Foi< nain man£:eti)ut Debarbieux
Fig. 17. — Tumate Champion écailale.
remplies par des grains blancs, arrondis, souvent un peu chagrinés. On recommande cette belle et bonne race aux personnes qui ont l'habitude de cultiver des pois mangetout.
La tomate Champion écarlate (fig. 17), qui a été obtenue en France, est sortie de la variété Champion venue d'Amérique il y a quelques années. Elle en a tous les caractères de végétation : elle est aussi précoce, de tenue aussi raide, et tout aussi productive, mais ses fruits, qui sont de même arrondis et bien lisses, au lieu d'être d'un rouge violacé, sont d'une jolie couleur écarlate beaucoup plus agréable. C'est une excellente acquisition, dont les beaux fruits sont d'un transport facile, et qui convient particulièrement pour les pays où la culture de la tomate S3 fait surtout en vue de l'expédition danslesgrands centres et à l'étranger. J. de Phadel.
142 SITUATION AGRICOLE DANS LA NIEVRE
SITUATION AGRICOLE DANS LA NIÈVRE
La situation est toujours favorable aux récoltes en terre.
Quelques bonnes gelées pouvaient être utiles aux blés pour détruire les mauvaises herbes qui leur font concurrence et qui ont pu végéter grâce à une température exceptionnellement douce pour la saison, et justement le thermomètre s'est abaissé jusqu'à 10 degrés au-dessous de zéro. Un peu de neige tombe maintenant, c'est pour le mieux, et la satisfaction serait générale, si ce n'étaient ces infimes prix de vente qui ruinent le cultivateur et l'acculent à l'inéluctable nécessité de réduire ses ensemencements dans une proportion suffisante pour obtenir de gros rendements sur un espace restreint en augmentant par contre ses fourrages naturels et artificiels et l'elï'ectif de ses animaux. Puisse dans cette évolution la France ne pas être amenée à ne plus produire pour sa consommation le pain qui lui est nécessaire.
Mais la neige fond; si le dégel succède aux gelées et si cette alternative se répétait plusieurs fois, ce ne serait pas le meilleur de l'affaire. Espérons que cette circonstance ne se manifestera pas avec assez d'intensité pour produire un mal sensible.
Les labours n'ont, pour ainsi dire, pas été interrompus jusqu'ici et l'on se hâte actuellement d'avancer les transports du fumier, qui s'exécutent avec facilité.
Salomon.
Bulletin du 4" trimestre 1895. —III
Divers. — La maladie des violettes. — Les violettes, dont la culture occupe une place si importante dans la région méridionale, sont attaquées par une maladie cryptogamique produite par un champignisn nommé Phyllosticta violœ, de la famille des sphéroïdées.
Cette maladie a été étudiée particulièrement par M. Belle, professeur départemental d'agriculture des Alpes-Maritimes, qui en a déterminé les caractères.
Elle débute généralement, dit-il, par un petit point blanc cerclé de noir qui s'étend et se dessèche à l'intérieur. Souvent même les tissus attaqués sont complètement détruits et les feuilles présentent alors des trous circulaires de différentes grandeurs et qui semblent avoir été faits à l'emporte-pièce. Les trous, en s'agrandissant, finissent par se joindre et la feuille disparaît en partie ou en totalité. Cette affection ressemble, comme on le voit, à un véritable chancre.
On remarque, en outre, de petites ponctuations noires sur les parties desséchées et sur le pourtour des trous circulaires. Ce sont les organes de reproduction du champignon. Quelquefois, les tissus jaunissent et se dessèchent, mais ne disparaissent pas. Les feuilles dans ce cas présentent assez souvent des taches blanchâtres allongées. Cette seconde forme de l'affection est moins fréquente que la première.
Sous l'influence des circonstances météorologiques spéciales, le Phyllosticta violœ peut se développer très rapidement et détruire la plupart des feuilles en une quinzaine de jours.
Cette maladie n'ayant été étudiée qu'au mois d'août dernier, M. Belle n'a pas encore établi d'une manière définitive le traitement qu'il y aurait lieu d'appliquer il pense que les composés cupriques sont à peu près les seuls auxquels il conviendra de recourir.
Il existe une autre maladie que l'on observe plus communément sur les violettes et qui est due à un acarien, nommé Tetranychus telarius, dont les dégâts se sont étendus cette année plus que de coutume. Cet acarien ne s'attaque pas qu'aux violettes, on le rencontre également sur d'autres plantes et notamment sur les feuilles de vigne où il détermine la maladie désignée sous le nom de maladie rouge. Les piqûres qu'il fait sur les feuilles entraînent le dessèchement de ces dernières, qui deviennent cassantes et se détachent. La plante ne périt pas, mais, émet de nouvelles pousses, qui, au bout d'un certain temps, subissent le même sort que les premières.
Les pieds de violettes ainsi dépourvus de leurs feuilles ne produisent que des fleurs incomplètement développées; la récolte est alors presque nulle.
C'est surtout à l'automne et au printemps que les tétranyques exercent leurs ravages sur les violettes ; à l'automne on constate plus de dégâts qu'au printemps, et c'est précisément parce que les plantes, dépourvues de feuilles, passent l'hi' vor sans pouvoir en former de nouvelles, que l'on ne peut avoir de fleurs, ces dernières se montrant au printemps dès que la végétation reprend son cours.
Des différents traitements qui ont été préconisés, M. Louis Belle conseille les suivants dont les essais ont confirmé l'efficacité :
1° Fauchage immédiat de la plante après la floraison, récolte et incinération des feuilles sur lesquelles se trouvent les acariens ou leurs œufs.
2" Pulvériser à 1 aide d'un pulvérisateur la solution suivante : savon noir dur, 3 kilog.; pétrole, 3 litres; eau. 94 litres.
Une maladie des châtaigniers. — Dans la Bretagne, qui possède des châtaigneraies importantes dont les produits sont justement renommés, une grande partie des arbres sont en proie, depuis plusieurs années, à une maladie qui a causé parmi eux d'importants ravages. A la suite de plaintes qui lui ont été adressées, le Ministre de l'agriculture a chargé M. L. Crié, professeur de la Faculté des sciences de Rennes de rechercher les causes du mal et d'y apporter remède.
Dans la visite qu'il a faite, des diverses parties de la Bretagne où sévit la maladie, M. Crié, sans s'être encore arrêté à des conclusions définitives, rapporte des observations qui ont leur valeur.
