‹ Journal de l'agriculture (volume 5)Chapitre 368 sur 752 · Sî · texte numérisé non relu

Sî

aie. Seigle, Orge. Avoins

fr. fr. fr. fr.

Algérie. Alger 25.80 » 15.50 17.50

A ngieterre. » •> » ,

Belgique. Anvers... "24. 25 21 CO 21.25 »

— Bruxelles 25.00 20.35 » 18.45

— Liège 24 50 21.75 22.00 17.25

— Nainur 24.00 20 00 20.00 18.00

Pays-Bas. Amsterdam 24.00 22.25 » »

Luxembourg. Luxembourg 29.00 20-^0 » 18 25

Alsace-Lorraine. Slrasbuurg 28.50 23.75 22 25 18 25

— Colmar 28.25 21.75 21 50 18 50

— Mulhouse 28. ,50 22. kt 22. ?5 20 75

Ademagne. Berlin 25.85 24.75

— Cologne 25.60 25.00

— Hambourg 26.50 21. .50

Suisse. Genève 29 25 ■> » 17. 50

— Lausanne 29.. nO • » 17.25

Kalie. Milan 28.50 22. .50 » 19.00

Autriche. Vienne 24.00 21 00 18.00 15 50

Hongrie. Budapesth 22 50 19.25 13.00 12. 50

Russie. Saint-l'étersbourg . . . 2470 22.00 b 13.50

Espagne. Valadolid. .• 25.30 » » 20 50

Etats-Unis. New- > ork 20 85 » » »

— St-Francisco 24.00 » . j, .

Blés. — Les offres en blés nouveaux sont beaucoup moins abondantes sur le plus grand nombre des marchés. Il en rf^sulte que, dans quelques régions, la reprise a succédé à la baisse que nous avions à signaler depuis ([uelque temps, et que, dans les autres, les cours accusent au moins une grande fermeté. C'est ce que nous avions prévu, depuis quelque temps, en faisant ressortir combien la baisse des cours avait peu de chances de se produire indéfiniment. Il est même probable que la hausse, non seulement se maintiendra, mais qu'elle reprendra une grande partie du terram perdu depuis six semaines. — A la halle de Paris, le mercredi -22 se|itembre, les offres étaient sensiblement moins importantes que la semaine précédente et les prix ont été facilement cotés en hausse. On payait de 26 fr. f 0 à 28 fr. 50 par lOû kilog. suivant les qualités. Le prix moyen s'est fixé à 27 fr. 50, en hausse de 75 centimes depuis huit jours. — Sur le marché des blés à livrer, on paye par 100 kilog. pour le disponible et le livrable aux diverses épo [ues, 26 fr. 25 à 26 fr. 50. — Au flavre, on paye pour les blés américains, 25 fr, 50 à ?7 fr. 75 par quintal métrique, suivant les sortes. — A Marseille, il y a peu d'affaires, mais une grande fermeté dans les prix; les arrivages de la semaine ont été de 116,000 hectolitres. Au dernier jour on cotait : Berdianska, 30 fr. 75; Irka, 27 à 28 fr. 50; Pologne, 27 à 27 fr. 75; Italie, 27 fr. 50 à 28 fr. 75; Azoff durs, 27 fr. 50 à 27 fr. 75. —A Londres, on a importé, durant la semaine dernière, 300,000 quintaux métriques de blés étrangers; malgré des arrivages si considérables, les prix sont tenus avec fermeté aux mêmes taux que précédemment, de 26 fr. 50 à 28 Ir. 75, par 100 kilog. suivant les provenances et les quaUtés.

