XII. — Céréales de printemps
M. Lefas, agriculteur aux Niels, commune de Saint-Meloir-des-Ondes (Ille-et-Vilaine), nous prie d'annoncer qu'il tient à la disposition des agriculteurs de très belles semences de blé de Bordeaux rouge inversable, au prix de 30 francs le sac, toile comprise, livré en gare de Lafresnais, contre remboursement. — Il peut aussi livrer de l'orge Chevalier au prix de 20 francs le sac, toile comprise, dans les mêmes conditions que le blé.
XIII. — Nouvelles de Vétal des récoltes. Aux notes que nous avons publiées dans notre précédent numéro, nous devons ajouter celle que M. de Lentilhac nous adresse de Saint- Jean-d'Ataux, à la date du 12 janvier, sur la situation agricole dans le département de la Dordogne :
« En décembre, nous avons eu quatre jours de beau ciel et vingt-sept de temps plus ou moins couvert, ayant fourni : dix jours de pluie (3, 4, 5, 6, 8, 22, 24, 25, 26, 3'); sept de brouillard (I, 15, 16, 17, 21, 27, 28); deux de gelée blanche (1 et 15); quatre de forte gelée (2, 10, 11, J2); un de grésil avec orage le 4. — Dans cette période, il est tombé 167""". 50 d'eau; l'averse la plus considérable, celle du 3, a donné 45 millimètres. — La température la plus élevée, -f- 15° centigrades, a été observée les 23 et 30 ; la plus basse, — 4", le 2 ; la moyenne générale du mois a été de -\- 6°. 62. — La pression barométrique la plus forte, 755.70, s'est produite le 21 ; la plus faible, 728.63, le 6 ; la pression moyenne a été de 743.48. — Le vent a souftlé quatre jours du nord; cinq de l'est; trois du sud- .est; un du sud; cinq du sud-ouest; huit de l'ouest et cinq du nord-ouest.
« Bien que la pluie ait continué durant ce mois, il est survenu quelques éclairci s qu'on a saisies avec empressement pour continuer le travail de la semaille ; nous aurons dans la Dordogne beaucoup de blés tardifs dont la réussite est subordonnée aux ùifluences hivernales qui peuvent encore leur ê're défavorables, mais la surface non emblavée sera loin d'avoir l'importance qu'on lui avait d'abord assignée. A ceux qui se sont adressés à nous, nous avons conseillé d'ensemencer, sans retard, un peu dru. du blé bleu de Noé, la variété qui se prête le mieux au dessaisonnement; la terre est encore chaude, la germination marchera rapidement; le grain se perdrait il qu'on aurait toujours la ressource de ressemer en mars.
« Il y a eu en Périgord une épidémie sur les porcs , le Rouget, qui a fait des ravages considérables. La Société départementale d'agriculture s'en est émue; dans sa séance générale du 10 janvier, elle a nommé une Commission composée de médecins-vétérinaires et d'éleveurs, chargée de lui faire des propositions sur les voies et moyt'ns propres à appHquer le procédé Pasteur, inoculation de virus atténué, c'an» les porcheries de la Dordogne. »
Un temps plus favorable pour les travaux de la culture règne depuis quelques jours. Les jours sont secs et froids; les cultivateurs en ont profité pour reprendre les labours et les semailles qu'une trop longue persistance d'humidité avait trop longtemps arrêtés. Si ces circonstances favorables continuent, le retard que nous avons signalé et qui commençait à être inquiétant, pourra être réparé.
J.-A. Barral.