Jusqu'à présent, les botanistes et les forestiers attribuaient le dépérissement et la mort des châtaigniers à la présence d'un champignon parasite {VAgaricus melleus) trouvé parfois dans leurs racines. Les analyses opérées par M. Crié sur un grand nombre de sujets tendent à démontrer que cette hypothèse était erronée. It'Agaricus melleus n'existe pas dans la plupart des cas. En revanche, l'éminent professeur a remarqué sur presque tous les arbres atteints les mêmes symptômes : association de bactériacées et de mycètes très divers, obstructions jaunes et brunes dans les éléments du bois, flux baclério-mycotique s'écoulant le long des troncs, odeur alcoolique des racines et des branches. Il a constaté surtout dans le Morbihan l'existence d'une variété de champignons hyménomycètes, le Polyphorus sulphureus, dont l'action dévastatrice paraît dominante. Ce champignon, d'abord mou, devient ensuite sec et cassant; il se loge dans les moindres cavités des branches ou des troncs et y produit une pourriture qui gagne bientôt l'arbre tout entier.
Du Morbihan, M. Crié a passé dans le Finistère où il a également trouvé des taches bien caractérisées de la maladie, notamment aux environs de Quimper et de Morlaix. Le pays compris entre Morlaix et Goat-ar-Roch montre des sujets dont le dépérissement est manifeste; mais il n'existe pas un point qui invite plus qu'un autre à entamer le sol; aussi M. Crié s'est-il borné à faire déchausser un certain nombre d'arbres. Dans les racines des châtaigniers de Kérozar, la connexion intime des lésions bactériennes et mycotiques déjà signalées se révèlent clairement.
M. Crié se propose de visiter également l'Auvergne, le Limousin, les Cévennes, les Pyrénées dont les châtaigneraies sont atteintes par la même maladie.
Lorsque la cause du mal sera nettement définie, il restera à essayer les procédés qui auront des chances d'en enrayer la marche et à faire connaître celui qui aura pratiquement, donné les meilleurs résultats.
— A Anvers, les greniers à blé ont été envahis par un acarien nommé le Tyroglyphus farinse qui a causé aux grains d'importants dégâts.
D'après M. Crispo. directeur du Laboratoire agricole de l'Etat, cette invasion s'est produite dans les circonstances suivantes : après l'incendie de la maison hanséatique, les compagnies d'assurances ont fait vendre publiquement la quantité considérable de grain qui avait été avariée par le feu et par l'eau. Ce grain était attaqué par le Tyroglyphus farinas qui avait pu se développer d'une façon prodigieuse grâce au ramollissement que ce blé avait subi. Les parties les plus avariées ont été utilisées comme engrais et les moins avariées ont été emmagasinées pour servir, après nettoyage, en brasserie ou ailleurs. Partout où le grain a séjourné, le tyroglyphe a toutinfesté. Un grand magasin de la ville a été envahi de fond en comble. Les tyroglyphes formaient sur les planchers une couche de poussière mouvante et traversaient ceux-ci; ils tombaient comme une pluie dans les étages inférieurs. Il suffisait de s'arrêter quelques instants pour en être cou-
vert et les propager au dehors. Aussi, ce hideux animalcule est aujourd'hui très répandu à Anvers et probablement aussi dans les environs où le grain a servi d'engrais. On Ta retrouvé dans la farine de beaucoup d'épiciers et surtout dans les brisures de riz et la farine de sarrasin qu'il semble affectionner particulièrement. C'est un animal éminemment migrateur; après s'être gavé, il part à l'aventure et résiste longtemps à la famine, il s'adapte aux différents milieux, sait absorber de fortes cruanlités de graisse et peut devenir quatre fois plus volumineux que s'il reste dans la farine.
Le grain et la farine envahis par le Tyroghyphu>i étant repoussants et sans aucune valeur, il importe de détruire, au plus tôt, ceux qui contiennent cet acarien et de désinfecter ensuite les locaux où il se sera montré.
M. Grispo dit que les gaz et les liquides ont peu d'action sur les tyroglyphes et que c'est par des jets de vapeurs que l'on peut plus aisément les détruire.
— h'Aspidiotuspprniciosus, ravageur des arbres fruitiers. M. Fletcher, entomologiste des fermes expérimentales de Ottawa, nous signale les dégâts causés au Canada par un Kermès, nommé le Kermès San-José [Aspidiolns perniciosus).
L'attention, dit M. Fletcher, s'est portée sur cet insecte à la suite de son apparition inattendue en nombre considérable dans les états de l'Est pendant l'été de 1893.
Jusqu'en 1892, on croyait que le kermès San-José ne s'avançait pas dans l'Amérique du Nord en dehors des Etats du Pacifique où il a été l'un des plus redoutables ennemis des producteurs de fruits. Il est probable qu'il fut apporté en Californie en 1870 sur des arbres fruitiers venus du Chili et le nom de San- José Scale lui fut donné par des expéditeurs de fruits en 1873 du nom de l'endroit de la Californie où on l'avait remarqué pour la première fois. Il se propagea rapidement pendant sept ans sans qu'on y fit guère attention. En 1880, toutefois le professeur Comstock signala les pertes considérables que ce ravageur causait et lui donnait le nom spécifique de perniciosus, parce qu'il le considérait comme le plus pernicieux des kermès connus dans le pays. Non seulement le kermès pullulait en myriades sur les arbres fruitiers de certains vergers, mais il infestait presque toutes les espèces d'arbres fruitiers à feuilles caduques cultivés en Californie.
Cet insecte est reconnu comme le pire ennemi des arbres fruitiers à feuilles caduques sur la côte de Pacifique et a causé de grandes pertes pécuniaires. Beaucoup de récoltes de fruits ont été ruinées, et des milliers d'arbres ont été tués.
M. L. Howard, entomologiste des Etats-Unis, dit que cet insecte se propage rapidement pour un kermès et que c'est le plus dangereux des kermès connus. En outre, il est peu apparent, et passerait facilement inaperçu. Voici la description de cet insecte que donne ce savant entomologiste. Le Kermès San-José appartient au même groupe de kermès que le kermès coquille du pommier. Il diffère du kermès coquille d'huître et de fait de toutes les autres espèces qui se rencontrent dans l'Est sur les arbres fruitiers à feuilles caduques en ceci, que l'écaillé est parfaitement ronde ou tout au plus très faiblement allongée ou irrégulière. Elle est plate, appliquée contre l'écorce, ressemble par la couleur à l'écorce des rameaux et mesure, pleinement développée, entre 1 seizième et 1 huitième de pouce de diamètre. Au milieu de chaque écaille se trouve un petit point noir arrondi, légèrement allongé ; quelquefois ce point est jaunâtre. Quand elles se trouvent sur l'écorce des rameaux ou sur les feuilles, les écailles sont très rapprochées, se recouvrant souvent les unes les autres sur leurs bords, et il est alors très difficile de les distinguer sans l'aide d'une loupe. En général leur aspect extérieur est celui d'une croûte légèrement bosselée.
