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GÉNÉRATION ET DÉVELOPPEMENT

6) ont été faites sur des ulériM ipines à travers lesquels on fai-

le liquide de Locke. Pour ranius, le liquide doit le traverser 1 temps plus ou moins long, suisujets et surtout suivant que 'aire à un utérus gravide ou i-là était beaucoup plus exci-

celui-ci. En cas d^utérus de tipare qui peut servir de type, les

contractent indépendamment de gin et leurs contractions sont

indépendantes. Les contractions it à des intervalles assez réguérus ayant travaillé un certain

fatigue, mais après un repos aine durée il se met de nouveau i", pour se reposer de nouveau, et lite, d'une manière plus ou moins . Les contractions des cornes airement péristaltiques,aUant de

péritoncale vers Textrémité ulé-

contractions de Tutérus-vagin aires; elle ne durent que quelques

Si l'on interrompt l'accès de

l'utérus continue encore à traidant quelque temps, mais bienntractions s'affaiblissent nolablci que Ton renouvelle l'accès de

l'utérus se remet à travailler nent. Si l'on interrompt la nutritérus, celui-ci continue à se con- »qu'à épuisement de la réserve L'optimum de la température de icille entre 48o, 75 et 50«. Les accusées de la température en

delà agissent comme des exci-

reste, l'élévation graduelle de iture jusqu'à 51°, 25-52**, 5 augjours l'énergie et la fréquence iclions. Il en est de même de )n extérieure de la chaleur. A 75 les contractions deviennent à étaniques. L'excitation électrique as une action plus énergique que 1 mécanique. Toutefois, si celle- >tée à plusieurs reprises, l'utérus l plus pendant un certain laps de )rès avoir fait travailler l'utérus lusieurs heures, l'auteur l'enlevait lent de l'appareil et le mettait

glace dans un vase rempli de \ Locke. Dans ces conditions, il

presque toujours à le ranimer le .L'utérus vit hors de l'organisme mres et môme davantage. Dans rience l'utérus gravide est resté ndant 49 heures et 40 minutes, ents non seulement se déplacent

passivement sous l'influence des contractions des cornes, mais prennent une part active dans les contractions de l'utérus. — Le mécanisme de l'accouchement sur Tutérus isolé fut observé par l'auteur dans deux cas. Dans un de ces cas où il y avait un fœlus dans chacune des cornes et un troisième dans Tutérus- vagin, les ondes contractiles se déplaçaient des extrémités péritonéales des cornes vers les extrémités utérines. Grâce à ces contractions lentes mais incessantes, le troisième fœtus qui occupait seulement en partie l'utérus-vagin, y fut chasse tout entier. Ce résultat obtenu, survinrent des contractions des ligaments larges dirigés perpendiculairement à Taxe longitudinal de Tuterus- vagin, d'où expression du fœtus vers l'orifice externe de l'utérus. Aussitôt le fœtus arrivé dans le segment le plus inférieur du vagin, les contractions des ligaments larges cessèrent immédiatement. C'est alors que les deux cornes se mirent à se contracter énergiqueinent, de sorte que les fœtus qui les occupaient sont venus en contact. Chacun d'eux semblait tendre à passer le premier. Mais après un certain temps une des cornes ralentit ses contractions, tandis que l'autre, par des contractions énergiques, se mit à chasser graduellement et avec effort le fœtus y contenu dans l'utérus-vagin où il prit la place du fœtus descendu dans la vulve. Immédiatement après, l'autre corne qui se reposait, recommença à se contracter pour chasser lentement et avec effort le fœtus de son côté dans l'utérus-vagin. Les ligaments larges se contractant en môme temps avec le segment supérieur de l'utérusvagin, exprimaient et chassaient le fœtus contenu dans ce dernier. Sous l'influence de cette vis à tergo, les fœtus, en pressant l'un sur l'autre, se déplaçaient vol's la sortie. Ce déplacement était très lent, mais en fin de compte est chassé hors de la vulve, en premier lieu, le plusinférieurdesfœtusetàsa suite, les deux autres. — Dans le cas où le liquide de Locke est additionné d'hydraslinine, les contractions sont tumultueuses, tétaniques et l'utérus présente môme un tétanos de longue durée. Les résultats de l'action des divers médicaments sur les contractions de l'utérus isolé seront communiqués ultérieurement. — L'auteur décrit en détail le technique employé par lui pour isoler et la ranimer de l'utérus.

EM. WASSBRBBG.

L.M. Poussep. Innervation de la prostate. Société de médecine russe de Saint-

ANALYSES

Pétershourgy séances des 7 novembre, 20 et n novembre 4902. (107) 1902; 2155, 2212.

— L'auleur confirme les expériences de Mislavsky et de Bormann sur Taction sécrétoire du nerf hypogastrique. Les nerfs érecteur et honteux interne sont non seulement des nerfs moteurs, mais prennent aussi part jusqu^à une certaine mesure à l'innervation sécrétoire de la prostate. Le centre sécrétoire médullaire de la prostate s'étend de la partie supérieure du cône, c'est-à-dire du point d'émergence du deuxième nerf lombaire, jusqu'au point d'émergence de la dixième paire lombaire. On voit donc que la prostate est innervée par la première et la deuxième racines sacrées et la septième lombaire. Dans le segment inférieur do la couche optique il existe un point dont l'excitation provoque la sécrétion exagérée de la prostate. Enfin, dans Técorce cérébrale^ à un centimètre de la scissure interhémisphériqne et à un demi-centimètre en arrière de la scissure cruciale, se trouve une région de un centimètre de diamètre dont l'excitation produit le même effet.