La période des concours d'animaux de boucherie s'est ouverte en 1883, plus tôt que dans les années ordinaires. Ces solennités précédant toujours les fêtes du carnaval, elles se sont tenues à la fin du mois de janvier, au lieu d'avoir lieu dans la première quinzaine de février, ainsi que cela se présente le plus souvent. Parmi les concours qui ont leur siège dans les départements, celui de Nevers occupe, de l'avis unanime, le premier rang; nous pouvons ajouter qu'il tend toujours à le conserver, malgré les progrès réels qui sont constatés dans
plusieurs autres régions. Si les concours d'animaux de boucherie prennent ailleurs une importance croissante, les éleveurs et les engraisseurs de Nièvre et des départements limitrophes font, de leur côté, tous leurs efforts pour conserver la prépondérance qu'ils ont acquise. La Société d'agriculture de la Nièvre, sous la féconde impulsion de son président M. de Bouille qui est, en même temps qu'un éleveur hors ligne, un organisateur de premier mérite, ne ménage d'ailleurs aucun effort pour conserver le premier rang à ses concours; elle en a été récompensée comme les années précédentes, par un succès complet et de bon aloi.
On sait que le concours de Nevers comprend deux parties distinctes : l'exposition d'animaux de boucherie ouverte à tous les producteurs de la France, et l'exposition d'animaux reproducteurs limitée aux seuls éleveurs du département de Ja Nièvre. Il y est joint une exposition de volailles, de produits et de machines agricoles. Passons rapidement en revue chacune de ces parties.
Pour Jes animaux de boucherie, deux sections sont spécialement intéressantes : celle des races bovines et celle des races ovines. En ce qui concerne les unes et les autres, le concours présentait, pour le nombre des animaux exposés, à peu près les mêmes proportions que l'année précédente. L'ensemble était excellent, tant pour les bœufs et les vaches que pour les moutons. Quelques sujets dune valeur hors ligne attiraient tout spécialement l'attention. Parmi les bœufs, nous citerons notamment un magnifique bœuf durham-charolais, âgé de trois ans et pesant 940 kilog., exposé par M. Henri Signoret, éleveur au Glos-Ry (Nièvre), et un bœuf nivernais blanc exposé par M. André Bellard, engraisseur à Saint-Aubin-les-Forges (Nièvre) ; ce bœuf, âgé de trois ans huit mois, pesait 1 034 kilog. C'est à ce dernier que le prix d'honneur a été attribué. Pour la première fois, un bœuf d'autre race que celles du pays et leurs croisements avec la race durham, a été présenté au concours ; c'est un bœuf salers exposé par M. Moulin, éleveur à Bourbon-l'Archambault; s'il n'a pas remporté de prix, il ne déparait nullement la réunion. Un peu inférieure à celle des bœufs, la catégorie des vaches n'était cependant pas sans mérite. Nous citerons notamment celles exposées par M. Louis Bénat, à Marssur-Ailier (iNièvre), par M. Mativon, à Bannegon (Cher), par M. Alphonse Tiersonnier, à Gimouille (Nièvre). — Les bandes étaient peu nombreuses ; mais il y en avait une très remarquable de quatre bœufs nivernais, âgés de quatre ans, et pesant de 854 à \ 050 kilog. par tête ; elle était exposée par M. André Bellard. — Nous ajouterons qu'au concours do Nevers, plusieurs exposants nouveaux se sont montrés et sont venus augmenter la phalange des habiles éleveurs du pays.
Dans la catégorie des moulons, la lutte était principalement circonscrite entre les southdowns de M. Colas, éleveur à Sermoise (Nièvre), et lesdishley de M. Tiersonnier. M. Colas a remporté le premier prix pourles agneaux, M. Tiersonnier pour les animaux plus âgés. A côté, il iiaut citer plusieurs lots ou bandes de moutons berrichons, dont la valeur prouvait que l'élevage de cette race en vue de la boucherie a fait de grands progrès dans les dernières années.
Les races porcines figurent toujours en petit nombre au concours de Nevers. Quant à l'exposition de volailles, son importance augmente.
Les principaux lauréats ont été Mlle Signoret, au Clos-Ry (Nièvre), et M. Voitellier, à Mantes (Seine-et-Oise). Ce dernier a remporté le prix d'honneur pour l'ensemble de son exposition.
