Rapport fait à la Société des agriculteurs du Nord
l'agriculture, comme a paru le croire le Comice agricole de Lille, en faisant à ce sujet insérer une note dans les journaux ; mais je voulais répondre à l'appel d'une grande Société dont l'intention évidente était d'éclairer une question qui est depuis longtemps controversée.
Je puis du reste vous assurer que j'ai pris les soins les plus minu-= tieux pour que les chiffres produits soient de la plus grande exactitude;
2" Que je croyais que mon mémoire était suffisamment clair; sans cela, je l'aurais fait accompagner d'explications qui en auraient complété certains passages.
Ces explications vous étant données, j'aborde mon sujet :
Ma récolte de blé, en 1882, sur 65 hectares, 10 ares en quatre variétés a été :
De 195,885 kilog. de grains, soit, 3;009 kilog. à l'hpctare, ou 37 hectol. 62 litres, réglés à 80 kilog., de 492,351 kilog. de paille, soit à l'hectare 7,563 kilog.
Les dépenses à l'hectare ont été de 712 fr. 18, dont il convient de déduire la valeur ds la paille, soit 7,563 kilog. à 30 fr. les 1,000 kilog., 226 fr. 89 ; il reste 485 fr. 89 formant les dépenses à répartir entre 3,009 kilog. de grains obtenus à l'hectare, ce qui met le prix de revient à 16fr. 12 c. le quintal, d'après ma comptabilité, et à 17 fr. 60, d'après l'estimation des engrais enlevés par la récolte.
Je reproduis les tableaux de ma comptabilité :
Rende- Rendj- Rende- Rende- Prix de Valeur Prix de Valeur Nombres ments ment ment ment vente du vente delà Valeur Valeur Recettes
Variétés d'hec- en total en total du grain grain de la paille totale du totale de à
tares, grains en paille à en pour à paille par à grain la paille l'hectare.
àThect. grains riiectare paille loo kilog. l'hect. looo kilog. l'hect.
kilog. kilog. kilog. kilog. fr. fr. fr. fr. fr. fr. fr.
Blé d'Australie 3.00 3,72.t 11,175 8,2LS 24,645 24.00 894.00 30.00 246.45 2,682.00 739.35 1,140.45
BléblancdeFlandre.. 27.42 2,855 78,284 8,110 222,376 29.50 842.22 30.03 243.30 23,093.78 6,671.28 1,085.52 i5lé blanc Chiddam à
paille rouge 20.64 3,365 69,453 6,715 138,597 28.65 964.07 30.00 201.45 19,898.28 4,157.92 1,165. .52
Blé blaii^Hallett.... 14.04 2,633 36,973 7,608 106,733 28.78 757.78 30.00 228.24 10,6'42.87 3,204.48 986.02
Rendements moyens 3,009 kilog
7,563 kilog.
Variétés
Prix de revient diaprés notre comptabilité
Prix de
revient
Dépenses Valeur de la Dépense par lisct. paille à déduire restantes
Prix de revient d'après la valeur des engrais enlevés par la récolte
Dépenses Valeurdela Dépenses Prix d e
par hect. paille à déduire restantes revient
Blé d'Australie 712.18
BléblancdeFlandre. 712.18 Blé blanc Chiddam à
paille rouge 712.18
Blé blanc Halletl 712.18
fr.
fr.
fr.
fr.
fr.
Dépenses faites à l'hectare.
Francs.
Engrais 215.19
Labours et main-d'csuvre 138.14
Semence, .58 kilog. à 32 fr. les 100 kilog 18.76
Location 120.25
Frais généraux comprenant : traitement des employés, imposition,
assurances, entrelien des bâtiments, chemins et divers 137.29
Rente du capital d'exploitation 82 5?)
Total 712.18
Dont il convient de distraire la valeur de la paille estimée à 30 fr. les
1,000 kilog. 7,563 kilog. à 30 fr. les 1 ,000 kilog 226.89
Reste 48.J.29
Formant les dépenses à reporter entre 3,009 kilog. de blé oblenus à l'hectare, ce qui met le prix de revient à 1 6 fr. 12 le quintal.
