OrEST
8» RBOION. — SUU,
Aude, Castelnandary.. 28.25 o
Aveyron. Rodez 27. fO
Cantal. Mauriac 30.00
Corréze. Lul>erzac 28.75
Hérault. Cette 29.00
Lot. Figeac 28.50
Lozère. iMende.... 28.55
— Marvejols 27.10
— Florac 29.40
Pj/r«néfis-Or. Perpignan 26.30
Tarn. Albi 27.75
Tam-et-Gar. Mootauban 28 . 50
Prix moyens
9» RÉOIOM.
Basses-Alpes. Manosque Hautes-Alpes. Briançon Alpes-Maritimes Cannes
Ardèche. Privas
B.-du-Rhône. Arles
Drame. Valence
Gard. Nîmes
Haute-Loire. Le Puy....
Var. Sl-Maximin
Vaucluse. Carpentras.. .
Prix moyens
Mcy. <le toute la France — de 1 i semaine preced.
SarlaseLiiainei précédente., i
Hausse. 0.05 Baisse. »
Blé. Seigle. Orge. Avoine,
fr. fr. fr. fr.
^Algérie. Alger 26.50 » 15. .SO 16 00
Angleterre. Londres 27.75 » 21.00 20.50
Belgique. Anvers 25.25 23 50 23 00 18.50
— Bruxelles 27. .50 23.25 20 .jO 18.50
— Liège 27.50 24.75 23-00 18. hO
— Namur. 26.00 22 50 20.50 17.50
Pays-Bas. Amsterdam 25.85 25 00
Lu:rembourg. Luxemhourg 2.50 24 00 23 50 17 00
Alsace-Lorraine, Strasbourg 30.50 26.. 50 23.00 18 50
— Colmar 29.50 24.75 22 25 19 00
— Mulhouse 29.25 25 00 23.00 20.25
Allemagne. Berlin... 26.25 26 75
— Cologne 28. 10 27 50 .
— Hambourg 25 25 25 25 • »
Smsse. Genève 29 25 * • 19.00
— Lausanne 28.75 » » 18.50
Italie. Milan 29 00 22.75 20 00 19 25
Autriche.] Vienne 26. UO 23 00 18.25 15 00
Hongrie. Budapesth . 2fi 50 22.00 16.25 14 00
Bussie. Saint-Pétersbourg... 27.50 26.00 » 14.00
Etats-Unis. New-Vork 23.00 • ' »
Blés. — Les faits qui se passent sur le plus grand nombre des marchés, depuis l'ouverture de la campagne actuelle, c'est-à-dire depuis la dernière moisson, sont tout à fait de nature à fixer l'attention. Ea fice d'une récolte sensiblement supérieure en qualité, comme en quantité, aux deux dornières qu'il avait laites, le cultivateur a agi avec prudence ; sans se laisser entraîner par quelques conseillers qui prédisaient une baisse écrasante à court terme, il a vendu ses premiers battages pour réunir l'argent dont il avait besoin, puis il a prudemment attendu les événements. Ceux-ci lui ont donné raison; les cours se maintiennent et les importations sont sensiblement inférieures à ce qu'elles étaient l'an passé à pareille époque — A la halle de Paris, le mercredi 3 novembre, les transactions ont été peu importantes ; les cours ont peu varié. On cotait, comme la semaine précédente, y-l à 29 fr. par 100 kilog.; le prix moyen jzénéral s'est maintenu à 28 fr. — Sur le marché des blés à livrer, on payait par 100 kilog. : courant du mois, 28 fr.; décembre, 28 fr.; quatre premiers mois, 27 fr. 75 à 28 fr ; quatie mois de mars, 27 fr. 75 à 28 fr. — Au Havre, les blés d'Amérique sont cotés, comme la semaine dernière, 26 fr. 50 à 28 fr. par loO kilog., avec des olïres peu importantes. — A Marseille, les arrivages de blés pendant la semaine ont été de -240,000 hectol.; le stock s'e^t relevé, dans les docks, à 111,000 quintaux. Les ventes sont calmes. Au dernier jour, on payait, par 100 kilog. : Irka, 26 fr, 75 à 27 fr. 50; Sarrdoninka, 27 fr. 50 ; Azotdur, 27 fr. 50 à 28 fr. 50; Pologne, 27 fr. 25 à 28 fr.; tuzelles d'Afrique, 28 fr. 50 à 30 fr. — A Londres, il n'y a eu, durant la semaine, que 62,0v;0 ((uintaux métriques importés. Les affaires sont assez actives, et les prix accusent beaucoup de fermeté On cote de 2o fr. 50 à 29 fr. par 100 kilog., comme la semaine dernière, suivant les proveaances et les qualités.
