‹ Journal de l'expédition anglaise en Égypte, dans l'année mil huit cent Alfred ThieryChapitre 30 sur 45 · N* IV · texte numérisé non relu

N* IV

Etat dei forces françaises à Aboukir, lors du, dibarq uemént des Anglais ( tiré de l'ouvrage du général Reynier.)

Le général Friant , dès l’arrivée de la flotte anglaise , avait réparti ses troupes de la manière suivante :• . •' , ' ‘

. * .. Infanterie. Cavalerie.' '

. A Rosette et an* fort Julien , trois l . ' •

• compagnie^ d*la ül*; . . •». i . tâo * »

APPENDICE

* Infanterie. Cavalerie.

\ Edko et à la Maison carrée , un bataillon de la 75 e , une compagnie de- la 25 * , un détachement du 5 * ré-

^ gimcnt de dragons, en tout 3 oo ' i 5 o

A Aboukir;, deux, bataillons et les

grepadiers de l 'a G i* 700 » -

Depx bataillons de la 75 e 600 »

, Demi-bataillon de la 5 i®, et un

•détachement de la 25 * a 5 o »

^ ’ Lé 18* de dragons » , joo

* Détachement du 20* de dragons. . » 80

En tout , à Aboukir, i 55 o hommes d’infanterie, 180 cavaliers , .et dix pièces de canon.

Copie, de la dépêche de sir" Ralph Abcrcromby, relative au débarquement de son armée.

Camp d'Alexandrie, le 16 mars 1801.

Quoique ce ne fût pas d’abord mon . intention de comtnoncçr ; les opérations de la campagne d’Egypte du'côté d’Alexandrie, cependant je fus contraint par les..circdn6tances échanger les projets que j’avais fordaés. Nôus nous arrêtâmes sur les côtes de l’Asie mineure plus longtemps qu’on ne devait s’y attendre, et nous nous trouvâmes enfin forcés#dc # quiUer la -

appindicA» . i 3 1 9

baie de Marmorice , avant, de nous trouver complètement organisés pour la. campagne. Le , temps et ’lo vent nous furent longtemps contraires. Lord Keith fut obligé d’attepdre le moment . favorable pôür mettre à la voile avec une flotte si' nombreuse; nops ne quittâmes Marmorice que le 22 février, et le 1 er mars nous étions en vue d’Alexandrie. #

Le 2 , la flotte jeta l’ancre dans la baie d’Aboukir. La mer fut extrêmement houleuse jusqu’au 7, et il fût impossible d’opérer le débarquement avant ce jour.

Tout ayant été disposé la veille, le 8, la première division fut embarquée & la pointe du jour,’ dans les chaloupes de débarquement , qui durent ramer pendant • cinq à six milles , avant d’arriver au rivage y qu’elles ne purent atteindre qu’à dix heures. Le point dé débarquement était commandé, par une colline escarpée qui paraissait presque inaccessible. L’ennemi qui était instruit de nos intentions, nous attendait en force et avait l’avantage du terrain. Cependant nos troupes , malgré un feu très-vif d’artillerie et la mitraille , effectuèrent leur débarquement, emportèrent la colline avec une intrépidité incomparable , et forcèrent l’ennemi à se retirer en abandonnant sept pièces de canon et plusieurs chevaux. 1 i >

En général , les troupes ne perdirent pas un instant pour réparer le* désordre inévitable* dans une opération de ce genre.' Le débarquement de l’armée continua toute la j’ournée du 8' et celje du lendemain. » Les troupes qui étaient descendues à terre le 8 , .se

AfFENHirt:.

portèrent en avant de trois milles dans la même

jo'tirnée. v!“>. » * "• - . • ■ *

. Ob joint ici l’état' nominatif des tués et blessés , dont le total est de "

4 officiers ,

. 4 sergens ,

.^4 • soldats.

26 officiers , 34 sergens ,

. 5> tambours , . 45 o soldats.

•' 1 officier,

1 sergent,

». tambour , 3 a soldats,

tués.

blessés.

non retrouvés.

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