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Haute-Loire. Le Puy...
Var. St-Maximin
Vaucluse. Carpentras...
Prix moyens
Moy. de toute la France — de Idsemaineprécéd.
Surla semaine 5 Hausse.
).ll
précédente.. {Baisse.
476 REVaE COMMERCIALE ET PRIX-COURANT
Blé. Seigle. Orge. Avoiae.
fr. <r. fr. fr.
Algérie. Alger..- 26.00 » 15.50 18 00
Angleterre. Londres 27.50 » 20.60 20.25
Belqiaue. Anvers 25.00 ÎO 50 20.50 18 50
— Bruxelles 25.75 20.25 » 18.00
Liège 26.75 21.75 22.00 19.00
Namur 2550 20.00 19.00 18.00
Pays-Bas. Amsterdam .24.05 22.25
Luxembourg. Luxembourg 29. .50 21.00 » 18 50
Alsace-Lorraine. Metz 28.00 23.25 19.50 17 50
Strasbourg... 28.75 23.75 22 25 18.50
Colmar 28.50 21.75 21.25 18.25
Allemagne. Berlin 25 00 23 35
— Cologne 25.60 24.35
— Hambourg 26.50 21.10
Suisse. Genève 28.50 » • 17.50
— Lausanne 29.75 ■ » 17.75
Italie. Milan 28.50 22.75 . 19 25
Autriche. Vienne 24.00 2125 18.00 15 25
Hongrie. Biïdapesth 22.50 19.70 13.00 12 25
Russie. Saint-Pétersbourg... 24.80 21.15 s 13.25
Espagne. Valadolid 25.30 » . 20 60
Etats-Unis. New-Vork 20.65 » » •
Blés. — Depuis quelques jours, on voit éclore beaucoup de nouvelles appréciations sur le résultat de la récolte des blés. En ce qai concerne la France, l'impression générale est toujours la même; la récolte se présente comme moyenne au point de vue de la quantité, et comme bonne au point de vue de la qualité. Mais c'est en ce qui concerne les pays étrangers que les récentes appréciations diffèrent, surtout en ce qui concerne l'Angleterre. Nous craignons bien qu'il n'y ait là-dessous quelque jeu de spéculation contre lequel les agriculteurs doivent se prémunir. A nos yeux, les prix doivent au moins se maintenir aux taux actuels. — A la halle de Paris, le mercredi 15 septembre, les affaires ont été aussi actives que la semaine précédente; mais les cultivateurs ont maintenu les prix avec plus de fermeté. On cotait de 25 fr. 50 à 28 fr. par lOû kilog. suivant les qualités, ou en moyenne 26 fr. 75, en hausse de 25 centimes depuis huit jours. — Sur le marché des blés à livrer, on cote avec des prix fermes : courant du mois, 26 fr.; octobre, 25 fr. 75 à 26 fr.; quatre derniers mois, 25 fr. 75 à 26 fr.; novembre et décembre, 25 fr. 75 à 26 fr.; quatre mois de novembre, 25 fr. 50 à 25 fr. 75; quatre premiers mois 1881, 25 fr. 75 à 26 fr. — Les cours varient peu au Havre, sur les blés d'Amérique, qui sont vendus de 25 fr. à 27 fr. — A Marseille, il y a peu de changements dans la situation. Les arrivages de la semaine ont été de 110,000 hectolitres. Le stock est, dans les docks, de 96,i00 quintaux, avec une augmentation de 11,000 quintaux depuis huit jours. On cote par 100 kilog. : Berdianska, 30 fr.; Irka, 27 fr. 50 à 28 fr. 25; Pologne, 27 fr. 50 à 27 fr. 75; Azoffdun, 27 fr. 50 à28fr.; Italie, rouges, 27 fr. 50 à 28 fr. 50;Michigin, 25 fr. 50 à 26 fr. — A Londres, les importations de blés ont été, durant la semaine dernière, de 209,000 quintaux environ; il y a beaucoup d'activité dans les transactions; les prix sont faibles. On cote de 26 fr. 93 à 28 ir. 70, par 100 kilog. suivant les sortes.
