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SÉCHERIES AGRICOLES DU SYSTÈME GRISON

chaque jour; il est préférable et plus économique d'avoir 2 sécheries par équipe de 6 ouvriers.

« Les agriculteurs qui feront un essai comparatif avec une ou deux sécheries seulement seront vite convaincus qu'il est préférable de dépenser une petite somme que de perdre une portion de leur réi^olte.

u Recolle des céréales. — Lorsque le temps est incertain, aussitôt les céréales coupées et mises en bottes, on les range sur 2 rangs pour garnir chaque claie de la sécherie en commençant parcelle du bas, les autres étant rangées en tas auprès de l'appareil pour ne pas gêner le chargement.

« La première claie étant pof^ée sur les premiers tasseaux des 4 montants de

la sécherie, garnie et chargée de 0'" 25 à 0'".28 d'épaisseur, on adaple la seconde claie que l'on charge de la même manière ainsi que les suivantes en montant jusqu'à la dixième; à diverses hauteurs ou à la dixième claie seulement,, on laisse dépasser la paille sur les quatre laces de l'appareil, sur une épaisseur de 0"'.2 à 0'".3 et 0'".25 à 0'".30 de longueur pour former saillie; on fait incliner cette paille à l'aide d'une ficelle en cordeau afin de protéger la récolte contre les pluies, et enfin on forme la toiture ; ce qui est le mieux pour celle-ci, c'est d'avoir des paillassons faits exprès d'avance ou des bâches, mais ce dernier moyen coûte trop cher.

a La récolte ainsi emmagasinée peut y rester le temps que l'on veut, c'est une meule carrée au lieu d'être ronde; lorsque l'on en met deux à côté l'une de l'autre, les vents ne peuvent pas les renverser. La dessiccation s'opère parla circulation de l'air qui se l'ait librement dans toute la masse en deux ou trois jours, selon que le temps est plus ou moins chargé d'humidité ; la pluie, la fraîcheur de la terre ne sont plus à craindre, on n'a plus à redouter la fermentation ni la germination, la récolte est assurée.-

« Si le temps est beau, après la coupe des céréales, on laisse la dessiccation s'opérer au soleil et le soir on emmagasine la récolte dans la sécherie.

« Recolle des fourrages. — On fane comme on le fait d'habitude. Voit-on venir un orage, on abrite l'herbe dans la sécherie et on suspend l'opération pour la continuer en temps propice; le travail fait est acquis, la dessiccation se continue sans interruption

« Si à la fin d'une journée le fanage est avancé, on loge le fourrage dans la sécherie où la dessiccation se termine, on est certain de la récolte.

« Au moment des secondes coupes d'arrière- saison la fenaison est souvent

Fig. 10. — Vue latcialo de la sécherie vide.

« Ma sécherie procurera une véritable économie de main-d'œuvre aux agriculteurs et de bonnes récoltes ; on en reconnaîtra l'utilité. «

Dans les proportions qui ont été indiquées plus haut, une sécherie peut renfermer 25 mètres cubes de fourrages et le même volume de céréales. Chaque cultivateur peut lui-même établir ses sécheries; toutefois, les personnes qui désirent en avoir fabriquées, peuvent s'adresser à MM. Janson frères, marcliands de bois, à Lisieux (Calvados).

On pourra, à l'exposition d'instruments annexée aux concours généraux agricoles de Paris, à la fin du mois de janvier, visiter un modèle de séclioiio (juj sera exposé par M, Gri.>^on. lïenrv Sagnier,

24. Reins, largeur. — Relativement à la longueur nous avons dit que le dos doit être long et, par conséquent, les reins doivent être courts; car tandis que le dos a un appui formé par les côtes, les reins, ce qu'on peut voir au squelette, sont comme un pont entre le bassin et le dos, et il y aura avantage à ce que les reins soient courts et larges, ce qui leur donne plus de résistance.

La largeur est en rapport avec l'incurvation des côtes.