La riche couleur rougeàtre naturelle des branches du pêcher et du pommier disparaît complètement quand ces arbres sont fortement infestés et alors ils ont tout l'air d'être couverts d'une couche de chaux ou de cendre. Quand on écrase les écailles en grattant, on aperçoit une liqueur huileuse, jaunâtre, provenant de l'écrasement des insectes mous et jaunes sous les écailles, ce qui indique à celui qui ne les connaît pas, l'existence de kermès vivants sur les arbres. Pendant l'hiver, on trouve l'insecte partiellement ou presque pleinement développé. Les jeunes insectes commencent à éclore et à sortir de dessous les kermès femelles, peu après que les arbres ont poussé leurs feuilles et à partir de ce moment jusqu'à la fin de l'été les générations se succèdent d'une manière continue. L'insecte n'attaque pas seulement les jeunes rameaux et les branches, mais on le trouve
encore sur les feuilles et sur le fruit. Quand il est abondant, les fruits sont perdus.
Des moyens de destruction qui ont été essayés, il résulte : que l'on peut diviser les lotions insecticides en lotions d'été qui peuvent s'appliquer lorsque les arbres sont garnis de feuilles, et en lotions d'hiver de nature plus énergique qui brûleraient le feuillage, mais ne font aucun tort aux arbres en hiver où ceux-ci se trouvent dans un état dormant, et qui toutefois ont pour effet de détruire le kermès.
L'émulsion de pétrole dont on augmente la force pour les lotions d'hiver a donné les meilleurs résultats, M. Smith, en Pensylvanie, dit qu'il a constaté que dans un verger de la localité d'Atglen, de plus de 7,000 arbres, tous ceux de certaines variétés étaient infestés par les kermès. Suivant ses recommandations, on fit à la plupart des arbres trois applications d'émulsion de pétrole à intervalles de dix jours, jusqu'à la première semaine de juillet; le résultat de ce traitement fut un complet succès.
Il est bon de mélanger au pétrole du savon noir que l'on aura au préalable coupé en morceaux et fait bouillir dans l'eau jusqu'à ce qu'il soit dissous.
Nous sommes redevables à l'Amérique d'un certain nombre d'insectes tous plus terribles les uns que les autres, et il y a à craindre que le Kermès San- José ne passe l'Atlantique, transporté avec des pommiers ou autres arbres américains importés en France et ne vienne, par ce fait, grossir le nombre, si important déjà, des ravageurs de nos arbres fruitiers. Paul Noël,
Directeur du Laboratoire régional d'entomologie agricole.
Par arrêté du 12 janvier 1896, ont été nommes chevaliers du Mérite agricole :
MM. EscoLiER (Pierre), iailier-nourrisseui- à Paris : vice-président de la Ctiainbrc ï-yndicale des laitiers-nourrisseurs. Plusieurs récompenses, concours général agricole de Paris 189U.
EsTRADE-L.vDREix (Joscpli), pro[)riétaire-cul tivalcur à Hareillcs (Hautes-Pj rénécs) : propagation des meilleurs procédés de culUue ; 34 ans de pratique agricole.
Fabbe (Ernesl-Célestin), viticulteur, maire de Pcxiora (Aude) : organisation de champs d'expériences dans ses propriétés ; 20 ans de piatique agricole.
Fabre (Eugène), propriétaire-viticulteur à Aimargues (Gard) : création d'importants vignobles. Nombreuses récompenses; 40 ans de pratique agricole.
Falque (Cliarles-Télesphore), agriculteur à itemoncourt (Vosges) : nombreuses récompenses dans les concours régionaux et deux médailles du Ministre de l'agriculture; .30 ans de pratique.
Farges (Jean), cultivateur à Bar (Corrèze) : importantes améliorations foncières. Création de prairies naturelles et artificielles. Lauréat du Comice agricole de Tulle.
Faucher, propriétaire-horticulteur à Tulle (Corrèze) : diverses récompenses.
Fauvel (Ferdinand), agriculteur de la Grande-Borderie (llle-et-Vilaine) : nombreuses récompenses aux concours régionaux ; plus de 30 ans de pratique agricole.
Favre (Jules-Nicolas), agriculteur à Neufchàteau (Vosges) : nombreuses médailles or, vermeil, argent, bronze, concours régionaux; 26 ans de pratique agricole.
Ferrier (Antoine-Fidèle), cultivateur à Larague (Hautes-Alpes) : lauréat de la Société nationale d'encouragement à l'agriculture (1893). Nombreuses récompenses dans les concours^ dont un diplôme d'honneur.
Feugeas (Victor-Anne-Salvador), agriculteur à Chamboulive (Corrèze) : dirige avec succès une importante exploitation agricole. A obtenu cinq premiers prix pour son élevage dans les concours de comice; 20 ans de pratique agricole.
FoNDANs (Jacques), propriétaire-agriculteur, maire deCorneilla-de-Conflent (Pyrénées-Orientales) : a obtenu deux premiers prix et un second prix pour des animaux exposés ; 29 ans de pratique.
Forrer (ririch), adjoint au maire de Dizimieu (Isère): vice-président de la société d'agriculture du canton de Crémieu ; 25 ans de pratique agricole.
Folcher (Julien), propriétaire-agriculteur à Moatrelais (Loire-Inférieure) : a beaucoup contribué à l'emploi dans sa région des bonnes méthodes de culture, à l'aide d'instruments perfectionnés.
Fougère (Jean-François), propriétaire à Saint-Priest (Isère) : administrateur de la Société pomologique de France et de la Société d'horticulture pratique du Rhône; plus de 30 ans de pratique.
F'ourmer (Jean-Marie), agriculteur à Montaudin (Mayenne) : a beaucoup contribué à l'amélioration de la race bovine. Nombreux prix dans les concours régionaux.
Fréchox (Henri), professe depuis 35 ans, et sans aucune rémunération, le cours d'agriculture au collège d'Eu (Seine-Inférieure).