Farines. — Il y a plus de fermeté dans les cours pour les diverses sortes. En ce qui concerne les farines de consommation, on cotait à la halle de Paris, le mercredi 15 septembre : marque D, 60 ir.; marques de choix, 62 à 63 fr. ; bonnes marques, 60 à 61 fr.; sortes ordinaires, 58 à 59 fr.; le tout par sac de 159 kilog., toile à rendre, ou 157 kilog. net, ce qui correspond aux prix extrêmes de 36 fr. 95 à 40 fr. 10 par 100 kilog., ou en moyenne 38 fr. 55, avec une légère hausse sur le prix moyen du mercredi précédent. — Pour les farines de spéculation, on cotait à Paris, le mercredi 1 5 septembre au soir : farines huil-mnrques., courant du mois, 56 fr. 50 à 56 fr. 75 ; octobre, 55 fr 25; quatre derniers mois, 55 fr. à 55fr 25; novembre et décembre, 55 fr.; quatre mois de novembre, 55 fr.; janvier, 55 fr.; le tout par sac de 159 kilog. toile perdue ou 157 kilog. net : farines supérieures.! courant du mois, 36 fr. 50 à 36 fr. 75; octobre, 35 fr. 50; quatre derniers mois, 35 fr. 25 à 35 fr. 50; ; novembre et décembre, 35 fr.; quatre mois de novembre, 35 fr.; janvier, 35 Ir. ; le tout par 100 kilog. — La cote officielle en disponible a été établie, comme il suit, pour chacun des jours de la semaine :
Dates (septembre). 9 10 11 13 14 15
Farines huit-marques 56.35 53.35 57.50 57.00 57.0) 56.75
— supérieures 35.50 36.25 ., , » . »
Le prix moyen des farines liuit-marques est en hausse sur celui de la semaine précédente. — Les gruaux sont vendus de 44 à 52 fr. par 100 kilog. ; quant aux farines deuxièmes, leurs cours varient peu, et demeurent fixés de 28 à 33 fr. par quintal métrique.
Seigles. — II y a plus de fermeté sur les conrs des seigles, qui sont vendus à la halle de Paris, de 19 fr. 75 à 20 fr. 75 par lOu kilog. suivant les sortes. Les prix des farines demeurent fixés aux cours de 28 à 32 fr.
Oi-ges. — Mêmes prix que la semaine dernière, avec des affaires assez calmes, à la halle de Paris, de 19 fr. 50 à 20 fr. par KO kilog.. Très peu d'affaires sur les escourgeons qui se vendent également aux cours de 1 9 fr. 50 à 20 fr. — A Londres, très peu d'importations d'orges étrangères, et marché peu important. On paye de 19 fr. 50 à 21 fr. 50 par quintal métrique suivant les sortes.
Malt. — Mêmes cours que précédemment. On cote à Paris par 100 kilog. : malt d'orge, 29 à 40 fr. ; malt d'escourgeon, 30 à 36 fr.
Avoines — Les cours accusent une plus grande fermeté que la semaine précédente. On paye à la halle de Paris 18 fr. 50 à 20 fr. par 100 kilog., suivant poids, couleur et quahté. Les offres sont assez restreintes. — A Londres, les importations ont été, durant la semaine, de 1]7,( 00 quintaux métriques; le marché présente beaucoup de calme, avec des cours qui ont peu varié et qui s'établissent de
18 fr. 90 à 21 fr. 60 par 100 kilog., suivant les sortes.
Sarrasin. — Très peu d'affaires à la halle de Paris. — Les sarrasins nouveaux sont offerts, à livrer après la récolte, aux cours de 18 à .9 fr par 100 kilog.
Maïs. — Vente très calme au Havre sur les maïs d'Amérique, qui valent de 14 fr. 25 à 16 fr. 50 par 100 kilog. suivant les qualités.
Issues. — Il y a baisse dans les cours. On vend à la halle de Paris par 100 kilog. : gros son seul, 14 fr. à 14 fr. 25 ; son trois cases, 13 fr. 25 à 13 fr. 50 ; sons fins, 12 fr. 50 à 15 fr. ; recoupettes, 12 à 13 fr. ; remoulages bis, 14 à 15 fr.; remoulages blancs, 16 à 18 fr.