Les excitations cutanées et des nerfs périphériques sensitifs exercent une influence iohibitoire sur la sécrétion prostatique, à l'exception des nerfs sciatiques et pneumogastriques dont l'excitation la stimule. — Les expériences ont été faites sur des chiens âgés de deux à quatre ans.

EH. WASSERBBRG.

Oh. Féré. Note relative aux réactions du fœtus aux émotions de la mère. (79) LVi74; 17 janvier 1903.

GustATe Lolsel. Sur les causes de sénescence chez les protozaires. (79) LV, 55; 10 janvier 1903.

Hugo de Vries. La loi de Mendel el les caractères constants des hybrides. (78) CXXXVI, 321 ; 2 février 1903.

SYSTÈME NERVEUX ET ORGANES DES SENS

N. Alberto Barbieri. Cycle évolutif des tissus privés de leurs rapports intimes ayec les nerfs. (78) CXXXVI, 249; 26 janvier; 19Q3.

P. Jou. Kaufmann. De rinfluencc exercée sur l'excitabilité des éléments nerveux piar, la; nutrition. .artificielle, d'après le procédé de. Locke (ComnQunication prélimi-

naire). (101) 3 juillet 1902, 1193. — L'auteur s'est servi, dans toutes ses expériences, de la liqueur de Locke (0,2 0/0 de NaCl, àâ 0,02 0/0 de CaCP, KaCl et .izHCO^ et 0,1 0/0 de dextrose) saturée, à la pression atmosphérique, d'oxygène et chauffée à 30-37<», suivant l'organe. La pression du liquide oscillait aussi de 40 cm. (cœur) à 70 cm. (muscles). Les expériences sur le cœur, les terminaisons périphériques du pneumogastrique, le centre bulbaire de ce nerf, la moelle épinière et les plaques motrices des muscles, ont été faites sur des lapins, tandis que celles sur le ganglion m.ésentérique inférieur l'ont été sur des chats. — Les cellules périphériques et les terminaisons nerveuses conservent leur excitabilité pendant plusieurs heures, tandis que les cellules des centres nerveux deviennent immédiatement inexcitables.

BM. WASSERBBRG.

E. Krûger. Die Bedeutung des Glossopharyngeus fur die Innervation des Wiederkauaktes (Signification du glossopharyugien pour l'innervation de l'acte de la rumination). (37) XLIV, 28-44, 1902- — Le glossopharyngien exerce une action inhibitoire sur les contractions de l'oesophage et du cardia et favorise par là la rejection du bol alimentaire. Les parties de la muqueuse linguale innervées par le glossopharyngien (papillae circumvallatae) perdent leur epithelium sensoriel lorsqu'on coupe le tronc nerveux à sa sortie du crâne. En môme temps disparait la sensibilité gustative par les amers. dastre.

(x, Kôster et A. Tschermak. Ueber den Nervusdepressor als Reflexnerv der Aorta (Sur le nerf dépresseur comme nerf réilexe de l'aorte). (3) XCIII, 24-38, 1902.

— Les auteurs considèrent le dépresseur comme une branche sensitive du vague dont les cellules (homologues de celles des ganglions spinaux) seraient dans le gangliovi jugulaire et dont les ramifications terminales se feraient, non dans les parties du cœur, comme on le croit, mais dans celles de l'aorte. La repletion de l'aorte, la pression exercée sur ses parois ont pour effet une excitation de ce nerf, démontrée par la variation négative du courant électrique et par les effets réflexes bien connus de cette excitation. — Pavlov a d'ailleurs montré que le dépresseur avait un tonus, de sorte que si on coupe ce nerf des deux côtés ia pression sanguine s'élève. dasteb.

SYSTÈME NERVEUX ET ORGANES DES SENS

7ani. Se esi»ta un mancinisme rio (Ricerche col guanlo volume- 0) XXVIII, 277 ; août 1902. — bserver chez l'homme une vasodroitière ou gauchéro, si Ton ir ces termes quo les réactions rices peuvent être plus rapides des deux moitiés du corps. Généles fonctions vaso-motrices s'effec- IX et plus rapidement du côté du lus apte aux efforts musculaires, s peut atteindre jusqu'à un cenîoconde. Très probablement Tasyso-motrice est due à ce que les reuses sont plus pcrniéables dans res mieux exercés et plus adroits.

B. PEINDBL.

^azzani. Sur Tinnervation motrice Baux du cerveau et de la moelle.

:VIII, 17-32 ; 1902. — Expérienîs chiens curarisés; les animaux deux canules, Tune céphalorachiautre fixée dans le bout céphalique itide interne sectionnée ; on poure les variations de pression se t dans Tespace sous-arachnoïdien hexagone de Willis. — L'accès e est provoqué par l'injection d'es- )sinthe ; on voit, au moment où il I, un abaissement de la pression :agone de Willis, indépendant de 1 pression générale, et accompaaugmentation de la pression sousienne, c'est-à-dire du volume du l de la moelle. Ces phénomènes l'accomplir que grâce à une dilative des vaisseaux cérébro-spimanière rapide et l'énergie avec cette dilatation s'effectue donnent Dire qu'elle dépend de l'excitation s nerveux spéciaux sur lesquels aurait une action irritante partin doit donc regarder comme très 'existence de centres vaso-moteurs taleurs) pour le cerveau et pour

B. FBINDEL.

ué. La vaso-constriction déter- * l'adrénaline n'est pas due aux mpathiques. (79) LV, 30; lOjan- , — A la suite de l'arrachement on cervical supérieur, l'injection gouttes d'une solution d'adrénaline dans la veine de l'oreille du lapin mjours la vaso-constriction.

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