J2 OFFRANDE AU FÉTICHE DES EAUX
si près de sa fin, que je ne prévoyais pins nf tourmens ni obstacles. Déjà, je me Toyais, par anticipation, à bord du l^rick; cordialement accueilli du commandant , je lui racontais nos périls, nos fatigues, tout ce que nous avions eu à souffrir, et il m'^écoutait avec une tendre^ commisération : j'étais sûr d'avance qu'il ferait tout au monde pour m'aider à remplir mes en^ gagemens avec les naturels ^ et me félicitais du botfhetif qut j'ivais eu de trouver dans' la ri^ vièré , pré..ci3ément a Tépoque de notre arrivée , im vatissèâfu veûirat de notre pays , et itiotité par dès compatriotes. Ces pensées et une foule dVutre^ ^ui^ la patrie et les amis absèns, rempliraient mon esprit , comme nôtre canot fikit à travers d'étroites criques, Feau serpentant sous des avenues de mangliers, ou s'étendant en petits lacs formés par les débordemens de la rivière. Le capitaine du canot , grand et robuste nètgre, se tenait debout à Tayanl;^ dirigeant iroti^ course , et appelant le fëticb^, d'un cri haut et pôrçant , chaque fois i^ue nous arrivions àiun détour ; quandt Fécho répotidàit ^ on jetait dans Feau un demi<-verre de rhum et un morceau d'igname et de poisson. Je n'avais jamais VU' faire cela avant, et demandai à Boy pourquoi 4ùi^.perda|it ainsi des vivres. Se tournant ver$ le