‹ Journal de l'agriculture (volume 3)Chapitre 120 sur 691 · PRÉCAUTIONS CONTRE LA FIEVRE APHTEUSE · texte numérisé non relu

PRÉCAUTIONS CONTRE LA FIEVRE APHTEUSE

La fièvre aphteuse sévit dans un ^rand nombre de départements. On en viendrait cependant à bout assez rapidement, si chacun voulait y mettre du sien.

A ceux qui ont le bonheur de ne pas avoir la maladie nous dirons : fermez la porte de vos étables, n'y laissez pas pénétrer les miasmes. Si vous avez des bêles grasses à vendre et que vous receviezdes bouchers chez vous, faites-leur essuyer les pieds et laver les mains avant de les conduire à l'étable. Evitez de fréquenter les marchés; cependant, si Yous achetez des animaux, ne les mettez dans l'étable avec ce qui vous reste, qu'après les avoir tenus isolés pendant une semaine, afin que vous ayez le temps de les observer et de vous assurer qu'ils ne sont pas malades, et si par malheur, il leur arrive de ne pas bien manger, d'avoir de la fièvre, vite, appelez le vétérinaire.

A ceux qui ont la maladie, nous dirons : votre devoir est d'en faire la déclaration sur le champ, et d'observer scrupuleusement ce qui

1 M. le D' Vétand, aux Ponis-de Ce (Maine-el-Loire), réussit aussi bien ses grefles sur boutures de Rupestris Saint Georges que celles sur Vialla On sait que le Vialla est le cépage qui prend le plus facilement la ^relTe.

2. ABellevue-Saint-Georges, chez M. Ferrouillat, ancien Ministre de la justice, on greffe tous les ans les Rupcsliis Sainl-Gtorges avec le plus grand succès. Un propriétaire des environs de Montpellier nie disait qu'il n'avait de manquants à ces R-ipeslris grefles que ceux que le laboureur avait coupés n'aladroitement.

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