‹ Journal d'une expédition entreprise dans le but d'explorer le cours et lChapitre 89 sur 99 · PIRATES · texte numérisé non relu

PIRATES

quand un grand bâtiment, tout couvert de longs mats élancés, est sorti de derrière wie portiaxi de nie, «i'e^t mis à sa pour8ttile> et pat 1© feu biea dirigé de $e9 eanons , IV obligé à plier ses ypileset à metti'e en panne. Le lendennam les deux bAtimens étaient tranquiUemept \*un au*près de Tautre. Le jour suivunt ils' «Vaient dis* p;iru toiis A^iKx ^ et nou$ n'avom pai revu le Thomas ». A notre arrivée en Angleterre , nou^ ay^^QS m ^we les propriétaires du, brick n'en ay^iein^ paa non , plus entendu parler* Il n'y a ni]} doute qne le bâtiment qui l'a attaqué ne fàt n}j piv'atç. Nous en jugeâm^e^ ainsi , lors de ren«* g[)g^;H«Qnt , à 30n apparence suspecte , et à son fjQ^u hiei^ nourri* Lc^ gens de Fé^li^ment de Fiearnando-Po ^ partageaient notre opinion , et Dpu( di^^eint que , lorsque ces bari^ares aurfiient é^,rgé l'équipage du Thomas^ avec le capitaine, (^ le^ auraient Ibrcés de mar<di^ sur la planf^^ i^lon leur ej^prossion ,^ ils couleraient le y^i^^eau k fond ^ après VaToir pillé , et en avoir €^le^é tout *4s6 qui leur convenait. ^( Marcher s^jt^ lliiplancbe )> esit littézyalement marcher à la m^i:^,,OiM- pose une planche en travers du bord d4>vfaisuHeau ^ ^de. &çoni à ce qu'âne des ej^tréni^ té^ avança sur l'eau ^ tandis que l'autre reste en dedans.: La pelrsoqne:^ condamnée parcesscéle^

DÉPAR*r DB FERNANDO-PO. 3^0

rats à ce g^i^ àe mort , qu'on choisit généralement pour éviter un supplice plus cruel , est^ placée au bout de la planche , et contrainte de marcher tout le Ipng , jusqu'à ce qu'en att^* teignant Fortrémité , son poids fasse faine la bascule, et qu^elle tombe à b tn^r. Quelquefois, pour finir plus The , on lui attache autour du corps une chaîne arec un boulet, qui l'entraîne rapidement au fond« Les pirates trouvent en** suite moyen de tirer parti du malheureux bâtiment qui leur l€»nbe entre les mains. Âpres s'être dé£nt de l'équipage et du co-pitaine , ils chargent le navire marchand d^esclaves , et lui font traverser l'Âtlau tique. S'il est rencontré par quelque vaisseau de guerre, U échappe ii l'examen , ayant Aé']k été reconnu et signalé , tandis qu'il était sous les ordres de son ancien commandant.

La commission chargée de l'adjudication des vaisseaux qui font la traite, n^a pas encore quitté Siero-Leone ; c'est là que l'on copduit toutes les prises.

Nous étant préparés au départ, noua nous embarquâmes p^ur Rio- Janeiro , à bord du Caef^ mstrvàn , commande par le capitatne £rarth •

La réception quie nous ont faite , à Clarence ^ tous les employés die rétabHssenient ^ a été des

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