XI. — Concours agricoles divers
Nous avons rendu un compte succinct, dans notre Bulletin hebdomadaire du 24 février, du concours de boucherie qui a eu lieu à Nevers. Presque à la même époque, un concours de boucherie avait lieu aussi au Dorât (Haute-Vienne). Nous avons reçu sur cette intéressante solennité la note suivante de notre collaborateur INI. le baron de Thouron :
« Les fêtes agricoles offrent toujours de l'intérêt , même aux personnes qui ne s'occupent pas d'agriculture. Le 12 février dernier, la ville du Dorât présentait une animation inaccoutumée. Le Comice de Bellac décernait des primes aux animaux gras de sa circonscription. Qu'il me soit permis, à cette occasion, de témoigner mon étonnement et mes regrets de voir qu'à peine 80 personnes font partie de celte association. Pourtant l'arrondissement de Bellac est vaste, riche et populeux. A la tête de son Comice se trouve un président dont les capacités, le zèle, l'intelligence ne peuvent être égalés. M. des Termes est en plus un agriculteur distingué. Une de ses propriétés a remporté la prime d'honneur départementale de 1,000 francs en 1865. Bellevue a une étendue de 29 hectares. On y compte 37 têtes de bétail, dont 9 ont été vendues pour la Gruisse à la dernière foire deBellacetpesaient640kilog en moyenne. Ces animaux sont de la race croisée limousine-durham.
et M. Daubin, propriétaire à ÎMaL'nac-Laval, a remporté en 1865 la grande coupe d'honneur à Poissy, pour un bœuf de race dttTham pure.
it M. Fombelle, très-connu aux marchés de Poissy pour les beaux animaux qu'il y envoie, et qui a obtenu une prime l'aonée dernière pour sa bande déjeunes vaches, donne par son exemple les preuves les plus convaincantes de ce qu'on peut faire en agriculture. La belle propriété d'Echerrat, exploitée par cet habile agriculteur, a une étendue de 110 hectares, dont 100 en culture et 10 en bois. J'ai vu dans ses étables 38 vaches limousines pures ou demi- sang durham faisant tout le travail de la propriété; 30 vaches ou bœufs gras de 28 à 32 mois et qui pèsent en moyenne 650 kil. ; 30 bouvillons ou génisses de deux ans ; 32 veaux ou vêles de 6 mois à un an ; au total 130 bêtes à cornes, 60 brebis ou moutons, 12 cochons et 4 chevaux.
« J'espère pouvoir vous donner un jour des détails plus étendus sur ce fairevaloir, afin que chacun puisse y puiser de bons et utiles enseignements ; et, je dois le dire, les bestiaux ne font pas le seul bénéfice de cette propriété, car on y a récolté en 1865 817 hectolitres de froment, sans compter les autres grains.
a Je pourrais citer bien d'autres exemples; ainsi M. Nouilhier de Berneuil qui, par la dérivation d'une petite rivière, est occupé à faire en ce moment une prairie qui n'aura pas moins de 130 hectares. Je me demande comment avec de tels éléments le Comice de Bellac a si peu de souscripteurs. Ne vaudrait-il pas mieux former plusieurs associations cantonales qui, tout en donnant de l'émulation, augmenteraient de beaucoup le nombre des associés ?
« Le bureau du Comice m'avait fait l'honneur de me nommer président du jury. Nous étions tous étrangers à l'arrondissement.
<t C'est en sortant d'un très-confortable déjeuner qui nous a été gracieusement offert par le Comice, et qui était présidé par M. Nouilhier, vice-président, que nous avons commencé nos opérations. Si les animaux n'étaient pas plus nombreux, c'est qu'on nous a fait observer qu'un grand nombre avaient été vendus avantageusement à la foire de Bellac. Une bonne partie de ceux présentés auraient pu figurer avec avantage dans un grand concours. Le choix du jury pour la prime d'honneur n'a pas laissé d'être un peu difficile ; pourtant le bœuf de M. Nouilhier a obtenu la préférence, il la méritait sous tous les rapports. De race limousine pure, âgé de cinq ans et pesant 1,155 kilog. , il se distinguait par l'ampleur de sa poitrine, par sa culotte et sa grande rondeur de côtes, la finesse de ses tissus et ses bons maniements.