25. Reins, musculature. — Même pour l'animal qui n'est pas destiné au travail, il y a grande utilité à ce que cette partie soit bien musclée; chez les ba3ufs elle fournit une viande de première qualité dont l'abondance est à rechercher. En outre, chez les vaches, quand on voit un amaigrissement prononcé de cette partie et, surtout comme une cassure en avant du bassin, on peut considérer ce défaut comme un signe d'épuisement, de décadence. *

Chez les taureaux utilisés trop jeunes, la faiblesse des reins oblige à réformer des animaux devenus lourds et qui sans cela auraient des qualités. Ainsi on ne saurait trop donner d'attention à cette région, à toutes les époques de la vie, et on devra, si possible, éviter que les animaux ne se creusent les reins en mangeant trop haut, pendant leur période de croissance surtout ; du reste pendant la gestation cela peut être une cause d'avortement.

26. Croupe, longueur. — La longueur delà croupe est en rapport' de développement avec les organes postérieurs, surtout ceux de la lactation. Chez une très bonne laitière, il y aurait plutôt à craindre que la croupe ne fût trop longue, parce que cela indiquerait un manque d'équilibre dans les organes antérieurs, la poitrine, par exemple. Comme nous l'avons vu, la longueur de la croupe doit être celle du corps et de l'avant-train.

Une croupe trop courte présente l'inconvénient que, à la fin de la gestation, la matrice étant refoulée en arrière, on voit un renversement de cet organe quand la vache est couchée : — elle montre.

27. Croupe^ largeur. — La croupe doit être large pour porter des muscles développés fournissant une viande de première qualité ; mais il faut encore que la largeur qui se trouve près des hanches ne diminue . par trop près de la queue. C'est un des indices de décadence d'une vache.

28. Les hanches, qu'on nomme vulgairement les pommeaux, doivent être égales et ne pas faire une saillie exagérée en dehors de l'aplomb des cuisses. Chez certains taureaux ce défaut peut amener la production de veaux dont la sortie est difficile.

29. Attache de la queue. — La construction vicieuse de beaucoup de vaches, chez lesquelles la base de la queue est relevée, a été produite artificiellement parce qu'on se figurait, il y a une cinquantaine d'années, qu'il fallait préparer un facile passage pour les veaux provevenant de taureaux à grosse tête. Depuis qu'on s'est persuadé que les têtes massives ne sont pas nécessaires pour la formation du lait, les queues relevées sont abandonnées et l'on travaille à les faire disparaître, soit par sélection, soit en les refoulant chez les veaux cj,uijviennent de naître.

30. Qutue. — Cet organe doit être fin, simple et terminé par un bouquet de poils fins, le ioupillon. La queue doit tomber d'aplomb; celle qui est serrée entre les jambes indique une souffrance intérieure.

31 . Tronc en général. — ^/'e paragraphe paraîtra peut être faire double emploi avec le paragraphe 4, mais ici il importe d'apprécier plus spécialement l'égalité d'épaisseur du tronc aux épaules, au ventre et aux cuisses, ce qu'on néglige souvent.

32. Côtes, incurvation. — Les côtes, au nombre de treize de chaque côté, forment la cage thoracique ou le thorax, qui contient les poumons, le cœur, les gros vaisseaux, etc. Dans certains animaux le thorax va en s'élargissant en arrière d'une manière trop prononcée, parce que les côtes antérieures, au lieu d'être cintrées, sont aplaties, et il en résulte peu de place pour le poumon antérieurement. Ce défaut est un avant-coureur des maladies de poitrine.

On doit reconnaître si la peau est détachée des côtes, si on peut la pincer facilement, surtout à l'avant-dernière côte. La peau cousue est un indice de phtisie.

