‹ Journal de Marie LenéruChapitre 4 sur 34 · PI^ACE XIII · texte numérisé non relu

PI^ACE XIII

noue troubler car combien de gens mourrait t pourquoi vouloir toujours avoir tant de terrain que cela i quoi ça sert-il ? »

Ntatveau xn^ule de conscience, mais aoec tendance aux accùtmnodements :

« ... il m'a interrogé sur l'Avare c'était de la chance, j'ai eu 9 ; quand à mon histoire je me suis mise à la (m pour ne pas la r^ter car je ne la savais pas tris bien, j'ai fait la désola et à vrai dire j'étais enchantée,

» Je crois qu'à part cette espèce de petit mensonge d'aujourd'hui, et j'en suis même sûr je n'ai pas menti depuis ma confession ah sî pourtant, le jour même j'ai dit que j'avais écrit ma composition de style aussi serrée qu'une certaine chose que j'avais montrée à maman et pas du tout, je n'avais pas du tout écrit comme cela, mais quel besoin a-t-on de mentir, c'est assomnumt, à quoi ça me servait-it ? U faut absolument que je me corrige. Fernande qui croit ne pas même avoir exagéré depuis sa dernière confession I i propos de confession ça me fait penser que je n'ai pas fait ma pénitence, aussi tout à l'heure vais-je la faire ».

MonsetgnettT i^ui devait lut donner la confirmation imée malade. La cérémonie est remue aa grand chagrin de Marie, et puis Véoêque meurt. Elle raconte ses dertàera moments :

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