III. — Vins, spiritueux, vinaigres^ cidres. Vins. — Le Midi est en pleine vendange. Les vignes sont chargées de grappes aux grains bien développés et très sains, qui font concevoir l'es-pérance d'un rendement supérieur à la moyenne et à un vin de bonne qualité. En présence d'une semblable situation, on se presse de préparer de la futaille pour recevoir les excédents, car ceux-ci sont appelés avec les vins de l'étranger et les seconds vins à combler les déficits du Centre, si cruellement éprouvé. L'entrée en campagne pour l'achat des vins nouveaux paraît vouloir débuter par 2 à 3 francs de plus par hectolitre que l'année dernière: aiusi les vins de plaine qui se vendaient en 1879,
19 à 20 francs, se vendent cette année 21 à 22 francs; les Montagnes qui se sont vendus en 1879, 24 francs, sont tenus à 27 et il fr. 50. Bien heureux s-i ce début en hausse n'influe pas sur les prétentions de la propriété et ne détermine pas des prix plus élevés. Dans le Bordeltiis, h s vendanges commenceront vers le 25 courant; en attendant, les ventes sur souches continuent avec une fiévreuse activité. En Bourgogne, la vendange est bien réduite, particulièrement dans les vins fins, comme compensation, les vignobles d'arrière-côtes, sont privilégiés et feront une moyenne récolte ; on compte sur une bonne qualité, on croit même qu'elle sera supérieure à celle de 1878. En Beaujolais, le vignoble est des plus tristes, on récoltera à peine pour la consommation locale, et la qualité sera médiocre. En Auvergne, le raisin mûrit à vue d'oeil, la quantité sera faible, on espère une bonne qualité. En Basse-Bourgogne, la vigne est belle, mais la récolte sera maigre. En Lorraine, la vigne a une belle végétation, les vendanges se feront dans les premiersjours d'octobre, mais on fera peu de vin. Dans le Sancerrois, la vigne est splendide, les vendanges commenceront vers le 20 septembre, on ne compte que sur le tiers d'une bonne récolte, mais on s'accorde à dire que la qualité sera excellente. En Poitou, les vignes rouges ne donneront presque rien, tandis que les vignes blanches donneront une demi-vinée, on compte sur une qualité supérieure et sur un vm très alcoohque, on vendangera, assure-t-on, dans les premiers jours d'octobre Telles sont les nouvelles qui jusqu'à ce jour, nous sont parvenues des principaux vignobles.
Spiritueux. — Les prix varient peu, le marché est indécis, il défait le jour, ce qu'il a fait la veille, et malgré les efforts des haussiers, l'article est pour ainsi dire stationnaire, comme il résulte, du reste, du mouvement de la semaine écoulée qui nous donne les chiffres suivants : Début, 61 fr. 75, puis, 61 fr. 50, 62 fr., et en clôture, 62 fr. 75. Le stock a diminué, il est actuellement de 7,800 pipes, contre
8,325, l'an dernier à la même époque. Le calme règne à Lille comme à Paris; le prix de 62 fr. 50, pour le disponible, semble invariable et l'alcool de grains vaut toujours 63 à 63 tr, 50. Il en est de même des marchés du Midi, qui sont sans changements : A Celte, on cote 110 fr,, et le marc, 107 fr.; A Nîmes, 103 fr., et le marc, 100 Ir.; à Pézénas, 98 fr., et le marc, 98 fr.; à Narbonne, llO fr , et le marc 102 fr.; à Béziers^ 103 fr.; à Monipellier, 106 ir. — A Paris^ on cote 3/6 betterave, l''<= qualité, 90 degrés disponible 63,75, octobre 162,50, octobre et décembre 60,75 à 61,00, quatre premiers 55,90. — Cognac, les eaux-de-vie 1878 valent : bons bois ordinaires, 210 à 215 fr.; très bons bois, 215 à 220 fr.; fins bois, borderies, 225 à 2c,0 fr.; petite Champagne, 330 à 235 fr.; fine Champagne, 255 à 260 fr., le tout à l'hectolitre. — A Bordeaux, on paye, Bas-Armagnac, 170 fr.; Tenarèze, 16 < fr,; Haut-Armagnac, 160 fr, — A La Rochelle, on cote, eau de-vie, 1879, iiOO fr, l'hectolitre.