Farines. — Les affaires sont assez peu importantes, sur les farines, et les cours n'oflrent pas beaucoup de variations. Pour les farines de consommatitm, on paye à la halle de Paris, comme la semaine dernière, le mercredi 3 novembre : marque D, 61 fr.; marques de choix, 63 à 64 Ir. ; premières mari|ues, 51 à 62 fr ; bonnes marques, 59 à 69 fr. ; le tout par sac de i;.9 kilog., toile à rendre, ou 157 kilog. net, ce qui correspond aux prix extiêm^^s de 37 Ir. 60 à 40fr. 75, par loOkdog., ou en moyenne 39 fr. 2 », comme le mercredi précédent. — En ce qui concerne les farines de spéculation, il y a une grande fermeté dans les prix. Oi cotait à Paris, le mercredi 3 novembre : /ar t?ie,s- hul.l-marqu es, coura.nt du mois. 59 fr.; décembre, 58 50 à 58 fr. 75 ; quatre premiers mois, 58 à 58 fr. 25 ; quatre mois de mars, 58 à 58 fr. 25; le tout par sac de 159 kilog toile perdue, ou 157 kilog. net; farines supérieures, courant du mois, 38 fr. 2>; décemcre, 38 fr.; quatre premiers mois, 37 à 37 fr. 50; quatre mois de mars, 37 fr. ; le tout par sac de 100 kilog. — La cote officielle, en disponible, a été arrêtée comme il suit, pour chacun des jours de la semaine, par .'^ac de 157 kilog. net :
Dates (novembre). 28 29 30 1" 2 3 f^
Farines hait-iaarjue> (157 kilo^.). 59 50 59.50 59.50 ?^» 59.50 5900
g— jsupérieure^ (lOJ kilog.). 39 00 39.25 39 OJ '» 38.00 38.25
Le prix moyen a été pour les farines huit-marques de 59 fr. 50, et pour les supérieures de 38 fr. 50. — Pour les gruaux, les cours accusent plus de fermeté;
on les paye de 43 à 54 fr. par 100 kilog. Les farines deuxièmes se vendent toujours de 29 à 3^* fr.
Seigles. — Lfts cours de ce grain accusent beaucoup de fermeté à la halle de Paris. On les paye de 22 fr. 50 à 23 fr. par 100 kilog. Quant aux farines, leurs cours se maintiennent de 32 à 35 fr.
07'yes. — Les demandes sont plus restreintes, et les cours sont plus faibles. On paye à la halle de Paris, de 19 à 21 fr.. par 100 kilog., suivant les sortes. Les escourgeons sont peu offerts, et sont cotés de 20 à 21 fr. — A Londres, les importations d'orges étrangères ont été, depuis huit jours, de 36,000 quintaux, presque complètement de France et de Russie ; on payait de 19 fr. 95 à 22 fr. par h 0 kilog., suivant les sortes.
Malt. — Peu d'affaires. On paye à Paris, de 29 à 34 fr. par 100 kilog. pour les malts d'orge, et 29 à 33 fr. pour ceux d'escourgeon.