Si l'époque hâtive du concours ne paraît pas avoir eu d'influence sur le concours des animaux gras, il n'en est pas de même en ce qui concerne l'exposition d'animaux reproducteurs. Tout aussi important était l'ensemble, car il ne comprenait pas moins de 220 taureaux de race nivernaise; nulle part on ne rencontre une réunion aussi nombreuse d'animaux appartenant à une seule race. Mais cette année, d'une part à raison de la date du concours ; d'autre part à cause de la mauvaise qualité générale des fourrages de l'année, les animaux étaient moins bien parés que d'habitude; ils ne se présentaient pas dans l'état d'embonpoint qu'on est habitué à leur trouver. De là à accuser sinon une décadence, du moins un moment d'arrêt dans la prospérité de l'élevage, il n'y avait qu'un pas ; il a été rapidement iranchi, d'autant plus qu'il favorisait les désirs des acheteurs, toujours nombreux et empressés, qui cherchaient naturellement à ne pas payer trop cher. Pour nous, nous ne partageons nullement cette manière de voir, et nous ne voyons là qu'un simple résultat de circonstances extérieures, qu'il est même difficile de qualifier d'accident. Ce qui est caractéristique, c'est que les quatre premières catégories comprenant les taureaux âgés de moins d'un an, formaient la presque totalité de l'exposition ; les autres catégories tendent de plus en plus à être éliminées. Parmi les animaux les plus remarquables, nous devons citer ceux de M. de Bouille, exposés hors concours ; ceux de M. Joyon, éleveur à Langeron, qui a remporté le premier prix dans la catégorie des taureaux de six mois, et le prix d'honneur; ceux de M. Dessanny, à Saint-Parize-le-Chatel, et de M. Point, à Langeron, auxquels ont été décernés les prix d'ensemble. — A côté de la race charolaise, quelques beaux animaux de la race durham étaient exposés par M. ïiersonnier et par M. Signoret. — Le concours d'animaux reproducteurs, qui est à Nevers la partie capitale, doit toute son importance aux sacrifices de la Société d'agriculture ; n©us nous étonnons que l'active Société n'ait pas encore profité de ce succès pour créer un herd-book de la race nivernaise, et ajouter ainsi un nouvel exemple aux nombreux succès qu'elle a déjà obtenus dans la voie du progrès.
L'exposition chevaline forme la partie la plus récente du concours de Nevers. La Société d'agriculture a voulu que le département possédât une famille de chevaux de trait spéciale, comme il possède une race bovine qui lui est particulière. La robe noire, chez les étalons, était, en dehors des qualités de l'animal la caractéristique spécialement recherchée. Des étalons départementaux ont été achetés depuis 1874, et répandus sur les différents points du pays. Leurs produits figurent maintenant, à côté de leurs ascendants, dans les concours de la Société. Les seuls animaux provenant de pères inscrits au stud-book nivernais y sont inscrits. Cette année, on ne comptait pas moins d'une quarantaine de poulains et d'étalons, de juments et de pouliches; l'enseiïible de ces animaux était une preuve que la nouvelle œuvre de la Société d'agriculture est en pleine voie de prospérité.
Des machines, nous ne dirons que quelques mots. Nous retrouvons les constructeurs de Nevers, M. Pécard, M. Breloux, M. Lalive ; ceux de Vierzon : MM. Brouhot et Cie, Merlin, la Compagnie française de
matériel agricole, exposant principalement des machines à vapeur et des batteuses ; M. Léon Mabiîle, de Reims, avec ses excellents tarares, M. Glert, avec des trieurs; M. Gumming, d'Orléans, avec des machines à vapeur et des batteuses; M. Louet, d'Issoudun, avec ses clôtures en fil de fer; M. Decauville, de Petit-Bourg, avec ses chemins de fer portatifs. Nous allons retrouver la plupart de ces constructeurs au concours général de Paris. Henry Sagnier.