Détail du compte intitulé : Labours et main-d'œuvre. — Dépenses à l'hectare. Travaux des chevaux :
Préparation de la terre avant le laljuur ([ui précèile l'ensemencement ■ 17.50
Labour pour l'ensemencement 17 .50
Préparaiion de la terre pour recevoir la semence 10.00
Semailles au semoir : o.CO
Roulage de la terre avant et après le binage. . .' 'A. Ta
Binage 3 75
Hersage '..... 3.75
Moissonneuse 5 . 50
Transport des récoltes 5 . 00
Travaux des hommes :
Un gamin suivant le semoir 0.40
Sarclage ou binage à la main 1 1 . 00
Liage des gerbes et mise en moyettes U . 50 v " '{ Qft
Chargement de la récolte sur voitures et déchargement '
aux meules ou h la batteuse 9 00
Main-d'œuvre à la machine à battre et au nettoyage du blé. 22.00
Location de la machine à battre 12.. 50
Total 138.15
Je compte le travail des chevaux à 5 francs du collier par jour, compris le gage de leur conducteur et l'usure des instruments dont ils se servent.
Il y a dans mes écritures des comptes aux chevaux et aux transports qui, en appliquant ce système, se balancent presque toujours à peu de chose près; la différence est portée à profits et pertes.
La quantité de grains et de paille, obtenue chez moi celte année, ne représente certainement pas la moyenne de la récolte dans le département du Nord, mais elle a pourtant été produite plusieurs fois dans les bonnes cultures de notre département.
Si, au lieu d'appliquer les chiffres dune très bonne récolte, en prenant pour base les dépenses que j'ai faites à l'hectare pour la production du blé, je prends :
1° Ceux d'une bonne récolte dans les cultures soignées du département du Nord, récolte que j'estime à 2,7'20 kilog. de grains à l'hectare (soit 34 hectolitres réglés à 80 kilog.) et à 5,625 kilog. de paille ;son prix de revient est de IV) fr. 98, en employant ma méthode de comptabilité, et de 20 fr. 07 en me servant de celle de la valeur des engrais enlevés par la récolte.
2" Ceux d'une récolte moyenne du département du Nord, de 2,250 kilog. de grains à l'hectare (soit 28 hectolitres réglés à 80 kilog.), et de 4,000 kilog. de paille, le prix de revient est, en employant ma méthode de comptabilité, de 26 francs 32 c. au quintal, et en employant celle de la valeur des engrais enlevés par la récolte de 24fr. 15.
3° Ceux d'une récolte petite moyenne du département du Nord, de 2,000 kilog. de grains à l'hectare (soit 25 hectolitres réglés à 80 kilog.) et de 4,000 kilog. de paille, le prix de revient est de 29 fr. 61, d'après ma comptabilité, et de 26 francs 80, d'après celle de la valeur des engrais enlevés par la récolte.
Je crois inutile de vous faire remarquer que ma méthode de comptabilité et celle de la valeur des engrais enlevés par la récolte donnent les mêmes chiffres lorsque l'on obtient 34 hectolitres à l'hectare, et qu'elles diffèrent lorsqu'il y a augmentation ou diminution dans la production.
Je conclus : 1 ° que pour produire du blé à bon marché, il faut faire
de très fortes récoltes ; que pour obtenir ces très bonnes récoltes^ il est nécessaire d'avoir un capital d'exploitation montant au moins à 1,500 francs l'hectare, chiffre qu'il est souvent dangereux d'atteindre, à moins que d'être propriétaire du sol ou d'avoir un bail avec des clauses exceptionnelles relatives aux amendements,, amendies et engrais.
2° Que le cultivateur qui ne récolte que 2,250 kilog. de grains el ■4,000 kilog. de paille à l'hectare (et c'est certainement « la bonne moyenne du département du Nord), ne peut produire le blé à moins de 26 fr. 32 le quintal, ou 24 fr. 15, et qu'à ce prix, il n'obtient aucune rémunération de ses risques, s'il fait les mômes dépenses que moi. F. Desi'rez,
Agriculteur à Cappelle (Nord).