« Dans la 2^ catégorie, M. le marquis de Bagnac a présenté un bœuf parthenais âgé de cinq ans et pesant 1,020 kilogr., qui avait beaucoup de gras, mais manquait de finesse. Il n'en était pas de même du charmant petit bœuf de M. Fombelle. Ce jeune animal limousin-durham, âgé de 30 mois et pesant 580 kilog., était d'un très-bon modèle. Cuir fin, cornes blauches et minces, œil doux, poitrine très-large et très-descendue, bons maniements aux bords et aux côtes, filets remarquables, graisse ferme. Dans quelques mois il fera, avec les autres animaux de la même étable, le plus grand honneur à son propriétaire.
« M. Daubin avait présenté un bœuf durham pur, c'était (qu'on me pardonne le terme) un charmant enfant de 18 mois, qui pesait déjà 570 kilog., parfait de formes ; il péchait un peu dans les qualités. On dit que son propriétaire le destine pour le concours de Poissy en 1868. Bien certainement, s'il continue de profiter comme il l'a fait jusqu'à présent, M. Daubin sera encore l'heureux vainqueur de la coupe d'honneur. Parmi les vaches, celle de M. Bredier, de race limousine pure, âgée de trois ans et pesant 750 kilogr., était remarquable par sa graisse et sa conformation. Ou n'eût pu lui reprocher que de n'être pas assez près de terre.
« Baron de Thouron,
« Président du comice agricole de Saint-Junien (Haute- Vienne). »
A Alger, le 17 février, a eu lieu aussi un premier concours d'animaux de boucherie. Il a été institué par la Société d'agriculture de la province. Voici à ce sujet une note qui nous parvient à l'instant de notre correspondant, M. Darru :
La population d'Alger est venue visiter le Concours et a pu admirer les efforts couronnés des cultivateurs algériens, qui, malgré les nombreux fléaux dont notre colonie a été accablée depuis deux ans, n'ont pas failli à leur réputation de courageux pionniers de l'Algérie. Aucun animal n'a été présenté par des éleveurs arabes.
La commission du jury avait été prise dans la Société impériale d'agricullure d'Alger et se composait de : .
MM. Reverchon, pi'opriétaire, vicepr&ideBt de la Société d'agriculture, président du jury; — Lescot, vétérinaire principal de l'armée d'Afrique, président de la section de zootechnie à la Société d'agriculture; — Uré, vétL-rinaire en retraite; — Fourchaut, commandant d'état-raajor, propriétaire; — Gimbert, propriétaire, vice-président de la Société d'agriculture; — Darru, professeur d'agriculture à l'Ecole normale, aiicien él'vo de l'École impériale d'agriculture de Grignon, cultivateur, remplissant les fonctions de secrétaire du jury ; — Mantout, propriétaire, ancien maître boucher, avait été adjoint au jury pour l'examen des animaux.
La commission du jury a décidé que les photographies des animaux primés seraient prises, afin de conserver devant les yeux de tous les résultats obtenus. Le bœuf qui a eu le premier prix, et qui n'était âgé que de quarante-sept mois, pesait 970 kilog. poids vif; il était fin gras.
Le remarquable Concours d'Alger, joint aux très-intéressants détails que donne notre collaborateur M. Jules Duval dans sa chronique de l'Algérie, montrera à nos lecteurs que l'agriculture de notre colonie africaine s'efforce de faire tous les progrès en rapport avec sa constitution.