Va7'iétés de blés employées. — J'ai employé beaucoup d'espèces de blé. Les blés blancs conviennent mieux aux terrains des fermes de Wattines et de La Valutte que les blés roux à paille blanche ou roux à paille rouge; néanmoins le blé dur d'Australie, qui est à grains roux, donne de bons résultats dans les terres de la ferme de la Yalutte. J'ai donc choisi pour mes deux fermes :
1° Le blé d'Australie à titre d'essai, que je répète depuis plusieurs années; cette espèce a l'avantage de fournir beaucoup de paille et beaucoup de grain, mais de qualité inférieure ; ce blé est aussi plus tardif et, de cette façon, on peut toujours le moissonner le dernier sans pertes.
Son rendement à l'hectare a été de 3,725 kilog. de grain, 8,215 kilog. de paille.
Son prix de vente a été de 24 francs les 1 00 kilog.
La paille, bien qu'inférieure, a été cotée à 30 francs les 1 ,000 kilog.
Son prix au quintal est, d'après notre comptabilité, de 12 fr. 50, et d'après la valeur des engrais enlevés par la récolte, de 1 4 fr. 92 (voir pour plus amples renseignements le tableau qui suit).
T Pour les terres qui ont le moins d'engrais, le blé blanc de Flandre, à grains longs, bien remplis et à peau fine, qui est supérieur à tous les autres comme qualité, tant sur le rapport en grain qu'en paille , mais qui est sujet à verser et à s'égrainer ; je le coupe généralement le premier.
Son rendement a été, à Thectare, de 2,855 kilog de grain, de 8,110 kilog de paille.
Son prix de vente a été de 29 fr. 50 les 100 kilog.
La paille, bien que supérieure aux autres, a été cotée 30 fr. les 1,000 kilog.
Son prix de revient est de 16 fr. 42 les 100 kilog., d'après notre comptabilité, et d'après la valeur des engrais enlevés à la récolte, de 17 fr. 94 (voir pour plus de renseignements le tableau).
3° Le blé blanc Chiddam, à paille rouge, à tige courte et raide, à grain court et gros, est moins exposé à la verse que tout autre variété ; il est employé dans les terres qui ont le plus d'engrais et dans lesquelles l'on doit semer des prairies artificielles; il s'égraine difficilement, mûrit très bien ; on peut le conserver pour couper à la fin de la moisson.
Son rendement, à l'hectare, a été de 3,365 kilog. de grain, de 6,71 5 kilog. de paille.
Son prix de vente a été de 28 fr. 65 par quintal.
La paille a été évaluée à 30 fr. les 1 ,000 kilog. ; elle représente du reste ja moyenne comme qualité.
CULTUBE DU BLÉ. 133
Son prix de revient au quintal est de 15 fr. 18, et d'après la valeur des engrais enlevés par la récolte, de 16 fr.71 (voir pour plus amples renseignements le tableau ci-annexé) ;
4" Le blé blanc Hunter cVtiallett^ à grain court et rempli, à tige haute et raide, est moins exposé à la verse que le blé de Flandre; mais il verse plus facilement que le Ghiddam. Je l'emploie également dans les terres qui ont beaucoup d'engrais ; il est moins sujet à s'égrainer que le blé de Flandre ; je le fais généralement couper à la suite du blé de Flandre.
Son rendement à l'hectare a été de 2,633 kilog. de grain, de 7,608 iiilog. de paille.
Son prix de vente a été de 28 fr. 78 les 100 kilog.
La paille est de qualité moyenne, et a été estimée à 30 fr. les 1,000 kilog.
Son prix de revient au quintal, d'après notre comptabilité, est de
1 8 fr. 36, et d'après la valeur des engrais enlevés par la récolte, de
19 fr. 29 (voir pour plus de renseignements le tableau déjà désigné). Ce blé produit généralement autant de grains et de paille que le blé
de Flandre ; il est inférieur, cette année, parce qu'il a produit trop vigoureusement et qu'il a versé en partie.
Le prix moyen de revient de nos ^blés de la récolte de 1882 est relevé dans les tableaux qui vont suivre; il est de 16 fr. 12 dans notre comptabilité, et de 17 fr. 60 d'après la valeur des engrais enlevés par la récolte.