Farines. — Il n'y a pas d'affaires importantes sur les farines, mais les prix sont bien tenus. En ce qui concerne les farines de consommation, on paye à Paris par 100 kilog. : marque û, 60 fr.; marques de choix, 62 à 63 fr. ; bonnes marques, 60 à 61 fr.; sortes ordinaires et courantes 58 à 59 fr.; le tout par sac de 159 kilog., toile à rendre, ou 157 kilog. net, ce qui correspond aux prix extrêmes de 36 fr. 95 à 40 fr. 10 par 100 kilog., ou en moyenne 38 fr. 55, exactement comme le mercredi précédent. — Pour les larines de spéculation, on cotait à Paris, le mercredi 22 septembre au soir : farines huit-marques, courant du mois, 57 fr. à 57 fr 25; octobre, 56 fr. à 56 fr. 25; quatre derniers mois, 56 fr. à 56fr25; novembre et décembre, 55 fr. 50 à 55 fr. 75 ; quatre mois de novembre, 55 fr. 50 à 55 fr. 75 ; quatre premiers mois, 55 fr. 50; le tout par sac de 159 kilog toile perdue ou 157 kilog. net : farines supérieures, courant du mois, 3o fr. 75; octobre, 35 fr. 75 à 36 fr ; quatre derniers mois 36 fr. à 36 fr. 2 3; novembre et décembi-e, 35 fr. 75 à 36 fr. ; quatre mois de novembre, .35 fr. 75; quatre premiers mois, 35 fr. 75 ; le tout par 100 kilog. — La cote officielle en disponible a été établie, comme il suit, pour chacun des jours de la semaine :

Dates (septembre). 16 17 18 20 21 '22

Farines huit-marques 56.75 53.50 56.25 56.65 56.50 57.00

— supérieures. » » » a » »

On voit que, pendant les derniers jours, il y a eu une grande fermeté dans les

prix. — Les farines deuxièmes restent cotées aux anciens prix, de 28 à 33 ir. par

quintal métrique. » i i n j t^ • i

Seigles. Les cours sont toujours en hausse. On paye a la halle de Pans, de

20 fr. 50 à 20 fr. 75 par 100 kilog. Les farines sont cotées de 28 à 32 fr.

Orges. Il y a aussi de la fermeté dans les cours de ce grain. On cote à la

halle de' Paris, de 19 fr. 50 à 20 fr. 25 par 100 kilog. suivant les sortes. Les escourgeons valent de 19 fr. 75 à 20 fr. 25. — A Londres, les cours sont en baisse, de 19 fr. 60 à 21 fr. 25 par quintal métrique.

Avoines, — Les affaires sont restreintes, mais les belles qualités sont recherchées avec des prix plus fermes. On paye par iOO kilog. à la halle de Paris, de 18 fr. 50 à 20 fr. 50 par quintal métrique suivant poids, couleur et qualité. — A Londres il y a une très grande fermeté dans les prix. On cote suivant les sortes dé 18 fr. 90 à 21 fr. 60 par 100 kilog.

m. — Vins, spiritueux, vinaigres, cidres. Vins. — Les ventes sur souches qui jusqu'à présent paraissaient être le monopole du vignoble champenois et bordelais, tendent à se généraliser. On nous signale des transactions dans le Lot et le Tarn-et-Graronne. Mais où l'achat sur souches a depuis huit jours passé à l'état de fièvre chaude, c'est dans le Midi, où, paraît-il, ce genre de transactions, est devenu une véritable course au clocher. Les ventes sur souches se comptent par 30, 40, 50 et 60,000 hectolitres par commune et à des prix qui nous paraissent fabuleux. Nous disions, il y a quinze jours, « à nos avis, les prix de début en 1880, ne dépasseront pas ceux de i879.' » Nous sommes aujourd'hui bien loin de ces chiffres. A Béziers les excédents de 7 à 8 degrés alcooliques, en Aramon se vendent 25 fr. l'he :toiitre ; les Montagnes, 26 à 28 fr. Il y a des ventes sur souches, dans la commune de Lezignan (Aude) faites au prix de 36 fr. l'hectolitre. A Pézenas, les cours sont plus modérés, on parle de 21 à 22 fr. pour les Aramons; de 23 à 24 fr. pour les Montagnes ordinaires; de 26 à 27 fr. pour les montagnes 2' choix; de 28 à 30 fr. pour les Montagnes 1" choix, et de 32 à 33 fr. pour les Montagnes supérieurs. Qu'adviendra-t-il de cet état de chose ! Selon nous, c'est qu'en présence de ces hauts prix, il est à craindre que nos marchés ne soient prochainement inondés de vins de raisins secs et de vins étrangers, qui feront, à un moment donné, une redoutable concurrence à nos vins français, et par suite, il pourrait en résulter de terribles déboires pour ceux qui se sont trop avancés daus des acquisitions prématurées. Chose étrange, cette hèvre des achats sur souches semble coïncider avec les nouvelles lâcheuses de pourriture du raisin, qui serait occasionnée par les temps humides de ces derniers jours. Si la pourriture se manifestait réellement, le vin perdrait en qualité, et alors, dans cette situation se trouveraient les acquéreurs trop pressés? — En dehors du Midi, nous n'avons trop rien à dire des antres vignobles, sinon, que dans le Bordelais, les achats sur souches semblent se calmer un tant soit peu Ailleurs on continue à se plaindre de la pénurie du raisin et de la faiblesse présumée delà récolte prochaine Dans quelques vignobles on craint même la pourriture, si à la pluie de ces derniers jours, ne succède un temps moins humiae.