Nous avons indiqué les dates des concours régionaux de boucherie qui doivent avoir lieu dans la semaine qui précédera la semaine sainte, et nous avons dit que la ville de Nancy avait joint un concours de volailles grasses aux concours des espèces ovine, bovine et porcine, institués par le gouvernement. A ce sujet, nous avons reçu de M. A. Petit, de Loubans (Saône-et-Loire), la lettre suivante qui donne quelques renseignements et élève des objections intéressantes :
« Monsieur le rédacteur y permettez-moi quelques réflexions au sujet du concours spécial de volailles grasses, qui doit se tenir à Nancy, le mardi 9 avril prochain, et dont vous donnez le programme dans votre chronique agricole du 5 février. Je pense que ce concours est général, et, comme habitant de la Bresse, je m'intéresse à ces sortes de solennités. Je vous ferai remarquer d'abord que l'époque est bien mal choisie pour un concours de volailles grasses mortes. Les sujets à engraisser ne s'improvisent pas, dans la Bresse surtout, où chaque cultivateur n'engraisse que la volaille qu'il a élevée lui-même : les éducations sont dirigées de telle sorte que chapons et poulardes sont d'âge à être engraissés pendant la saison d'hiver, et au mois d'avril tout ce qu'il y a de beau est déjà livré au commerce. Au mois d'avril la température est trop élevée, et il devient difficile de faire voyager la volaille morte et de la laisser séjourner dans un concours. En plein carême, du reste, on ne peut pas espérer des acheteurs bien nombreux et des prix de vente bien élevés.
i En outre de ces considérations, je dois encore attirer votre attention sur la rédaction du programme. « Chaque lot, y est-il dit, se composera de quatre bêtes, chapons et poulardes (indistinctement je ptnse des uns ou des autres); la tête, le cou et la queue garnis de leurs plumes, devront rester sur l'animal exposé afin de mieux constater la race k laquelle il appartient. » Je ferai remarquer aux rédacteurs du programme de l'exposition de Nancy, que certaines contrées sont dans l'habitude de parer leur volaille de telle sorte qu'il devient impossible de conserver les plumes qui, à elles seules, constituent leur queue, et que l'on n'a jamais vu un chapon ou une poularde de Bresse portés sur un marché avec cet ornement. Je ne sache pas, du reste, qu'il soit nécessaire à la constatation de la race à laquelle appartient l'animal, et je puis donner l'assurance que, dans les concours de Paris, les membres du jury ne s'en sont point préoccupés. Les signes distiuciifs sont ailleurs; ils sont dans la conformation de la tête, de la crête, des oreillons, des barbillons, dans la forme du bec, du cartilage nasal, dans la couleur des plumes, leur aspect, la disposition qu'elles affectent sur la tête et le cou de l'animal ; ils sont dans la conformation des pattes, leur nuance, leur longueur, le nombre de doigts ; ils sont enfin dans la taille, le volume, dans la conformation générale de l'individu, mais certainement ils ne sont pas dans la queue de la volaille grasse et morte. Je ne sais encore si quelques-uns de nos éleveurs de la'Bresse seront tentés d'envoyer au concours de Nancy quelques-uns de leurs produits attardés et par conséquent inférieui's, mais
dans ce dernier cas ils enverront leurs chapons sans queue et sans crête. Ne se trouvant point dans les conditions du programme, seront-ils admis à concourir '/
(X D'A. Petit,
« Membre du jury au concours de volailles grasses de Paris. »
A propos de volailles, nous devons enregistrer la lettre suivante qui pose une question intéressante :
» Monsieur le directeur, nous vous savons beaucoup de gré d'avoir bien voulu nous donner, dans votre dernier numéro du Journal de l'Agriculture, quelques renseignements sur les poules ; mais nous avons regretté de n'y pas voir uu remède contre la maladie qui ravage la volaille depuis plusieurs années. Ce serait un très-grand service à rendre aux personnes qui s'occupent de volailles. Nous serions heureux qu'il se trouvât quelqu'un, dans vos nombreux et savants clients, qui voulût bien nous faire connaître le remède qui lui aurait parfaitement réussi. La mortalité a été grande en 1865 et encore plus nombreuse en 1866. Il y a tels domaines peuplés de deux ou trois cents poules, où il n'en est pas resté une seule; c'est une perte considérable et d'autant plus fâcheuse que les domaines affectés sont obligés de renouveler leur poulailler,
