VENTILATEUR POUR LES MEULES
mettent, en retirant le tube A B, d'obtenir un échantillon de la masse centrale et de juger ainsi de l'état des meules.
A peine M. Lywood avait-il fait construire son ventilateur que tous les cultivateurs de son voisinage en adoptèrent l'emploi ; c'est déjà là une preuve incontestable de l'excellence de cet appareil. Mais voici qui parle plus encore en faveur de cette invention. Dès que MM. R. Garrett et fils, ces habiles constructeurs de machines dont les travaux sont connus dans le monde entier, apprjrent l'existence de cet appareil et se furent rendus compte de sa réelle utilité, ils voulurent le construire et ils obtinrent de M. Lywood le droit d'en être les seuls fabricants. L'appareil est breveté et ne se trouve que chez MM. R. Garrett et fils, à Leiston-Works, ou chez leur dépositaire à Paris, M. T. Pilter, rue Fénelon, place Lafayelte. Le ventilateur complet coûte 39 francs.
En un mot, l'invention que je mentionne aujourd'hui permet de s'apercevoir à temps qu'une meule s'échauffe et d'en abaisser aussitôt la température.
Jacques Barra.l.