Spiritueux. — Cette semaine la hausse a fait de nouveaux progrès. La spéculation a craint, dit-on, l'influence du temps humide sur la betterave. Il n'y avait pas lieu, suivant nous, de s'alarmer prématurément. Quoi qu'il en soit, les vendeurs ont profité de la situation et ont poussé à la hausse, comme il résulte, du reste, du mouvement de la semaine écoulée. Début : 62 fr. 75 et successivement 63 fr. 63 fr. 50, 63 fr. 75 et 64 fr. Le livrable en octobre a été payé au plus haut, 62 fr. 75, novembre et décembre, 61 Ir. 50, et les quatre premiers 60 fr., c'est une hausse de 75 centimes à 1 fr. sur les cours de la semaine précédente. A Lille, le marché est toujours calme. On cote le 3/6 betterave disponible 63 à 63 fr. 50. Les marchés du Midi sont sans aucune variation. — A Paris, on cote : 3/6 betterave, 1" qualité, 90 degrés, disponible 62 fr. 2o, octobre 62 fr., octobre à décembre 61 fr , quatre premiers 59 fr 50 à 59 ir. 75.

IV. — Sucres. — Mélasses. — Fécules, — Ulucoses. —Amidons. — Houblons. Sucres. — Toujours peu d'affaires sur le plus grand nombre des marchés, en ce qui concerne les sucres bruts. A Paris, les prix sont ceux de la semaine dernière pour la plupart des sucres. On paye par quintal métrique pour les sucres bruts, 88 degrés sacchairmétriques : n"' 10 à 13, 58 fr. 60; n*" 7 à 9, 65 fr. 50; sucres blancs n» 3, 66 fr. 50 ; les 99 degrés, 66 fr. 50. Au 22 septembre, le stock de l'entrepôt réel des sucres était de 202,000 sacs, avec une diminution de 20,000

sacs depuis huit jours. — Sur les marchés des départements, on paye par quintal métrique : Lille, n°» 10 à 13, 57 fr. 25; n»» 7 à 9, ô't fr. 75; Péronne, n»' 7 à 9, 64 fr. 25; Valenciennes, n»» 10 à 13,57 fr. 25;n<'^ 7 à 9, 64 fr.; n" 5 à 7, 74 25.

— Les sucres raffinés sont payés à des prix assez fermes; ils valent de 147 àl49fr. par quintal métrique, et 71 fr. 50 à 7* 5 ) pour l'export ition. — Dans les ports, il n'y a toujours que peu d'affaires, pour les sucres coloniaux.

Mélasses. — Maintien des anciens cours à Paris : 13 fr. par 100 kilog. pour les mélasses de fabrique, 14 fr. pour celles de raffinerie.

Fécules. — Toujours peu d'affaires, avec des cours en baisse. On cote, à Paris, 35 à 38 fr. par lOo kilog. pour les fécules premières du layon ; — à Compiègne, 35 fr. pour les fécules premières de l'Oise disponible, 33 fr. pour celles à livrer.

Houblons. — Les offres deviennent plus abondantes; on paye les prix de la semaine dernière : dans le Nord, 110 à 150 fr. par 100 kilog., suivant les sortes; en Lorraine, 160 à 180 fr.

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