« JUILLIEN, a Architecte honoraire du département du Cher, trésorier de la Société d'agriculture à Bourges. »
Nous espérons que quelqu'un de nos correspondants voudra bien répondre à la question de M. Juillien, relative à l'épizootie qui a frappé la volaille, et sur laquelle nous avons reçu maintes fois des détails, sans qu'il ait été indiqué aucun remède contre le mal. L'année '1866 a eu cela de triste que presque toutes les classes d'animaux ont été atteintes plus ou moins profondément. Il n'y a eu pour ainsi dire, dans cette mallieureuse année, que tristesse pour l'agriculture. C'est ce que constatait dans un des derniers concours du Comice agricole de cette année, le président du Comice de Vierzon, M. Mutrécy-Maréchal. Des jours meilleurs se sont-ils levés? On l'espère; dans tous le'5 cas, les agriculteurs ne se découragent pas. Au seia des campagnes, mieux que dans les villes, les hommes se soutiennent les uns les autres. On parle beaucoup aujourd'hui d'associations, de sociétés coopératives. Depuis des siècles, l'agriculture donne, dans le métayage, des exemples de ce que peut faire le capital uni au travail et à l'intelligence. Comme le dit M. Mutrécy-Maréchal, on a longtemps trop médit du métayage ; on peut voir aujourd'hui que c'est un excellent mode d'exploitation du sol, quand le propriétaire ne néglige rien pour améliorer et que, par sa bienveillance, il gagne les colons. — Que de bonnes choses il se dit dans les Comices, et comme on doit désirer que ces assemblées rurales puissent acquérir plus de prospérité à la faveur de la liberté qui luit à l'horizon !
J.-A. Barral.
Une communication, faite à la Société centrale d'agriculture par M. Barral, à propos de la ferme de Masny, e.xploitée par M. Fiévet, lauréat de la prime d'honneur dans le Nord, a ouvert la porte à une discussion d'un grave intérêt sur les conditions et la durée de la faculté productive du sol, et, disons-le, sur les doctrines du savant chimiste de Munich, le baron Jusius de Liebig.
Le travail communiqué à la savante assemblée sur le domaine de Masny, atteste, de la part du propriétaire, la meilleure entente économique. Par une spécialisation du travail, par des comptes ouverts à chaque production dans une comp-
tabilité analytique, des résultats partiels viennent se fondre dans un ensemble général qui atteste une culture de haut produit.
Passant ensuite à un bilan d'un autre ordre, M. Barrai s'est demandé si des comptes ouverts à leur tour à l'accroissement, ou même à la restitution des éléments fertilisateurs du sol, le laisse en profit; car personne ne doutera que la terre ne s'épuise en raison des fruits qu'elle a portés, s'il ne lui est restitué par ailleurs ce qui lui a été enlevé par la culture.
Sous le rapport du phosphate et de l'azote, l'importation aurait dépassé l'exportation par les récoltes, tandis qu'il en serait autrement pour la potasse. Tous ces éléments sont donc nécessaires à la production.
La porte était ouverte, et on s'est ajourné, paraît-il, pour la discussion de principes professés, par M. Barrai et antérieurement par Liebig, sur la productivité et l'épuisement possible du sol par une culture préconisée sous le nom de culture intensive et qui ne serait souvent qu'une culture spoliatrice des éléments de la fertilisation. Il faut avouer qu'en se plaçant sur une base nouvelle qui modifie radicalement toutes les idées sur les engrais et leur mode d'agir, la doctrine de Liebig devait rencontrer des opposants. Aussi a-t-elle éié accueillie par le sourire, non-seulement de ces praticiens disposés h nier tout d'abord et h dire qu'on n'engraisse pas la terre avec de la théorie, mais même par des noms qui représentent le plus brillamment l'agriculture en France ou qui l'illustrent par leurs écrits; tandis que d'autres pensent, au contraire, que la postérité réserve au chimiste allemand une place glorieuse et que son talent ne trouve pas aujourd'hui toute la justice à laquelle il a droit.