Froger (Elie)j fabricant de machines agricoles à Fcneu (Maine-et-Loire) : invention et perfectionnement de plusieurs machines agricoles. Nombreuses récompenses dans les concours régionau\. Médaille d'argent à l'Exposition universelle de 1S89.
Frontil (Auguste), maire d'Alaigne (Aude) : 18 ans de pratique agricole. Services rendus à l'agriculture dans sa région.
Gaffet (Louis-Clément, dit Edouard), horticulteur à Arcachon (Gironde) : assainissement et mise en culture d'anciens marais salants. Création d'un vas'.e établissement de culture maraîchère.
Gagnet (Honoré-Louis-Désiré), cultivateur à Aubervilliers (Seine) : culture spéciale de plantes médicinales. Nombreuses récompenses, dont huit médailles d'or aux concours généraux de Paris,
Gaillard (Eugène-Guillaume), propriétaire à Piégut-Piuviers (Dordogne) : président du comice agricole de Piégut pendant quatorze ans. Nombreuses médailles, concours départementaux; plus de "20 années de pratique agricole.
Galle (Adrien), agriculteur à Courcelles (Indre-et-Loire) .- création d'une ferme modèle, de champs d'expériences et de démonstration ouverts aux élèves des écoles et aux agriculteurs de la région.
Gally, conseiller général à Carrières-Saint-Denis (Seine-et-Oise) : a puissamment contribué à la création de chemins ruraux et vicinaux, ainsi qu'à la formation du syndicat agricole.
Garnier (Elisée), propriétaire à Villemonble (Seine) : président de la société d'horticulture de Villemonble, à la prospérité de laquelle il a notablement contribué.
Garnier (Pierre-Auguste), propriétaire-agriculteur, maire à Clavans (Isère) : plusieurs primes et médailles aux concours régionaux. A contribué à l'installation d'une fruitière et d'une laiterie dans la région de l'Oisans.
Garnier (Pierre-Philippe), à Dijon (Côte-d'Or) : président du comice agricole d'Auxonne et directeur du syndicat des assainissements de cette commune.
Garrigou (Jean), propriétaire à Villefranche-du-Périgord (Dordogne) : médaille au comice agricole de Sarlat pour la culture de ses vignes ; 30 années de pratique agricole.
Garrot (Jean), propriétaire à Barzun (Basses-Pyrénées) : a obtenu comme éleveur de nombreux priv dans les concours, notamment au concours de Mont-de-Marsan. A introduit, le premier, dans sa comnuine, les instruments aratoires perfectionnés.
Gasnieb (Auguste), cultivateur grainetier aux Rosiers (Maine-et-Loire) : nombreuses récompenses dans les concours régionaux; 30 ans de pratique agricole.
Gaulier (ils (Arthur-Marie-Eugène), constructeur à Orléans : nombreuses récompenses aux expositions d'horticulture et industrielles de la région; 25 ans de pratique,
Gaultier (Jean-Marie-Louis-Désiré), maire de Janzé (llle-et-Vilaine) : vice-président du comice agricole de Janzé; 18 ans de pratique agricole.
Gauthier (Pierre), propriétaire à Saint-Panlaléon (Saône-et-Loire) : dirige une exploitation de plus de 100 hectares sur laquelle il a fondé une vaste pépinière de plants américains pouvant produire plus de 500,000 greffes.
Gayde (Jules), propriétaire-agriculteur aux Mées (Basses-Alpes) : lauréat de la prime d'honneur au concours agricole des Basses-Alpes (1894).
Géminel (Emile-Xavier), cultivateur, maire à Beauzée (Meuse); plus de 30 ans de pratique.
Gentric (Michel-Daniel), propriétaire-cultivateur, maire de PÏovan (Finistère) : récompenses dans les comices; 25 ans de pratique agricole.
Glachant (Gustave), arboriculteur-paysagiste à Grou, près Sens (Yonne) : création de nombreux parcs et jardins. Nombreuses récompenses dans les concours agricoles. Un des fondateurs de la société horticole, vilicole et forestière de Sens; To années de pratique agricole.
GouDOUD (Jean-Pierre), agriculteur àFeytiat (Haute-Vienne) : nombreuses récompenses dans les concours, 32 ans de pratique agricole.
Gourdin (Léon-Fortuné), viticulteur à Sainl-Andiol (Bouches-du-Hliône) : a été le premier à introduire les vignes américaines dans la région. Plusieurs récompenses aux expositions.
GouYOU (Jean), propriétaire-viticulteur à Sagelat (Dordogne) : a puissamment contribué à la reconstitution des vignes dans l'arrondissement de Sarlat. Plusieurs récompenses pour viticulture; 35 ans de pratique agricole.
Gramain (Emmanuel-Henri), à Bois-de-Colombes (Seine) : agent comptable à la société protectrice des animaux; 17 années de services.
Grange (Hippolyte), agriculteur à Saint-Angel (Corrèze) : membre des comices d'arrondissement depuis plus de -.iO ans et membre des jurys pour la prime d'exploitation. Rapporteur de la prime d'honneur décernée par le comice d'arrondissement; 25 ans de pratique.
Gravereau (Jean-Baptiste), arboriculteur à Chantelou|) (Seine-et-Oise) : nombreuses récompenses. Plusieurs médailles d'or pour la culture des Heurs, fruits et primeurs; 50 ans de pratique.
Grizeau (Antonin), horticulteur à Niort (Deux-lSévres) : nombreuses récompenses dans les expositions; 35 ans de pratique horticole.
GuÉRiN. viticulteur et vétérinaire à Pons ((Jharente-lnférieure) : 33 ans de services.
GuesniÉr (Etienne-Auguslin-Florentin), propriétaire à Bréval (Seine-et-(»ise) : président de la société agricole et horticole de l'arrondissement de Mantes, qui comprend plus de 1,500 membres.
Guichard, propriétaire-viticulteur à Saint-Aignan (Loire-Inférieure) ; sous-directeur de l'école de greffage de la Persagotiore. Travaux de statistique agricole.
GuiCHARD, fabricant d'instruments agricoles k Lieusaint (Seine-et-Marne) : a créé et amélioré plusieurs instruments aratoires. Nombreuses récompenses dans les concours et expositions.
Guidon (Léopold), propriétaire, maire de Queyrac (Gironde) : vice-président du comice agricole du Médoc. Nombreux premiers prix dans les concours hippiques; plus de 30 ans de pratique.
Guyesse (François-Jacques-Pierre), i ropriétaire-viticulteur à Nébian (Hérault) : essais et leçons de greffage. A donné l'exemple de la reconstitution des vignobles de la région.
