‹ Journal de l'agriculture (volume 2)Chapitre 617 sur 683 · III. — Fruits et légumes frais · texte numérisé non relu

III. — Fruits et légumes frais

Fruits. — Dernier cours de la halle : cerises communes, le kilog., Ofr. .80 à 2 fr.; fraises de cliâssis, le pot, 0 fr. 10 à 0 fr. 50.; le panier, 1 fr. à 2 fr. 50 ; le kilog., 0 fr. 80 à 3 fr.

Gros léaumes. — On vend à la halle de Paris: asperges aux petits pois, la botte, 0 fr. 50 à 1 fr. 50; communes, la botte,.! fr. à 7 fr.; caiottes nouvelles, les 100 bottes, 50 à 80 fr.; d'hiver, l'hectolitre, 4 à 5 fr. ; de chevaux, les 100bottes, I 5 à 20 fr.; choux nouveaux, le cent, 5 à 18 fr.; navets nouveaux, les 100 bottes, 50 à 85 fr.; oignons nouveaux, les 100 bottes, 20 à 45 fr.; en grain, l'hectolitre, 10 à 14 fr.; panais communs, les 100 bottes, 13 à 18 fr.; poireaux communs, les 100 bottes, 15 à 40 fr.; poisverts, le kilog., 0 Ir. 32 à 0 fr. 45. IV. — Vins, spiritueux, vinaigres, cidres.

Vins. — La situation du vignoble, dans la plus grande partie de la France, est excellente, sous l'influence de chaleurs continues, hi végétation se développe avec rapidité ; le retard qui était signalé, il y a quelques semaines, est aujourd'hui réparé. La floraison a commencé dans le Midi ; elle est abondante. Dans la plupart des régions, on peut compter sur une récolte abondante, si des phénomènes contraires ne viennent pas la contrarier pendant les mois d'été. Quant au commerce, la situation est toujours la même; il y a peu d'affaires, mais les prix se maintienneot bien pour les vins. On se préoccupe toujours beaucoup, surtout dans le sud-ouest, du projet de loi sur le vinage.

Spiritueux. — Il y a plus de fermeté dans les transactions, les ventes sont assez importantes, et les prix se maintiennent bien. Dans le Midi, on cote : Nîmes, 3/6 bon goi^it, 100 fr.; marc, 95 fr.; — Béziers, 3/6 bon goiàt, 103 fr ; marc, 95 fr. — Sur les marchés du Nord, les affaires sont plus actives. A Liîle, ou paye les alcools de betteraves, l""'' qualité, 52 fr. 25 par hectolitre. A Paris, on. cote : 3/6 betteraves, l''" qualité 90 degrés, disponible, 50 fr. 75 à 51 fr.; juin, 51 fr. 25 ; juillet et août, 51 fr. 75 à 52 fr.; quatre derniers mois, 51 fr. 75 à 52 fr. — Le stock était, à Paris, au 6 juin, de 19,725 pipes, contre 15,975 en 1882.

Cidres. — Les circonstances climatéi'iques sont favorables en Normandie, et on y compte sur une abondante récolte de pommes.

Baisins secs. — Il a toujours des demandes actives, et les prix de toutes le-v sortes accusent beaucoup de fermette.

Soufre. — On cote actuellement les soufres dans le Midi : soufres bruts,.

14 fi'. 50 à 15 fr. par lûO kilog. ; soufres triturés, 17 fr. 50 à 18 fr. 50. Les ventes sont importantes.

V. — Sucres. — Mélasses. — Fécules. — Glucoses. — Amidons. — Houblons.

Sucres. — Les offres sont assez abondantes, et les prix se maintiennent avec peine pour toutes les sortes. On cote par 1 00 kilog. : à Paris, sucres bruts 88 degrés saccharimétriques, 54 fr. à 54 fr. 25; les 99 degrés, 61 fr. 50; sucres blancs, 61 fr. 75; à Saint-Quentin, sucres roux, 53 fr. 25 à 54 fr. ; sucres blancs, 61 fr. 50 ; à Yalencienues, sucres bruts, 53 fr. à 53 fr. 25. A Paris, le stock dt^ l'entrepôt réel des sucres était, au 6 juin, de 584,000 sacs pour les sucres indigènes, avec une diminution de 27,000 sacs depuis huit jouis. — Il y a un peu de faiblesse dans les prix des sucres raffinés qui valent de 105 fr. 50 à 106 fr. 50 par 100 kilog. à la consommation; 65 fr. à 67 fr. 50 pour l'exportation. Les prix varient peu dans les ports, sur les sucres coloniaux.

Fécules. — Les cours ne varient pas. On cote à Paris : fécules premières du rayon, 40 à 40 fr. 50 par 100 kilog.; à Compiègne, fécules de l'Oise, 40 fr.

Houblons. — La végétation des houblonnières continue dans de bonnes conditions; on compte sur une bonne récolte. Quant au commeice, il est nul.

VI. — Huiles et graines oléagineuses. — Tourteaux. ■ Huiles. — Les fluctuations de la spéculation se font surtout sentir au commen • cernent de chaque mois. La baisse l'emporte cttte semaine, sur les huiles de colza.

On cote à Paris par lOOkilog. : huile de colza en tous fûts, 99 fr. 75; en tonnes, 101 fr. 75; épurée en tonnes, 109 fr. 75; huile de lin en tous fûts, 55 fr.; en en tonnes, 57 fr. — A Arras, on paye : huile de colza, 90 fr.; de lin, 59 fr.; de pavot, 72 fr. — Dans le Midi, il y a peu d'allaires sur huiles d'olive, sans variations dans les cours.

Graines oléagineuses. — Les .prix sont mieux soutenus sur les marchés du nord. On paye par hectolitre à Arras : graine de îin, 28 fr. 25; colza nouveau, 20 à 23 Ir. 5U ; œillette, 24 à 27 fr. 75.

Tourteaux. — Les prix sont soutenus. On paye à Cambrai par quintal métrique : ■tourteaux d'oeillette, 14 fr. ; de colza, 17 à 19 Ir. 50; de lin, 20 à 22 fr. ; de came- Jine, 17 à 20 fr. — A Rouen, tourteau de sésame, 15 fr. ; de lin, 19 fr. 50. VII. — Matières résineuses, textiles.

Matières résineuses. — La baisse continue. On cote à Dax, 63 fr, par 100 kilog. ponr l'essence pure de térébenthine; à Mont-de-Marsan, les gemmes ordinaires valent 65 fr. la barrique.

Lins. — Les cours se soutiennent -dans le Pas-de-Calais. On paye de 65 à 90 fr. par 100 kilog. pour les lins de pays. .

Laines. — A part le Soisonnais, les aires sont toujours assez lentes pour les laines nouvelles. A Chartres, on paye actuellement 1 fr. 60 à 1 fr. 80 par kilog.; en suint pour les laines-mères, 2 fr. 20 à 2 fr. 30 ; pour les laines d'agneaux; à YiHers-Gutterets (Aisne); 1 fr. 90 à 2 fr. 10. En Champagne, les laines lavt^es •à dos valent 3 fr. 10 à 3 fr. 30 par kilog. suivant la qualité.

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