‹ Journal de l'agriculture (volume 2)Chapitre 592 sur 683 · III. — Fruits et légumes · texte numérisé non relu

III. — Fruits et légumes

Fruits. — On vend à la halle de Paris : cerises communes, le kilog., 1 fr. 30 à 1 fr, 60 fraises de châssis, le pot, 0 fr. 15 à 0 fr. 70.

Gros légumes. — Dernier cours de la halle : asperges aux petits pois, la hotte, 0 fr. 25 à 2 fr.; communes, la botte, 1 fr, à 10 fr.; carottes nouvelles, les 100 bottes, 50 à 100 fr.; d'hiver, l'hectolitre, 5 à 10 fr.; de chevaux, les 100 Ijottes, 14 à 23 fr.; choux nouveaux, le cent, 5 à 14 fr.; communs, le cent, 5 à 18 fr.; haricots verts, le kilog., 0 fr. 90 à 2fr. 50; navets nouveaux, les 100 bottes, 50 à 90 fr.; l'hectolitre, 5 à 6 fr.; oignons nouveaux, les 100 bottes, 20 à 40 fr.; en grain, l'hectolitre, 10 à 15 fr.; panais communs, les 100 bottes, 12 à 20 fr.; poireaux communs, les 100 bottes, 15 à 45 fr.; poiverts, le kilog., U Ir. 40 à 0 fr. 60.

Pommes de terre. — Nouvelles, le panier, 6 à 10 fr.; hollande communes, l'hectolitre, 20 à 22 fr.; le quintal, 28 fr. 57 à 31 fr. 42; jaunes communes, l'hectolitre, 10 à 11 fr., le quintal, 14 fr. 28 à 15 £r. 71. IV. — Vins, spiritueux, vinaigres, cidres.

Vins. — Les travaux de binage se poursuivent avec activité dans les vignes ; les pluies survenues à la fm de la dernière semaine ont été très favorables à la végétation. Les raisins sont bien sortis; ils sont abondants dans la plupart des vignes. S'il ne survient pas de la coulure au moment de la floraison, il y aura beaucoup de grappes, et les viticulteurs pourront compter enfin sur une récolte abondante. C'est principalement dans la région du centre que cette situation se dessine avec netteté. — Le commerce est toujours dans le calme; il y a peu de transactions, et pour les diverses sortes de vins, les prix accusent de la fermeté. Les vins nouveaux se sont presque partout beaucoup améliorés.

Spiritueux. — Il y a eu pendant la semaine dernière un mouvement d'affaires assez prononcé sur les alcools du Nord; il en est résulté que les prix se sont relevés avec assez de fermeté. Quant au Midi, les affaires sont toujours calmes, avec maintien des anciens prix. On cote à Nîmes, par hectolitre : 3/6 bon goût, 100 fr.; marc, 95 fr.; — Béziers, 3/6 bon goût, 103 fr.; marc, 95 fr.; — Pézenas, 3/6 bon goût, 102 fr. ; marc, 94 fr.; — à Lille, on cote : alcool de betteraves, 52 fr. 50; de grains, 50 fr. 50; de mélasses, 50 fr.; — à Paris : 3/6 betteraves, r'« qualité 90 degrés, disponible, 50 fr. 25; juin, 51 fr. 25; juillet et août, 52 fr.; quatre derniers mois, 51 fr. 75 à 52 fr. — Le stock était, au 30 mai, de 20,425 pipes, contre 15,750 en 1882.

Raisins secs. — Il a toujours une demande active, et les prix sont en hausse dans le Midi. . On cote à Marseille par 100 kilog. : Corinthe, 55 à 56 fr.; Thyra, 49 à 50 fr. ; Beyrouth, 48 à 50 fr.; Samos noirs, 52 fr. 50 à 53 fr.; Alexandrette, 52 fr.; Vourlas rouges, 48 fr.

V. — Sucres. — Mélasses. — Fécules. — Glucoses, — Amidons. — Houblons.

Sucres, — Les transactions sont assez lentes, avec des prix soutenus avec peine. On cote suivant les marchés : à Paris, sucres bruts 88 degrés saccharimétriques, 54 fr. 25; les 99 degrés, 61 fr. 75; sucres blancs, 61 fr. 75 à 62 fr. ; à Saint- Quentin, sucres bruts, 53 fr. 50 à 53 fr. 75 ; sucres blancs, 61 fr. 50 ; à Lille, sucs bruts, 53 fr. 25; à Valcnciennes, sucres bruts, 53 à 52 fr. 75. Le stock de l'entrepôt réel des sucres était, le 30 mai, à Paris, de 611,000 sacs, avec une diminution de 22,000 sacs depuis huit jours. — Les sucres raffinés ont des prix plus fermes, de 106 à 107 fr. par 100 kilog. à la consommation, et de 65 fr. 50 à 68 fr. pour l'exportation. Dans les ports, transactions calmes sur les sucres coloniaux.

Mélasses, — On cote à Paris : mélasses de fabrique, 1 1 fr. ; par 100 kilog. ; de raffinerie, 12 fr.

Fécules, — Prix sans changements. On cote à Paris 40 à 40 fr. 50 pour les fécules premières du rayon; à Gompiègne 40 fr. pour celles de l'Oise.

Houblons. — Les houLlonnières ont toujours Jionne apparence. Quant au commerce des houblons, il présente le plus grand calme.

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