Guilhaumot (Cyprien), propriétaire-viticulteur à Montredon (Aude) : créateur d'une sociélé de défoncemenls à la vapeur; 20 ans de pratique agricole.
GuiLLAUMiN (Louis-Audré-Antonin), cultivateur, ferme de Barry (Euro-el-Loir) : nombreuses récompenses dans les concours régionaux ; 42 ans de pratique agricole.
GuiLLOUT, maire de Varedde (aeine-et-Marne) : nombreuses médailles, concours régionaux. Trésorier de la Société d'agriculture de Meaux: 20 années de services.
GuiNGO (Michel-Marie), cultivateur à Cracli (Morbihan) : a défriché et rendu fertiles de vastes terrains incultes et marécageux. A répandu dans le canton d'Auray l'emploi des machines agricoles.
Guitard (Sébastien), propriétaire à Argellès-sur-Mer (Pyrénées-Orientales) : agriculteur et éleveur di-tingué: 26 ans de services agricoles.
Hanier (Louis-Aimable), propriétaire domicilié à Paris : bonne tenue de plusieurs grandes exploitations agricoles. Services rendus à l'agriculture dans diverses régions.
Hémf.ury (Julien->!aii''). agiiculteur a Phnibezre (Côies-du-Nord), membre du jury dans les concours.
Hervillard (Pierre-Théodore), horticulteur au Ferreux (Seine) : cours gratuits d'horticulture et d'arboriculture. Membre du jury dans divers concours et expositions. Nombreuses récompenses. Honoré (François-Antoine), agriculleur-distillaleur à Bohain (Aisne) : installation d'une importante distillerie agricole. Création de prairies, llccompenses dans les concours; 32 ans de pratique agricole.
HouRDEQuiN (Léopold), cultivateur à Ribemont (Somme) : plusieurs récompenses; 3U ans de pratique agricole.
HoRLAviLLE (Emcst-Ferdinand) , cultivatcur, adjoint au maire, àBouquetot (Eure) : plusieurs fois lauréat dans les concours régionaux: 35 ans de pratique agricole.
Hue (Léon-Adolphe), directeur de la sucrerie des Michettes, à Nogent-sous-Coucy (Aisne) : études spéciales sur l'industrie sucrière à l'étranger. Introduction et perfectionnement des méthodes de traitement des masses cuites ; 30 ans de pratique.
liuET (François), cultivateur à Acigné (Ule-et- Vilaine) : 54 prix et médailles aux concours régionaux; 40 ans de pratique agricole.
HuGUENEY (Charles), à Gray (Haute-Saône), président du comice agricole de Dampierre et président du syndicat agricole de l'arrondissement de Gray.
IluRÉ (Emile), agriculleurà Vignay (Seine-et-Ûise) : a obtenu de bridants résultats en employant les nouveaux procédés de culture intensive qui servent d'exemple aux agiicultfurs de la région.
HussENOT, capitaine des pompiers à Meudon (^eine-et-Oiso) : s"e-l dévoué pour circonscrire de nombreux incendies de forêts. A reçu de nombreuses félicitations des municipalités préservées et de l'administration des forêts
I.VIBERT (Etienne), agriculteur à Saint-Clément (Hautes-Alpes) : dérrichemeuts de terres incultes t't transformation en vignobles. Plusieurs récompenses, dont un diplôme d'honneur, pour ses cultures et son élevage; 30 ans de pratique agricole.
Janicot (Joseph), à Saint-xMarlin-de-Seignaux (Landes) : secrétaire-trésorier du syndicat agricole de Saint-Martin-de-Seignaux. A fait faire de réels progrès à la culture en préconisant l'emploi des engrais chimiques.
Japiot (Ferdinand-Zacharie), inspecteur des forêts en retraite à Verdun (Meuse) : président de la société d'horticulture de la Meuse ; 35 ans et demi de services.
Jautard (Joseph-Benoîl) , propriétaire-sériciculteur au Luc (Var) ; a contribué à la reconstitution des vignobles de sa commune.
JouMEL (Jean-Marie), cultivateur à Champforestier (Haute-Loire) : a fait faire de réels progrés à l'agriculture de sa région : 45 ans de pratique agricole.
Jouve, vice-président de la société départementale d'agriculture des Bouches-du-Rhône, à Marseille : nombreux articles sur l'agriculiure.
Jouve (Firmin), maire de Saint-Julien-Chapteuil (Haute-Loire) : fondateur du syndicat agricole de Saint-Julien. Services rendus à 1 agriculture de la région par l'introduction et l'acclimatation de nouvelles plantes et d'arbres fruitiers; 30 ans de pratique.
Joyer (François-Jules), .igriculteur au Meillard (Somme) : nombreuses récompenses, dont un premier prix de culture et de tenue de ferme: 35 ans de pratique agricole.
Kaczka, lleurisle-expéditeur à Pans : nombreuses récompenses à diverses expositions, notamment au concours général agricole de Paris en 1895.
Laborde, régisseur à Saint-Laurent-de-la-Salanque (Pyrénées-Orienlales) : assainissement et mise en valeur de terrains incultes. Création d importants vignobles; 30 ans de pratique agricole. Laborie (Jean-Pierre), propriétaire à Cazes-Mondenard (Tarn-et-Garonne) : reconstitution de vignobles par les cépages américains. Services rendus à la viticulture de la région.
Labrousse (Pierre), fermier à Lescoubat (Lot-et-Garonne) : nombreuses récompenses dans difl'érents concours: 3Uans de pratique agricole.
Lacazeïte (Albert), ingénieur civil à Paris : nombreux travaux hydrauliques, S'est occupé dans la (jironde de travaux de submersion contre le phylloxéra. Secrétaire fondateur de la société française des ingénieurs coloniaux.
Lacarrère (Pierre), agriculteur à Lusignan Grand (Lot-et-Garonne) : professeur des cours de greffage depuis 1888. Plusieurs prix dans divers concours; 40 a<is de pratique agricole.
Laglaverie (Jeau-Joseph-Alberl), industriel ii Bordeaux (Gironde) : nombreuses récompenses dans les concours et expositions pour ses machines et outils agricoles; 29 ans de pratique.
Laine (Frédéric), présklcnt du syndicat du canal d'arrosage de la Bosque de-Berre (Bouches-dulUiône).
Laleu (Augu>ti:-Picrre-Victor), propriétaire-cultivateur à l'Hérable (Eure-et-Loir) : plusieurs récompenses aux concours régionaux: 28 ans de pratique agricole.