Néanmoins, je crois devoir faire les observations suivantes :
Si je n'avais cultivé que des blés d'Australie, mon prix de revient, au quintal, ne serait que de 12 fr. 50, d'après notre comptabilité, et de 14 fr. 92, d'après l'autre.
Ce prix de revient serait donc bien inférieur à mon prix de revient moyen qui est de 16 fr. 12. Cependant, le blé d'Australie me procure, à l'hectare, une somme de bénéfices de 25 fr. 07, inférieure à celle du blé blanc Chiddam, puisque ce dernier me produit 1 ,1 65 fr. 52 à l'hectare (en comptant la valeur de la paille du blé Chiddam au même prix que celle du blé d'Australie, bien que la première soit bien supérieure), tandis que le premier ne me produit que 1 ,1 40 fr. 45.
Voici, d'après ma comptabilité, le détail des dépenses et des recettes :
Rende- Rendd- Rende- Rende^ Prix de Valeur Prix de Valeur
Nombres ments ment ment ment vente du vente delà Valeur Valeur Recettes
Variétés d'hec- en total en total du grain grain de la paille totale du totale de à
tares, grains en paille à en pour à paille par à grain la paille l'hectar».
à l'hect. grains l'hectare paille loo kilog. l'hect. looo kilog. l'hect.
kilog. kilog. kilog. kilog. fr. fr. fr. fr. fr. fr. fr.
Blé d'Australie...... 3.00 3,725 11,175 8,215 24,645 24.00 894.00 30.00 246.45 2,682.00 739.35 1,140.45
Blé blancde Flandre.. 27.42 2,855 78,284 8,110 222,376 29.50 842.22 30.00 243.30 23,093.78 6,671.28 1,085.52 blé blaiK Chiddam à
paille rouge 20.64 3,365 69,453 6,715 138,597 28.65 964.07 30.00 201.45 19,898.28 1,157.92 1,165.52
Blé blanc Hallett.... 14.04 2,633 36,973 7,608 106,733 28.78 757.78 30.00 228.24 10,642.87 3,204.48 986.02
Prix de revient Prix de revient d'après la valeur des d'après notre comptabilité engrais enlevés par la l'écolte
y .. ,, Dépenses Valeurde la Dépenses Prix de Dépenses Valeurde la Dépenses Prix de
Variétés par liect. paille à déduire restantes revient par hect. paille à déduire restantes revient
fr fr. fr. fr. fr. fr. fr. fr.
Blé d'Australie 712.18 246.45 465.73 12.50 ^ 802 34 246.45 656.89 14.92
Blé blanc de Flandre. 712.18 243.30 468.88 16.42/ 755.74 243.30 512.44 17.94
Blé blanc Chiddam- à > 16.12 > 17.60
paille rouge 712.18 201.45 510.73 15.18 1 763 78 201.45 562.33 16.71
Blé blanc Hallett ... . 712.18 228.24 483.94 18.36] 736.37 228.24 508.13 19.29
Le tableau suivant reaferme les détails des frais, dont le total ressort à la somme de 712 fr. 18 par hectare :
Engrais
Labours et main-d'œuvre
Semence, 58 kilog. à 32 fr. les iCO kilog
Location .•■.•••
Frais généraux comprenant : traitement des employés, imposition,
assurances, entretien des bâtiments, cliemins et divers
Rente du capital d'exploitation
Total ,
Dont il convient de distraire la valeur de la paille, par exemple pour le blé d'Australie 8,2 J 5 kilog. à 30 l'r. les 1000 kilog ,
Uestc 465 73
Les analyses chimiques des quatre variétés ont donné, pour le grain et Ja paille, les résultats suivants :
i Blé d'Australie.
fr.
A l'hectare
Grain à l'étal humide
Grain à l'état chimiquement sec. . .
Faille à l'état humide
Paille à l'état chimiquement sec. . .
Total par hectare. . . . ,
kilog.
Azote Acid
ephosphoriqoe
Potasse
Chaux
kilog.
kilog.
kilog.
fr.
Prix du kilogramme
Soit en argent , 215.65
fr.
Valeur des engrais 305 fr
Blé blanc de Flandre.