J'ai dit que l'enseignement que poursuit la Société d'agriculture de l'Hérault s'étend sur tous les problèmes que soulève la reconstitution du vignoble.
La vigne disparaît sous la morsure d'un insecte dont les entomologistes ignoraient presque le nom il y a quelques années. Il signale sa présence par des ravages ; sa biologie est l'objet de quelques doutes, non son énergie destructrice.
Existe-t-il dans les Ampelidées, une variété résistante au poison que secrète le puceron? Nous avons vu par les dépositions, les témoignages produits qu'il existe des vitis qui résistent. On les a placés dans un sol infesté, avec cépages à côté alimentant, maintenant l'infection ; elles n'ont point succombé.
La solution n'est pas complète, môme après cette constatation. On voit à quels cruels mécomptes ont été exposés les viticulteurs qui ont voulu transporter d'une région dans une autre telle variété de vigne. Son produit abondant, les qualités du liquide que donnait son fruit les avaient séduits; ils plantèrent, attendirent en vain rendement et qualité. Le facteur sol et climat avait été oublié.
A côté de la l'^sistance, il faut avoir facilité d'adaptation; sans nul doute l'enquôte dont nous parlons n'est pas suffisante pour mettre tous les viticulteurs français sur la voie d'un bon encépagement.
Il y a à étudier climat, composition, structure de la couche arable, il faut tenir compte des modifications que tel climat, chaud, sec, humide, apporte à telle terr-e, calcaire, siliceuse, profonde ou non.
Il serait vivement à souhaiter que l'exemple donné par la Société d'agriculture de l'Hérault fût suivi par les autres contrées viticolesque des conditions météorologiques et telluriques différentes obligent à des compléments d'informations.
Ainsi le Lot-et-Garonne, placé sur la route de l'Hérault à la Gironde, serait un point on ne peut mieux choisi pour une nouvelle information.
On connaît les travaux du Comice d'Agen, la sollicitude qu'il déploie depuis l'invasion phylloxérique pour arrêter le mal, conserver aux productions françaises une de ses principales richesses. Son président, dont nul n'ignore l'activité et le dévouement, dirigerait les débuts avec une sagacité qui lèverait bien des doutes. Son livre récent : Quatre ans de luttes pour nos vignes et nos vins, nous est un sûr garant.
L'Aveyron, le Lot près de nous, la Charente sont, nous semble, des
points d'instruction tout indiqués. Ces enquêtes ont une valeur d'autant plus grande que les déposants sont plus nombreux. Les déplacements sont onéreux, il est urgent d'étudier les moyens de les amoindrir. Une réforme, ou mieux une innovation à introduire, c'est la sollicitation adressée à ceux qui, malgré l'extrême bienveillance du président, n'osent prendre la parole, d'envoyer chaque soir par écrit leur note signée. L'agriculture et les pratiques qui en dérivent ne se fixent dans l'esprit que par la vue des choses.
On sait qu'entre les cépages nouveaux , il en est qui donnent du vin; d'autres au contraire qui ne peuvent servir que de porte-greffes.
Les jacquez, l'herbemont ont été étudiés. Le jacquez donne du vin riche en couleur, alcoolique, propre au coupage. Sa production est abondante. Le cépage a une aire assez restreinte. Quelques infirmités spéciales viennent rendre sa culture moins facile.
Pour l'herbemont, le problème est encore à l'étude. On est passé à la question du greffage. On voit que l'avenir de notre vignoTile, de la majorité de nos vignes, se base sur la plantation d'une vigne qui sans adjonction d'un cépage différent, ne donnerait nul produit.
Par contre, il a été reconnu que les cépages dont nous avons constaté la résistance, dont l'adaptation au soi demande à être étudiée sur une aire plus étendue, acceptent la greffe avec facilité.
D'une manière générale, il est constaté que la greffe hâte la fructification, la rend plus abondante, en améliore la qualité. Les arboriculteurs ne sont nullement étonnés de ce résultat. Il leur est facde de constater ces faits dans leurs essais.