Vinaigres. — A Dijon, (,Gôte-d'Or), le vinaigre blanc, à 8 degrés, vaut 14 francs l'hectolitre; nu, à 12 degrés, 20 francs. Le vinaigre dit de Dijon, !«'' choix, se paye 20 francs Thectobtre nu.
Cidres. — A iXuntes, le mille de pommes (5,500 kilog.) depuis le Mans à Rennes, vaut 60 à 65 francs. De Gruingamp à Saint-Brieuc, la récolte est pour ainsi dire nulle.
lY. — Sucres. — Mélasses. — Fécules., — Glucoses. .— Amidons. — Houblons. Sucres. — Les marchés des sucres hmts indigènes continuent à présenter un grand calme. Les offres sont d'ailleurs tout à fait restreintes pour toutes les catégories. On cote à Paris, par 100 kilog. pour les sucres bruts, 88 degrés saccharimétriques : n«» 10 à 13, 59 fr, à 59 fr. 50 ; n"^ 7 à 9, 66 fr, à 66 fr. 50; sucres blancs en poudre n" 3, 66 fr. 50 à 67 fr.; les 99 degrés, 66 fr 50 à o7 fr. Ces cours accusent un peu de baisse depuis huit jours. A l'entrepôt réel des sucres à Paris le stock accusait le 15 septembre, 2-22,00.) sacs pour les sucres indigènes, avec une diminution de 15,000 sacs depuis huit jours. Sur les marchés des départements, on paye les sucres bruts à Saint-Quentin, n"« 7 à 9, 66 fr, 50, A Lille, et à Valenciennes, les transactions sont à peu près nulles, et les cotes ne peuvent pas s'étabhr. Pour les sucres raffinés, les prix accusent de la fermeté à Paris, où on les paye 147 fr. à 149 fr. par 100 kilog. à la consommation; pour l'exportation, les prix varient de 71 fr. 50 à 74 fr. 5u suivant les qualités, avec de la hausse. — Dans les porta, transactions peu importantes en ce qui concerne les sucres coloniaux.
Mélasses. — Les cours sont sans changements. On paye à Paris, 13 fr. par 100 kilog. pour les mélasses de fabrique ; 14 fr. pour celles de raffinerie. — A Valenciennes, 13 fr. pour celles de fabrique.
Fécules. — Les ventes sont peu importantes. On cote à Paris, 39 fr. à 40 fr.par 100 kilog. pour les fécules premières ; — à Compiègne, 38 fr. ; et à livrer 35 fr. Les fécules vertes sont cotées de 20 fr. 50 à 23 fr. par quintal métrique suivant l'époque de la livraison.
Glucoses. — Peu d'affaires sur les sirops, mais les prix sont faiblement tenus. On paye à Paris par quintal métrique : sirop premier blanc de cristal, 60 fr. à 62 fr.; sirop massé, 50 fr. à 52 fr. ; sirop liquide, 40 à 42 fr.
Ami ions. — Les cours sont faibles; la baisse des blés en est la cause. On cote par 100 kilog. amidons de pur froment, en paquets, 70 à 72 fr.; amidons de province, 58 à 62 fr ; amidons d'Alsace, 56 à 60 f r ; amidons de maïs, 42 à 44 îr.
Houblons. — Les premiers houblons sont offerts sur les marchés. Les qualités sont assez variables, mais les bonnes sortes sont, en général, assez r,bondantes. Les prix sont encore loin d'être bien fixés. On paye à Alost 120 à UO fr. par 100 kilog. pour les houblons nouveaux; à Poperinghe, 160 à 200 fr. D'Alsace, on ne signale pas encore de cours.