Lalo (Henri-Antoine), directeur de la sucrerie de Laudun-l'Ardoise (Gard) : études et rapports sur l'industrie sucrière. Plusieurs fois lauréat de l'association des chimistes de sucrerie et de distillerie de France
Lamarre (Auguste), propriétaire-agriculteur, maire de Tanques (Orne) : applique pour la culture des arbres à fruits et la préparation du cidre les méthodes les plus perfectionnées ; 31 ans de pratique agricole.
Lang (Léon-Gustave-Emest), à Paris. Inventions ingénieuses et utiles à l'art vétérinaire. Laroche (Claude-François), agriculteur à Rougemont (Doubs) : vulgarisation des dill'érents modes de traitement de la vigne. Diplôme pour bonne tenue de ferme. Médaille pour bétail de choix; 24 ans de pratique agricole.
Laroue (Claudius), maire de Saint-Léger-duBois (5aône-et-Loire), négociant en grains : a rendu de grands services à l'agriculture par ses conseils aux cultivateurs de la région ; 25 ans de pratique agricole.
Larue (Louis-Ferdinand), propriétaire cultivateur, maire de Fontenay-le Pesnel (Calvados) ; 52 ans de pratique agricole.
Larrieu (Virgile), propriétaire-horticulteur à Punlous (Hautes-Pyrénées) : nombreuses récompenses; 48 ans de piatique agricole.
Lassam.k (Jean), propriéiuireélevi'ur à Tarbes (Haates-Pyréiices) : s'occupe avec succès depuis 2j ans de l'élevage du cheval pur sang.
Lasseriie (Ernesl-François), propriélaire-viticulleur, adjoint au maire de Croignon (Giionde) : rcconslitulion du vignoble phylloxéré. Nombreuses récompenses pour produits vinicoles ; 18 ans de pratique agricole. . .
Lassus maire de Lapradelle-Puyiaurens (Aude) : importants travaux de statistique agricole ; 18 ans de praliipie agricole.
Latil (l'élicien), {•ultivaleur à FevroUes (Bouclies-du-Hliùne) : a créé plusieurs champs d expériences. Propage activement les méthodes nouvelles de culture.
Laurain, cultivateur à Champanbert (Marne) : essais pratiques et propagation de l'emploi des engrais chimiques ; 28 ans de pratique agricole.
Lauze (François), propriétaire-viticulteur à Milles (Pyrénées-Orientales) : prix d'iionneur au concours régional de Perpignan en 18yU; 38 ans de pratirpie agricole.
Lavergne (François-Pierre-Emmanuel), cultivateur à Saint-Contest (Calvados) : 3"2 récompenses aux concours et expositions, dont un prix d'honneur en 1894 à Paris; 23 ans de pratique agricole.
Layssac (Jean), propriétaire-cultivateur à Bajamont (Lot-et-Garonne) : plusieurs récompenses dans les concours régionaux; 18 ans de pratique agricole.
Le Bonniec (Désiré), proi)riétaire cultivateur, maire àOuilleren-en-Pabu (Côles-du-Nord) : trésorier du comice central d'arrondissement depuis 1882. Nombreuses récompenses dans les concours.
Le Bris (Joseph), propriétaire-cultivateur, à Kergrist (Morbihan) : a vulgarisé l'emploi des instruments aratoires perfectionnés. Vice-président du comice agricole du canton de Ciéguérec.
Le Boëdec (Louis), agriculteur à Mellac (Finistère), : vice-président de la société d'agriculture de Ouimperlé. Nombreuses récompenses, premier prix de bonne tenue des fermes en 1885; 18 ans de pratique agricole.
Leclerg (Jules-Albert), vétérinaire à Rambouillet (Seine-et-Oise) : études sur diverses questions d'art vétérinaire; 15 ans de services. .,.,,,- j
Leglère (Léon-Louis), laitier à Pans : plusieurs récompenses dont une médaille d or, dans diverses expositions. Professe gratuitement, depuis plusieurs années, un cours d'industrie laitière à l'association philotechiiique. , n , ■ ^
Lecocq (Emmanuel-llippolyte), agriculteur et distillateur à Ablain-SaintNazaire (Pas-de-Calais) : vice-président du cercle agricole. A largement contribué aux progrès de l'agriculture dans la
réffion.
Lecointe (Pierre-Adolphe), viticulteur à Gien (Loiret) : secrétaire du syndicat des vignerons de Gien. A puissamment contribué au bon fonctionnement et à la prospérité de ce syndicat.
Le'doux (Baptiste-Désiré), arboriculteur à Blangy-le-Château (Calvados) : nombreuses récompenses dans les concours régionaux. Professeur d'arboriculture de la société d'horticulture de Pont-l'Evêque depuis 1884. ,„.,. . , . ,
Lefebvre-Stiévenaut (Alfred), fabricant de sucre à Fricot (Uise) : services rendus aux agriculteurs dans sa région. Concours désintéressé pour le fonctionnement d'un champ d'expériences
Legoubin (Henri), agriculteur, fabricant de chaux à Orval (Manche) : a apporté de grandes améliorations dans la culture des céréales; 40 années de pratique agricole.
Leguiller (Joseplt), pépiniériste à Montbazon (Indre-et-Loire) : a contribué à la replantation d'essences forestières dans les terres incultes de Montbazon, Ligueil, Loches. A créé une pépinière de vio-nes américaines greffées pour les syndicats vilicoles de Montbazon et de Manthelan.
LÉPINE (Henri-Laurent), jardinier pépiniériste à Bourg-la-Heine (Seine) : comme chef de culture a obtenu en collaboration de nombreuses récompenses aux diverses expositions d'horticulture et à l'Exposition universelle de 1889; 45 ans de pratique horticole.
Lenfant (Louis-Joseph), cultivateur, maire de Lorgies (Pas-de-Calais); 19 ans de pratique ao-ricole • a obtenu la piime d'honneur en 1894 au concours cantanol de Laventie. \escoule (Jean-Baptisle), propriétaire et vétérinaire à Sérignac (Lot) : services rendus aux ao-riculteurs de la contrée; 42 ans d'exercice. "Lestrat (Malhurin), receveur buraliste à Palais (Belle-Ile-en-Mer) (Morbihan) : a été pendant de lono-ues T,nnées président du comice agricole de Pontivy et secrétaire de la société d'agriculture de î'arrondissement. Importants travaux sur la stalii-tique agricole.
