VI. — Sucres. — Mélasses. — Fécules. — Glucoses. — Houblons
Sucres. — Les offres sont abondantes, mais les affaires sont calmes, et pour toutes les sortes. Les prix sont en baisse. On paye à Paris par 100 kilog. : sucres bruts, 88 degrés saccharimétriques, 51 fr.; les 99 degrés, 58 fri; sucres blancs, 58 fr. 50; — à Lille, sucres bruts, 51 fr. ; sucres blancs, 58 fr.; à Péronne, sucres bruts, 51 fr. ; sucres blancs, 58 fr. 25; à Valenciennes, sucres bruts, 50 fr. 76 à 51 fr.; sucres blancs, 58 à 58 fr. 50. Le stock de l'entrepôt réel des sucres était, au 24 janvier, à Paris, de 822,000 sacs pour les sucres indigènes, avec une augmentation de 34,000 sacs depuis huit jours. — En ce qui concerne les sucres raffinés, les prix sont également en baisse, aux cours de 105 à 107 fr. par 100 kilog. à la consommation, et de 64 fr. 25 à 66 fr. 50 pour l'exportation.
Mélasses. — On paye comme précédemment à Paris 12 à 12 fr. 25 par 100 kilog. pour les mélasses de fabrique, 14 fr. pour celles de raffinerie..
Fécules. — Les ventes sont calmes. On paye à Paris : 39 à 40 fr. par 100 kilog. pour les fécules premières du rayon; à Compiègne, 38 fr. pour celles de l'Oise. Les fécules vertes valent 25 fr. par quintal métrique.
Amidons. — On cote par 100 kilog. : amidon de pur froment, 66 à 68 fr. ; de province, 64 à 66 fr. ; de maïs, 54 à 56 fr.
Houblons. — La situation ne varie pas. Les affaires sont très calmes, mais les prix continuent à se soutenir avec une grande fermeté. On paye sur les marchés du Nord, 760 à 770 fr. par 100 kilog.; en Alsace, jusqu'à 1000 fr. pour les belles qualités. En Allemagne, les cours ne s'é'èvent pas au-dessus de 900 fr.