‹ Journal de l'agriculture (volume 3)Chapitre 74 sur 691 · SUR L'EXPLOITATION DE L'ESPÈGE BOVINE · texte numérisé non relu

SUR L'EXPLOITATION DE L'ESPÈGE BOVINE

travail tout en exigeant moins de force pour chaque animal en particulier.

Le moyen le plus sûr permettant de rechercher la quantité de travail, est basé sur la détermination du poids. La bascule est le meilleur juge dans cette affaire. Toutes les fois que l'animal décroît, c'est qu'il est mal nourri ou qu'il travaille trop. Alors le remède est facile : s'il est mal nourri, on augmente sa ration ; s'il travaille trop, on diminue la durée de la journée et on exécute des travaux plus légers.

L'expérience nous montre que la quantité de travail, telle que nous l'avons établie précédemment, est en tous points satisfaisante. Nous nous en tenons là jusqu'à preuve du contraire.

Trop exagéré,' il n'est pas douteux que le travail soit nuisible au développement du corps des animaux ; mais bien réparti^, distribué avec intelligence, il semble favoriser dans une certaine mesure le croît des individus. Il existe donc une franche relation entre la production de la viande et l'exploitation intelligente de la force motrice. C'est ce ce que nous avons voulu démontrer dans les pages ant-érieures.

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