I E Tarin (Jean-Marie), cultivateur à Kerascoèt-en-Ploubazlanec (Côtes-du-Nord) : plusieurs récompenses dans les expositions régionales; 3(J ans de pratique agricole.
Letroteur (Henri-Félix), cultivateur à Cutenon (Seine-el-(>ise) : nombreuses récompenses aux concours et expositions; 15 ans de pratique agricole. .,,,..
Levasseur (Henri), régisseur à Fontenailles (Seine-et-Marne) : dirige avec succès plusieurs exploitations agricoles très importantes. Application de nouvelles méthodes de culture. Travaux de sylviculture^ 25 ans de pratique agricole. ,-,,■,
Lin MiLLiÉ (Pierre), propriétaire à baint-Martin, près Blaye (Gironde) : reconstitution du vignoble Bonne tenue d'une exploitation agricole. Récompense pour ses vins. ^ LioT'(Geor'^es-Hii)polyte), constructeur de machines agricoles à Rouen (Seine-Inférieure) : nombreuses récompenses, dont 58 médailles d'or et 16 diplômes d'honneur, dans les concours régionaux et expositions. ,., , > • j i
Lœuillet (Àmédée), cultivateur a Conteville (Somme) : nombreuses recompenses dans les concours du Pas-de-Calais et de la Somme. . , ,^ , • .•
LoisEvu (Henii-Louis-Eugène-Marie), directeur de l'Echo agricole a Pans : collaboration a diverses publications agricoles. Nombreux articles d'économie agricole et commerciale.
LoisEL (François-Ernest), jardinier chef au château de Condé-Sainte-Libièie (Seine-et-Marne) : nombreuses récompenses aux expositions horticoles et expositions universelles ; 33 ans de pratique.
Loiseau (Abel), négociant à Cognac (Charente) : secrétaire général du syndicat agricole et viti-
cole de Cognac depuis 8 ans. ,.,,,. • ,
Louïsse (Léopold-Georges), ingénieur civil à Pans: importants travaux d hydraulique agncole. Macaire (Jean-Baptiste), agriculteur, maire de Vaux-Andigny (Aisne) : membre de la chambre
consultative amcole. Bonne tenue d'une importante exploitation asncole. Majou (Firiiiin), viticulteur à Auzay (Vendée) : a largement contnbué à la reconstitution des vi-
o-nobles dans la région. Nombreuses récompenses.
Maldan (Théodore), agiicuileur àVentelay (Marne) : vice-président dn comice agricole de l'arrondissement de Reims. Lauréat de la Société des agriculteurs de France (prix agronomique 1887).
Mareschal (Elisée-Camille), propriétaire-viticulieur à Dole (Jura) : a reconstitué d'importantes propiiétés en vigne Les résultats obtenus servent d'exemple aux viticulteurs de la région.
iMarion (François), agriculteur, maire de la Cliapeile-sur-Marcans (Puy-de-Dôme) : a conçu un nouveau système d'irrigation de prairies et s'est appliqué à le mettre en usage dans le pays : 35 ans de services.
Marot (René-Hippolyte), fabricant de trieurs à Niort (Deu.x-Sèvres) : nombreuses récompenses, dont 225 prix, dans les expositions régionales, départementales, universelles, françaises et étrangères.
Marquis (Alexandre-Jean-Louis-Désiré), à Clievillié (Sarthe) : auteur de publications agricoles. Lauréat de diverses expositions.
De Mabsac (Victor-Marie-Léon), viticulteur à Bréry (Jura) : création de vastes pépinières de greffes et porte-greffes comprenant plus d'im million de plants. Champ d'expériences viticoles. JDirecleur du Petit vigneron franc-comtois, organe de propagande scientiflque.
Massart (Pierre), agriculteur, mnire à Sainl-Ouen (Ule-et-'V'ilaine; : nombreuses récompenses dans les concours régionaux. A fait adopter aux agriculteurs de la région les nouvelles méthodes pour l'élevage et la culture. Vice-président du comice agricole du canton.
Masson (Clément), à Arras : secrétaire de la Société centrale d'agriculture du Pas-de-Calais.
Masson (Louis-Félix', aijriculteur à Bessay Eure-et-Loir) : a créé des champs d'expériences et de démontration. Trésorier du syndicat agricole de Chartres.
Mathis (Charles), vétérinaire à Heims (Marne) : a été pendant de longues années secrétaire du comice agricole de Reims; 25 ans de services.
Maufolx iProsper;, viticulteur à Santhenay (Côte-d'Orj : auteur de nombreuses recherches et expériences pour la reconstitution des terrains calcaires. Collaborateur da Journal de Beavne.
Mazard, propriétaire à Fenals (.\ude) : création de champs d'expériences pour l'étude des différents engrais. Nombreuses récompenses à l'Exposition universelle de Paris 1889, dans les concours régionaux et au concours général a.;ricole de Paris.
Ménard Pierre-Julien , maire de Croisilles (Calvados'; 35 ans de pratique agricole.
MÉNARD, conseiller général de Tliouars L)eux-Sèvres : nombreuses publications agricoles.
Menut Jean-Baptistej , propriétaire-viticulteur à Saint-.Maximin, régisseur du château de Saint- Louis-Simiane (Var). Nombreuses récompenses dans différents concours et expositions; 26 ans de pratique agricole.
Mercadier (François';, maire de Montastruc ,Tarn-et-Garonne) : vice-président du comice agricole de Lafrançaise. Nombreuses récompenses dans les concours agricoles.
Messent (Isidore), propriétaire et géomètre à Argueil (Seine-Inférieure) : nombreux services rendus à l'agriculture comme géomètre-expert et comme commissaire dans les enquêtes relatives à la voirie et aux travaux d'hydraulique agricole.
Meyer (Lucien-Charles-Ernest), ing-énieur civil à Paris : dirige une importante fabrique d'outils employés dans la sylviculture. Nombreuses récompenses à diverses expositions universelles : Paris 1878 et 1889; Anvers 1894 et Amsterdam 1895
Mignon (Ernest-Paul-Jules), viticulteur et fab.-icant de fruits confits à Cavaillon (Vaucluse) : Nombreuses récompenses dans les expositions; 20 ans de pratique agricole.
MiLLE-MouGiN, propriétaire-cultivateur à Frettes (Haute-Marne) : nombreuses récompenses dans différents concours
MiLORY, cultivateur, maire à Mauhis Deux-Sèvres) : vice-président du comice de Bressuire: 35 années de pratique agricole.