33. Ventre. — Bien qu'on ait lieu de réclamer des animaux de l'espèce bovine une grande activité de digestion, un bon appétit, il ne s'ensuit pas que le ventre doive être volumineux ; il importe au contraire pour la bonne santé, que cette région ne fasse pas de saillie sur les organes adjacents, côtes, sternum, flanc. L'exagération de volume du ventre chez les jeunes animaux indique une digestion paresseuse, l'usage d'aliments de faible qualité, ligneux, et il en résulte facilement l'ensellement et l'aplatissement des dernières côtes, sollicitées par un poids trop fort.

Chez les animaux adultes ou vieux, c'est aussi une conformation vicieuse.

34. Le flanc ne doit pas présenter une concavité trop prononcée en avant de la hanche, comme cela arrive chez les bêtes nourries d'aliments peu substantiels pendant leur première jeunesse, ou chez les vaches qui ont été épuisées par des gestations trop répétées. Le flanc creux n'indique pas l'amélioration.

Le flanc est quelquefois raccourci par une fausse côte supplémentaire. Cette exception se montre chez les bonnes bêtes.

35. Le sternum est l'os qjii réunit les premières côtes à la partie inférieure du thorax. 11 est garni d'un tissu fibro-graisseux qui peut diminuer beaucoup par le fait d'un excès de fatigue ou d'une lactation trop abondante.

Le sternum est parfois très saillant, mais cette construction ne signifie pas toujours que le thorax soit plus étendu.

Il est préférable que le sternum soit à peu près à la hauteur du ventre.

36. Le poitrail est cette région qui se trouve entre les épaules et audessus du sternum. Elle doit avoir assez de largeur pour que l'écartement des épaules soit équivalent à celui des hanches.

Ce n'est pas par le poitrail que les animaux respirent, au contraire, les premières côtes sont assez rapprochées, mais la largeur du poitrail vient de muscles développés dans l'état de santé, et que l'épuisement ou l'amaigrissement font diminuer. Le poitrail enfoncé, étroit, est un signe de dégénérescence générale.

37. Sangle, — Un animal est dit sa/iY/Ze quand les côtes sont resserrées

derrière les épaules, et qu'on voit une dépression dans la ligne qui va (lu sternum au ventre. Dans ces conditions la mesure de la sangle est plus faible.

On pourra se demander si la mesure de là sarigle peut varier sur un même animal, indépendamment de l'état de maigreur ou d'embonpoint? Oui;, les côtes peuvent se resserrer quand il n'y a pas un mouvement régulier des poumons, par evemple dans les élables très chaudes, ou bien quand le poumon, déjà obstrué par la phtisie, ne fonctionne pas. Le contraire arrive, c'est-à-dire que la poitrine se développe, quand les jeunes animaux respirent l'air vivifiant des pâturages.

La poitrine étroite et sanglée indique les vaches épuisées par une bonne lactation. Elles sont bonnes laitières, mais épuisées, et doivent être écartées de la reproduction.

ZS. Epaules. — En extérieur les épaules sont ordinairement appréciées avec les membres, et c'est ce que l'on doit faire pour les animaux qui travaillent. Mais si l'on considère les épaules, les cuisses et les fesses comme des masses musculaires dont l'amaigrissement se lie avec celui des parties adjacentes, comme le poitrail, il vaut mieux en faire l'appréciation conjointement avec celle du tronc.

L'épaule et le bras portent des masses musculaires importantes et quoiqu'elles ne forment pas de la viande de première qualité, elles sont encore avantageuses.

L'épaule doit être longue et oblique et occuper, depuis sa pointe, antérieurement, jusqu'à son extrémité postérieure, derrière le garrot, environ le tiers de la longueur du corps.

Les épaules des vaches très bonnes laitières sont maigres et comme décousues, en même temps l'articulation scapulo-humérale paraît saillante. Mais ce que nous avons dit de la sangle s'applique ici. Ces vaches sont maigres d'épaules parce qu'elles donnent beaucoup de lait, mais ce n'est pas à cause de leur maigreur qu'elles sont bonnes laitières ; c'est donc un signe de décadence.

