‹ Journal de l'agricultureChapitre 201 sur 527 · I. Nous publierons le mémoire de M. Corenwinder. — J.-A. B · texte numérisé non relu

I. Nous publierons le mémoire de M. Corenwinder. — J.-A. B

inférieure aux besoins de l'agriculture, ils peuvent fournir le ^suppWment rigoukusement indispensable. Si ces propositions sont copsacrées par les faits , M. Georges Ville aura ope'ré une véritable révolution dans l'économie de nos procédés de culture. Je le répète, l'avenir justificra-t-il ces promesses? N'est-ce pas un beau rêve? S'il était permis de se prononcer sur la foi d'une seule expérience, les résultats constatés seraient une preuve sans réplique en leur faveur. Mais, je le rtconnais, pour la solution d'aussi graves problèmes une expérience isolée est insuffisante. J'attends donc; je poursuis sans enthousiasme mes essais. Seulement je trouve qu'en face des attaques dirigées contre M. Georges Ville et des discussions soulevées contre son système, l'équité exige qu'on ne passe pas sous silence les faits qui concluent en sa faveur ; que si on lea publie on ne les amoindrisse pas, et qu'on présente les choses comme elles sont lorsqu'on se décide à les produire au jour de la publicité. A. Cavallier,

Mesnil, l'4 mars 1867. Fabricant de sucre et cultivateur.

Nous ne dirons qu'un mot, c'est que nous sommes convaincu que M. Cavallier ne cherche que la vérité. Il nous écrit qu'il est bien décidé à se conformer à toutes nos indications pour des expériences comparatives entre les engrais chimiques et le fumier de ferme. Nous sommes du reste complètement d'accord, dès qu'il est convenu qne les engrais chimiques ne doivent être considérés que comme des adjuvants ou des compléments du fumier de ferme.

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