Ou Liebig est un GasfanJre inutile, — ou la pratique des fumures et des assolements actuels ne suffit pas aux be.^oins de la restitution au sol. Quelle est donc, en peu de mots, la doctrine de ce chimiste? Les éléments de toutes les plantes sont des substances minérales. En effet, il ne viendra dans l'esprit de personne l'idée de ne considérer que comme des produits de la nature organique, l'ammoniaque, les acides carbonique, phosphorique , silicique, sulfurique, la chaux, la magnésie et la potasse, la soude, les o.^ydes de fer et de manganèse.
Plusieurs de ces principes appartiennent essentiellement h l'air et d'autres à la terre; mais il y a, entre l'air, la terre et la plante, une solidarité telle que s'il venait à manquer l'un des éléments de la terre ou de l'air, d'où dépend la transformation de la matière inorganique en substance susceptible d'activité organique, la plante ne pourrait plus subsister. D'après ces principes, on voit que le fumier et toutes les déjections animales n'influent sur la vie du végétal que par les produits de leur décomposition, c'est-à-dire par l'acide carbonique qui provient de leur carbone, par l'ammoniaque ou l'acide azotique qui dérive de leur azote et par tous les éléments terreux qui constituent leurs cendres.
Liebig a, de plus, pensé trouver, dans la circulation de l'oxygène, la source unique du carbone des plantes, et, par cette circulation, ce savant veut dire que le cuiuposé de carbone et d'oxygène qu'expirent les animaux et qu'on nomme acide carbonique, passe par la plante pour y déposer son carbone, tandis que l'oxygène rentre dans l'air pour servir à l'entretien de la vie animale et redevenir, par conséquent, acide carbonique. Cet illustre savant pose aussi en principe que l'azote des plantes provient de l'ammoniaque, que les derniers produits de la décomposition des substances azotées sont l'ammoniaque et l'aciJe carbonique, et, comme il a admis une circulation d'oxygène, il admet une circulation de l'azote. L'atmosphère fait tous les frais de cette double circulation. Quant au sol, personne ne contestera que la science, qui ne surprendra jamais pourtant le secret de la vie, n'en puisse déterminer les éléments constitutils et que leur connaissance ne soit utile à un' praticien qui ne peut l'apprendre ni par le goût, ni par la vue, ni par le toucher.
Or, le sol s'épuise en raison des fruits qu'il a livrés et que l'Jiomme utilise nonseulement à ses besoins, mais qu'il exporte sous forme de céréales, de viande, de foin, et si, d'un côté, on lui rend moins de principes fécondants qu'il ne lui en a été enlevé par les récoltes, il donnera un second produit moindre que le premier, puis un troisième moindre encore, et ainsi de suite jusqu'à épuisement complet.
{La fin prochainement.) A. de la Morvonin.4.i3.
Mon cber collè§;ue.
J'avais écrit à notre ami, M. Villeroy, pour le remercier de l'envoi de son dernier et excellent ouvrage : Manuel de l'éleveur de bêles à laine, mais en même temps pour lui exprimer mon regret qu'il n'eut pas donné assez de dévoloppement h. la partie si importante traitant du croisement. Notre infatigable ami me répond presque courrier par courrier, et sa lettre me parait tellement importante que je m'empresse de profiter de la permission qu'il me donne de la publier. Je vous l'adresse donc pour le Journal de l'Agriculture, certain que vous et vos lecteurs m'en sauront bon gré.
que
temps, „ ,
que les faits sont loin de sanctionner. Agréez, mon cher collègue, etc.