39. Cuisses^ elles doivent être longues, obliques et bien musclées. La cuisse peut être grêle parce qu'elle est trop droite ou aussi par amaigrissement. De toutes manières, c'est un gros défaut, parce que la culotte porte une viande de choix qu'il faut développer par sélection.

Il arrive trop souvent que, dans les concours, nos animaux, quoique de bonne conformation et bien engraissés, sont mis de côté à cause de l'absence de culotte. C'est un défaut à signaler et à corriger.

40. Les fesses subissent aussi la conséquence d'une lactation trop abondante qui développe Tamaigrissement et la raie de misère^ sillon entre la cuisse et la fesse. • "

Ce défaut a plus d'importance qu'on ne croit sur l'amélioration de nos animaux.

Les pointes de fesses doivent être écartées l'une de l'autre; si le bassin est étroit en arrière, les jarrets sont serrés et la marche est mal assurée. Bieler,

(L(i .•iiiilii in-ucluiincmunl). Directeur des cours agricoles de Lausanne.

J'ai adopté, dans mes deux fermes de Wattines et de La Valutte, à Cappelle, près deTempleuve (Nord), un système spécial pour la culture du blé, que je crois utile de faire connaître.

Nature du soi — Le sol est peu oncJalé, argileux^ glaiseux en beaucoup d'endroits et dépourvu de calcaire; la couche végétale de la terre était il y a vingt ans de C^.'iO à 0™.25^ elle est en ce moment de 0"\'25 à 0"'.30, et sera dans quelques années de 0"'.30 à 0'".3r). Cette augmentation de la terre végétale a été obtenue au moyen d'engrais et de labour faits chaque année de plus en plus profondément. Le terrain était humide, coupé de fossés et entouré de haies; il a été drainé partout et les fossés et haies ont naturellement disparu.

Engrais. — Aucun engrais n'est employé pour la récolte du blé, ils sont mis pour la récolte qui précède celle du blé qui est toujours emblavée en porte-graines de betteraves dont la production est plus épuisante que celle de la betterave même; néanmoins elle peut lui être comparée. Les engrais employés sont les fumiers de ferme, les urines des animaux, les déchets de laines, les chiffons de laines, les tourteaux de toutes espèces, les sangs desséchés et les engrais chimiques. La somme d'engrais employés par hectare est de 550 à 650 francs, variant selon le prix des engrais et la fertilité du sol. Dans la comptabilité je fais supporter les deux tiers de la valeur des engrais employés à la récolte de graines qui est très épuisante et l'autre tiers à la culture du blé. Je compte, en appliquant ce système, être presque d'accord avec la méthode de certains économistes qui mettent en ligne de compte pour leur valeur la quantité d'engrais enlevée par la récolte; je donnerai ultérieurement les chiffres obtenus par les deux méthodes.

Assolement. — L'assolement est pour ainsi dire libre; j'emblave ordinairement mes terres deux cinquièmes en porte-graines de betteraves, deux cinquièmes en blés et un cinquième en prairies artificielles, betteraves, lin, etc., etc.

Mode de culture. — Toutes mes terres devant produire de la betterave, une vingtaine d'hectares par an sont labourées à l'automne à 0".35; ce labour profond ramène à la surface une couche d'argile d'environ 0"'.05, dont je combats l'acidité et dont j'obtiens l'ameublissement par la chauxde marne que j'emploieà ladose de 1 0,000 kilog. à l'hectare. C'est en employant ce moyen, comme je l'ai dit antérieurement, que j'approfondis la couche végétale de mes terres. Toutes celles destmées à porter des porte-graines de betteraves qui précèdent toujours la culture du blé sont labourées une partie avant l'hiver de 0'".25 à 0'".30 de profondeur et une partie au printemps de 0".20 à 0"'.25 pour enfouir le fumier; les tourteaux, sangs desséchés, engrais chimiques sont toujours mis au printemps et enterrés au tricycle. Après la plantation des porte-graines elles reçoivent quatre à cinq façons de houe à cheval à une profondeur variant progressivement de quelques centimètres à 0'M5 ; elles sont ensuite billonnées dans la dernière quinzaine de juin; cette culture en billon est, j'en suis persuadé, propice à celle du blé. Les billonssont retournés en septembre après la récolte dés graines de betteraves, la terre est extirpée ou tricyclée le nombre de fois jugé utile et elle est ensuite labourée en octobre à une profondeur de 0™.15 à 0'".20; les semailles de blé sont exécutées au semoir du 20 octobre au 10 novembre à raison de 58 kilog. de semence à l'hectare. Cette quantité est suffisante, depuis quinze années que je l'emploie je n'ai jamais eu à mien repentir. Dans des terrains en bon état de culture et d'engrais, il ne faut pas mettre

