpays, qu'en payait lAne forte rançon. Obie à sans doute été poussé à prendire ^cctte mesare , d'abord par les instigations de ses favorià^ puis par Favidité et l'empressement que moj^trent les babitans de Bonny et ceuiide Brass à nous .nienecr da&s ieisr. pays; il imagihe qu'il lie s'/élàyeraiti pas; ci^itre- €ux de si vives disputes à notre sujet, et sw*