Aïoines. — Les transactions sont assez calmes, et les prix sont assez calmes à la halle de Paris, oià l'on paye de 19 à 21 fr. 50 par 100 kilog., suivant poids, couleur et qualité. — A Londres, au contraire, les affaires présentente beaucoup d'activité. On paye de 19 fr. 40 à 21 fr. 90 par quintal métrique. Les importations de la semaine ont été de 67,000 quintaux.
Sarrasin. — Les cours accusent plus de fermeté. On paye à la halle de Paris, 18 à !8 fr. 50 par 100 kilog.
Mais. — Dans le Midi, on paye comme précédemment, 18 à 21 fr. par quintal métrique. Les maïs d'Amérique valent, au Havre, de 15 à 15 fr. 50.
Issues — Les prix varient peu. On paye à Paris, par 100 kilog. gros son seul, 13 fr. 75 à 14 fr.; son trois cases, J3 à i3fr. 50; sons fins, 12 à i2 fr 50; recoupettes, 12 à 12 fr. 50; remoulages bis, 14 à 15 fr.; remoulages blancs, 16 à 17 fr. III. — Vins, spiritueux, vinaigres, cidres. Vins. — La situation, depuis notre dernier bulletin, n'a pas varié : à l'activité des premiers jours a succédé des allures plus calmes. Nous attribuons cet état de choses, un peu aux exigences exagérées de la propriété, et surtout à la qualité des produits. On reconnaît aujourd'hui que ceux-ci laissent à désirer, non seulement au point de vue de la couleur, mais aussi au point de vue de l'alcoolicité Quelques vins faibles commencent même à jaunir, aussi est-on inquiet sur la manière dont ces vins passeront la saison. Actuellement, pour une cause ou pour une autre, ils sont délaissés et, en ce moment, tous les efforts du commerce se portent sur les vins forts en couleurs, les gros vins d'opération, et comme ceux-ci ne sont pas très communs cette année, leurs prix augmentent en proportion de leur rareté. En résumé, nous écrit-on du Midi : « Les vins de couleur sont recherchés et les prix sont bien tenus, les bons Montagnes de 10 degrés 1/2 se vendent 31 à 35 fr.;les Montagne.s supérieurs 35 fr. l'hectolitre; les deuxièmes choix ou vins de Soiiberque, se vendent de 27 à 30 fr., et les petits vins de 24 à 28 fr. l'hectolitre. Les vins de 24 francs, sont les plus inférieurs et les plus difficiles à expédier sans mélanges de vins corsés. » En dehors de la région méridionale, les prix des vins nouveaux sont très fermement tenus : dans le Médocain (Gironde), les propriétaires des crus classés refusent 1,200 et 1,400 fr. le tonneau des vins de 5* cru, si bien que le commerce est obligé de se rejeter sur les petits vignerons et les petits paysans, Bas-Médoc, qui valent 500 et 525 fr. En Basse-Bourgogne, les cours sont également très fermes : on paye les blancs nouveaux au pressoir 55 à 60 fr. la feuillette de 136 litres, les rouges de 65 à lOO fr. A Nantes, les Muscadets valent de 115 à 120 fr., et les gros-plants s'établissent dans les prix de 60 à 65 fr. la pièce. A Barbezieux (Charente), les vins blancs, sans rendement alcoolique connu, se payent 65 fr. la barrique de 228 litres; le^ vins rouges n'ont pas encore de cours établis. Enfin, les vins nouveaux du Roussillon valent : Roussillon supérieur, de 45 à 47 fr. l'hectolitre; 1" choix, 41 à 42 fr. ; 2' classe, 37 à 39 fr.; et les petits vins de 8 degrés, 28 à 32 francs.