trop de semence lorsqu'on se sert du semoir. Si au printemps la plante est trop serrée, l'on obtient à la moisson des petits épis, moins de i^rain et moins de paille; la trop grande quantité de semence employée a été et est encore l'une des causes qui s'opposent le plus à l'emploi du semoir. Beaucoup de bons cultivateurs de ma connaissance prétendent obtenir une meilleure récolte en semant à la volée 150 litres à l'hectare qu'en mettant 100 litres avec le semoir; à mon avis, ils éprouvent des mécomptes ; c'est qu'en employant le semoir ils mettent trop de o-raines, il faudrait qu'ils en réduisent la quantité d'un tiers. Frappé de ces inconvénients et fatigué de la verse de mes récoltes, j'ai commencé dès 1852 à n'employer que 80 à 100 litres à l'hectare; après expérience, j'ai constaté que cette quantité était encore trop forte et en 1864 je semais tous mes blés de 55 à 80 litres; au début des semailles, je commençai par 55 litres en augmentant progressivement cette quantité jusqu'à la fin, c'est-à-dire vers le 15 novembre. J'ajouterai que j'ai fait des semis à 30 litres qui m'ont donné de très bonnes récoltes.

Si toutes les terres fertiles et en bon état d'engrais étaient ensemencées dans les mêmes conditions que les miennes, non seulement on éviterait la verse et l'on obtiendrait des récoltes supérieures, mais on épargnerait plusieurs millions de francs.

Le blé semé et levé dans les petits sillons formés par les rayons du semoir est à l'abri du froid de l'hiver, et au printemps il est très facile dans ces conditions de rechausser la tige par un binage mécanique fait au moyen d'un instrument de mon invention et par un ou plusieurs hersages. Cette façon de cultiver les blés détruit non seulement les mauvaises herbes qui sont levées durant l'hiver; mais en recouvrant d'un peu de terre les tiges du blé et en les roulant, on leur fait prendre des nouvelles racines, on les fait taller énormément. Cette méthode est aussi un des meilleurs préservatifs contre la verse.

Dans les conditions où je cultive, mes blés versent très rarement et il m'est presque toujours possible de les couper à la moissonneuse. La récolte aussitôt coupée est liée par dix gamins et gamines et mise en moyettes couvertes par six hommes; une équipe de 10 personnes ainsi composée me moissonne et me relève facilement G hectares par jour lorsque le blé est bien droit. Lorsqu'il est incliné, l'on ne peut qu'en faire un peu plus de la moitié; mais dans ce cas, le nombre de personnes qui accompagnent la moissonneuse diminue également. Aussitôt que la récolte est trop humide pour être mise en moyettes, la moissonneuse arrêta. Lorsque les moyettes sont assez sèches pour rentrer, au lieu de les mettre en tas ou en meules, je les conduis presque toujours directement à la batteuse. Cette année, le battage a été eiîectué de cette façon du 14 août au 10 septembre au moyen d'une machine Cumming produisant un travail moyen de 12,000 kilog. par jour; mes 65 hectares de blé ont été battus en 18 jours, ils l'aura.ent été en 16, si sur la fin je n'avais pas été dérangé par le mauvais temps.

[La suite prochainement). Florimond Di:si'Ui:z.

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