SUR LES MARCHÉS DES PRODUITS
MM. Price, Me Cormick and C, courtiers à New- York, font entendre, après M. Lindblomm, dont on se rappelle la curieuse circulaire, des plaintes sur l'état du marché de la grande ville : New- York après Chicago. Ils trouvent le marché endormi, et dans une circulaire du 17 avril 1896, il n^'y a pas quinze jours au moment où j'écris, ils recherchent les causes de ce sommeil. Ce qu'ils disent du blé pourrait se dire du coton. Il semble, disent-ils, que le spéculateur ait abandonné le marché. Comment cela se fait-il? Ils se le demandent alors que tant de facilités se présentent à leur gré, à savoir : télégraphes privés, exécution rapide, service de cotes incomparable, etc.
Les regrets de la maison Price et Cie ne sont pas pour nous déplaire autrement, mais il n'est pas sans intérêt de connaître les raisons qu'elle donne de la désertion du marché. Relevons-y particulièrement cette