Spirifveux. — Le marché cette semaine a été assez mouvementé, c'est la baisse qui semble vouloir l'emporter et cela se comprend, dit-on, car il est certain aujourd'hui que la récolte en vin ne sera pas inférieure à celle de Tan dernier, que les froments et particulièrement le maïs seront abondants, et que la betterave, quoique pauvre en qualité, donnera au moins 400,000 tonnes contre 277,000 1 année dernière. Voici, du reste, le mouvement de la semaine écoulée : début, 63 fr. 75. puis successivement 64 fr., 63 fr. 55, 63 fr. 25, 63 fr. et 62 fr. 75 en clôture. Le stock est aujourd'hui de 7,200 pipes, contre 6,675 l'an dernier ^ la même date. Le calme continue sur le marché de Li le, le 3/6 betterave disponible
reste coté à 61 fr. Les prix sont sans changements sur les marchés du Midi, on paye toujours à Cette, lOi à 110 fr.; à Narbonne, 115 fr.; à Montpellier, 95 fr.; à Pézeoas, 98 fr.; à Béziers, 103 fr.; à Nîmes, 100 fr. — A Paris, on cote 3/6 betterave, l" qualité, 90 degrés disponible 62 fr. 50 décembre, ,62 fr. 25, quatre premiers 61 fr.
Vinaigres. — L'article vinaigre est en hausse : on paye à Orléans : vinaigre nouveau de vin nouveau, logé, l'hectolitre, 45 à 46 fr.; vinaigre nouveau de vin vieux, 46 à 48 fr.; vinaigre vieux, 5) à 60 fr. l'hectolitre, logé.
IV. — Sucres. — Mélasses. — Fécules. — Glucoses. — Amidons. — Houblons.
Sucres. — Les ventes accusent, sur la plupart des marchés, pour les sucres bruts, beaucoup plus d'activité que les semaines précédentes; aussi les cours sont en hausse, aussi bien sur les marchés des départements qu'à Paris. On paye par 100 kilog. pour les sucres bruts 88 degrés saccharimétriques : à Paris, 51 fr. à
51 fr. 50;à Lille, 52 fr. 25 à 52 fr. 50; à Saint-Quentin, 52 fr. 50; à Péronne,
52 fr. 50; à Valenciennes, 52 fr. 75. — Les sucres blancs, à Paris valent 61 fr. ; à Saint-Quentin, 59 fr. à 59 fr. 50. Le stock de l'entrepôt réel des sucres était, au 3 novembre, à Paris, pour les sucres indigènes, de 176,000 sacs, avec une augmentation de 27,000 sacs depuis huit jours. — Pour les sucres raffinés, les demandent accusent beaucoup d'activité : on paye à Paris 113 à 115 fr. par 100 kilog. suivant les qualités, à la consommation, et de 71 fr. à 76 fr pour l'exportation. — A Londres, les affaires so'it assez calmes pour les sucres de betteraves.
Mélasses. — Beaucoup de fermeté dans les prix. On paye à Paris, 13 fr. 50 à 14 fr. par 100 kilog. pour les mélasses de fabrique, 15 fr. 50 pour celles de raffinerie.
Fécules. — Les cours accusent plus de fermeté. On paye à Paris, 34 fr. 50 à 36 fr. par 100 kilog. pour les fécules premières; 21 fr. pour les fécules vertes. A Gompiègne, les fécules premières de l'Oise valent 34 fr.
Glucoses. — Les prix varient peu. On paye à Paris par 100 kilog. : sirop premier blanc de cristal, 59 à 60 fr.; sirop massé, 48 à 50 fr.; sirop liquide, 38 à 40 fr.
Amidons. — Mêmes prix que précédemment : amidon de pur froment, en paquets, 7o à 72 fr.; amidons de province, bO à 62 fr.; amidons d'Alsace, 56 à 58 fr.; amidons de maïs, 40 à 42 fr.
Houblons. — Les cours accusent plus de fermeté sur le plus grand nombre des marchés, principalement dans le Nord et en Alsace.