MiRONET. ])résident du tribunal de commerce de Marennes (Charente-Inférieure) : trésorier du sous-comité d'études et de vigilance contre le phylloxéra.
MiQUEL (.\ristide-Ferdinand , agriculteur à Saint-Anatole, commune de Giroussens (Tarn) : vulgarisation de l'emploi des engrais chimique. Elevage et reproduction d'animaux de la race bovine.
MiRAiLLET (iiippolyte-Joseph), propriétaire-viticulteur, maire de Cheignieu-Labalme (Ain) : a donné l'exemple de la reconstitution du vignoble. Création d'une école de greff'age. Membre du jury de divers concours. Plusieurs récompenses.
MissET (Alexandre), maire d'Aignay-Ie-Duc (Côte-d'Or) : président du comice agricole d'Aignay depuis 20 ans. A rendu de nombreux services à l'agriculture.
Montcharmont-Launois (Philibert), apiculteur à la Grande-'Verrière (Saône-et-Loire) : a créé l'industrie de l'élevage des abeilles clans la contrée. A obtenu plusieurs prix dans les expositions; 16 ans de pratique apicole.
MoNDEMÉ (Auguste), fermier à Milly, commune de Froissy-.sous-Vannes (Yonne) : propagation dans la région des meilleures méthodes de culture. Elevage des animaux des races bovine et ovine ; 30 ans de pratique agricole.
MoNNiER, propriétaire-agriculteur à Craon (Mayenne) : conseils pratiques aux cultivateurs de sa région.
MoNRiBOT (Edmond), viticulteur à Terrasson (Dordogne) : a propagé dans le canton de Larches (Corrèze) la plantation des plants greffés. Récompenses nombreuses pour vignes et vins dans les concours de sa région.
MoNTANDON (Julcs), constructeur-mécanicieu à Vernon (Eure) : inventeur de nombreux outils et machines utilisés avec avantage par les agriculteurs. A obtenu depuis 1861 de brillants succès dans les concours.
.MoxTET (Charles-Léonard-Albert), propriétaire-agriculteur à Payzac-de-Lanouaille (Dordogne) : nombreuses récompenses dans divers concours et comices agricoles.
Morand (Jean), vétérinaire à Bourbon l'Archambault (Allier) : travaux spéciaux de médecine vétérinaire. Etudes sur les plantes vénéneuses du centre de la France. Lauréat de la société centrale de médecine vétérinaire de France (1894).
MouREAU (Pierre-Baptiste), enlreiu'eneur de travaux publics, maire de Lespinassière fAude) : a construit des lots importants de chemins vicinaux dans l'Aude et l'Hérault; 15 ans de pratique.
Naslin (Eugène), cultivateur, maire à Saint-Christophe-sur-Roc (Deux-Sèvres) : création d'une
bcurreric coopérative dont le fonclionnenient, des plus prospères, est un véritable modèle; 20 années ''o pratique agricole.
Naudier (Eugène-Fern ind), directeur de l'Echo des communes, à Paris : auteur de plusieurs ouvrages concernant l'agriculture.
NiCARD (Claude-Edouard), éleveur à Nevers (Nièvre) : importation dans le Nivernais de la race chevaline normande trotteuse. Nomijreuses récompenses dans les concours hippiques départementaux et régionaux.
NiNGRES (Jean-Antoine-Prosper), propriétaire à l'isle-jourdain (Gers) : diverses récompenses poui' ses produits de l'espèce chevaline: 30 ans de pratique agricole.
NoEL (Joseph-Louis-Franrois), cultivateur éleveur à Lieusaint (Manche) : nondjreux prix dans les concours régionaux, départementaux et au concours général agricole de Paris; 28 ans de pratique agricole.
Noël (Octave-Joseph), éleveur à la ferme du Tôt (Manclie) : plu?- de 140 prix et médailles aux différents concours; 15 années de pratique agricole.
NoGUÉ (Cyprien); vétérinaire à Bayonne (Basses Pyrénées) : membre de différents concours pour la distribution de prix aux pouliches et aux taureaux; 30 ans de pratique vétérinaire.
NoNiN (Auguste), horticulteur à Paris : nombreuses et importantes récompenses dans les concours (pour les fleurs).
NuRY, à Châteaugay (Puy-de-Dôme) : nombreuses récompenses aux concours régionaux et à Paris; 40 années de pratique agricole.
OuY (Pieire), propiiétaire-viticulteur à Saint-Emilion (Gironde) : propagation des meilleures méthodes de reconstitution des vignobles. Lauréat du comice de Libourne ; 25 ans de pratique.
(La suite prochainement).
COURRIER DU NORD-EST
Nancy, le 20 janvier 1896.
L'hiver ne s'est pas encore manifesté à l'heure présente ; nous avons eu une abondante chute de neige le 29 décembre, mais il n'en reste plus trace à la suite des hautes températures de la première quinzaine de janvier. Les emblavures sont cependant en bon état dans toute la région, quoiqu'un peu trop avancées pour la saison. Toutes les espèces de blés ont parfaitement réussi cetts année, la végétation en est même luxuriante. Nos prairies promettent un rendement au moins égal à celui de l'an dernier. Nous n'avons à craindre les gelées tardives de février qui ne manqueront pas de se manifester. Les transactions sont peu actives sur nos marchés. Les chevaux, les bêtes à cornes et les petits porcs ont des prix très élevés. Les céréales restent aux prix suivants : blés, 18 fr,; farines, 27 fr.; seigle, 10 fr.; avoine, 14 fr. 50; orge, 14 à 15 fr.; féveroles, 14 fr.; colza, 24 fr.; sons, 10 fr., le tout aux kilog.
Résumé des observations météorologiques faites à Nancy en décembre 1895. — Moyenne des températures maxima, 2". 69; moyenne des températures minima, 0'>.14; moyenne à S heures du matin, 1*^.4; plus haute température le 5, 9". 2; plus basse le 28, — 8". Moyenne barométrique du mois, 757'"'". 8; plus haute pression, le 28, 774'"'"; plus basse, le 13, 743'"'". 5. Moyenne de l'humidité relative, 79°; maxima, 100" en 4 jours; minima, 54" les 9 et 13. Moyenne de la tension delà vapeur d'eau, 6""". 19; maximale 31, 9'"'".14; minima le 28, 3°^'". 38. — Le mois se divise en 2 beaux jours, 9 nuageux, 20 couverts, 19 jours de gelée, 10 débrouillard, 17 jours de pluie et 6 de neige. Vents dominants des nuages : Ouest et Nord-Ouest. A. Bronsvick.