Questions en suspens : la durée de la vigne sera-t-elle la même? Y aura-t-il longue et perpétuelle sympathie dans ce ménage végétal? On peut assurer qu'après dix ans, il ne se manifeste aucun trouble, aucun désordre.
Il est à peu près reconnu, malgré deux protestations très importantes, que la couleur des baies n'est pas un obstacle à la fécondité du mariage. On peut greffer raisins à jus rouge sur cépages à jus blanc.
Quel est le système de greffe qui semble avoir réuni la majorité des suffrages !
On sait que l'une des appréhensions des viticulteurs était le travail de la greffe, pratiqué sur des bois ayant un très faible diamètre. Plusieurs méthodes ont été tour à tour préconisées. Une de celles qui dès le début parut adoptée, fut la greffe dite anglaise qui mutilait un peu le sujet et le greffon à l'effet de multiplier les surfaces de contact. Il fallait une certaine adresse pour l'exécuter, surtout vers la fin d'une journée de travail.
Des appareils furent imaginés qui simplifiaient l'œuvre, ils peuvent rendre de grands services. Cependant, il semble adopté qu'un couteau à greffer, une bonne serpette, qui est facile à affûter, est encore le meilleur engin entre les mains d'un bon ouvrier.
La greffe en fente simple ordinaire a été reconnue la meilleure.
Il paraît que lorsque l'on a de très grandes quantités de plants à greffer, ce qu'il y aurait de mieux, ce serait de greffer sur table, à l'atelier. De nombreux avantages se groupent autour de ce mode de faire. Il est facile de conserver soit boutures à greiîer, soit greffons en état d'humidité tel que leur vitalité ne soit pas atteinte ; l'opération
terminée, on stratifié dans du sable à 10 pour 100 d'humidité, on peut attendre la mise en place. La réussite par ce procédé est moindre que par la greffe sur place.
Ce qui est le mieux, c'est planter bouture simple: riparia^ solonis, rupestris, greffer sur place à la deuxième année de la vigne; on affirme que par ce moyen, on arrive à 85 pour 100 de greffes. Il y en a qui après la première année trouvent assez de vigueur dans le sujet pour opérer.
Ce qui importe, c'est que l'état de végétation soit en relation entre les deux sujets que l'on joint, que le plus tôt possible la sève voyage de l'un à l'autre pour opérer la soudure. Cette soudure a-t-elle besoin, pour être assurée, de ligature, d'englument? D'après quelques-uns, le raphia non sulfaté et ficelle non tendue se valent pour cette opération. Le danger est l'étranglement qu'une pression trop forte peut entraîner. Il faudrait que la ligature cédât à mesure de l'accroissement du sujet. L'englument avec la terre glaise n'est pas suffisant, il ne donne pas assez de solidité au greffon.
La profondeur à laquelle on greffe pourrait dispenser et de la ligature et de l'engluement. Cependant les opinions sont variées touchant la profondeur à laquelle il convient de greffer; les uns demandent 2 ou 3 centimètres, ce sont les viticulteurs du Midi; les autres plus profondément.
Ce qu'il importe, c'est de pouvoir surveiller le greffon, de pouvoir aisément détruire les racines qu'il peut émettre ; s'il s'affranchit, tout est perdu. C'est pourquoi nous ne saurions trop rappeler qu'il est indispensable de visiter, jusqu'en septembre, les petites buttes et de détruire les racines qui, dans un sol humide, poussent avec rapidité; cette opération n'est jamais omise par le viticulteur soigneux.
A ce soin incessant de surveillance se joint celui de réduire par le pinçage les pousses trop vigoureuses qui, offrant une large part au vent, décollent les greffes dont le travail de soudure n'est pas encore accompli.
Un vignoble, après la greffe, doit être incessamment visité : soit pour arrêter le travail d'affranchissement, soit pour prévenir les effets des coups de vent; les piquets essayés en quelques points ont été abandonnés.
Cette opération de la greffe, objet d'effroi pour quelques viticulteurs, n'est plus redoutée par les praticiens éclairés qui ont pris la parole dans ces discussions. J'ai même entendu émettre cette opinion : la greffe ne serait-elle pas indispensable pour utiliser nos vignes exotitiques et stériles, je la pratiquerais sur plants français entre eux, tant elle semble riche en promesses pour l'amélioration de nos vins. Tel cépage précieux comme couleur, comme degré d'alcool dans telle région, perd ses qualités, ses avantages quand il est déplacé, les conserve si c'est par la greffe qu'il arrive dans la contrée nouvelle, si ce sont des racines du pays qui viennent aider son travail de fructification, et si je puis ainsi dire, d'aromatisation. Ce sont autant de questions qu'il importe de bien étudier sur place.
Les dernières séances ont été consacrées à l'étude des effets obtenus par le sulfate de fer contre l'anthracnose, et ce sera l'objet du dernier article. A. Dlpuy-Mombrun,
Professeur départemental du Tarn.
LE HOUBLOiN EN EUROPE. 69
LE HOUBLOxN EN EUROPE
Les hauts prix atteints par le lioublon dans ces derniers temps ont ramené l'attention des agriculteurs sur cette denrée agricole. La hausse a été fantastique en quelques mois. En juillet on vendait le houblon à iivrer300francs, au commencement de septembre 450 francs. Les 1 00 kilog. dépassaient le prix de G50 francs vers le 1 5 octobre, atteignaient 800 francs nu commencement de novembre, 900 francs fin décembre; au commencement de mars 1883, ils se négocient aux environs de 800 francs. L'élévation de ces prix ne peut enthousiasmer que les badauds. Les cultivateurs sensés savent depuis longtemps que le houblon est soumis à des oscillations énormes, parce qu'il doit être consommé dans l'année et qu'on ne possède donc pas de stocks comme pour les autres denrées. Comme exemple de variations de prix, nous citerons quelques années consécutives. Les 100 kilog. se vendent 80 francs en 1 845, 490 francs en 1 84G ; 1 50 francs en 1 850, 800 francs en 1851 ; 100 francs en 1853, 460 francs en 1854. Et nunc erudimini 1 Un agronome fort distmgué dont les études sont citées par Léonce de Lavergne dans V Economie rurale de la France, M. Oppermann, évalue à 188 francs le prix de revient de 100 kilog. de houblon pour un rendement de 950 kilog. par hectare. En dix ans on peut admettre trois années bonnes, trois mauvaises, quatre moyennes. Voilà les points qu'il ne faut pas oublier. La hausse de la fin de 1882 a été provoquée surtout par les demandes de l'Angleterre qui a fait une récolte à peu près nulle. Dans le tableau suivant nous indiquons la récolte du houblon en 1881, 1882 et la récolte moyenne en Europe. Nous employons le quintal de 50 kilog. L'examen de ces chiffres montre que la récolte de 1882 représente un tiers de la récolte moyenne.
Récolte moyenne. 1881. 1882.
quintaux. quintaux. qnintauz.
Prusse 100,000 50,0(0 30,000
Bavière 300,000 186,000 125,000
Wurtemberg 100,000 48,000 30,000
Bade 50,000 21,01)0 15,000
Alsace-Lorraine 150,000 100,000 45,000
Hesse 600 , 482 300
Saxe 600 358 200
Autres provinces 1,200 98'+ 600
Empire allemand 702 ,400 ' 406,824' 246,100
Récolte moyenne. 1881. 1882.
quintauï. quintaux quintaux.
Bohême., 150,000 73,900 90,000
Styrie 10,000 7,480 4,000
Haute-Autriche 25,000 14,000 10,000
Gallicie 13,000 6,000 3,800
Hongrie, etc 4.000 2,000 1,2II0
Autriche-Hongrie 202,000 103,380 109,000
L^écolte moyenne. 1881. 1882.
quintaux. quintaux. quintajx.
Belgique et Hollande 200,000 110,000 50,000
France 60,000 48,000 30,000
Grande-Bretagne 800.000 480. QuO^ 160.000
Europe 1,964,000 1,148,2U4' 5l'5,l00
Année moyenne, la Grande-Bretagne produit presque la moitié de la récolte européenne; en 1882, elle n'a. eu que le cinquième d'une