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JENTS MECANIQUES, PHYSIQUES ET CHIMIQUES

V. Montagard. Les levr qu6 (Hématologie; Cytoïs < Monographies clinivre médico-chirurgicale; )n et Ci% 1903.

rès documentée des proies plus recommandables Bucocytes du sang ou des îux, « parmi le trop grand qui ont été proposés. <• ie, qui rendra les plus tous ceux qui s'occupent de cytologie, se termine iographique très complet, I 300 indications, en paris travaux allemands si dernières années.

À. DBSCOS.

^médication hémostatique.

gp:. in-8\ Masson et C»*,

rend Tétude physiologique écanisme interne de Théée, puis Texposé de la italique locale et générale, ou coagulante. L'auteur i*action de la chaleur, de Tergotine, de la gélatine, calcium, etc., mettant à reux travaux personnels n d'ordre essentiellement

p. NOBÉCOURT.

ANIQVES, PHYSIQUES CHIMIQUES

inn. Zur Kentniss des 14-151; 1902. — L'abrine des matières albuminoïdes lus donner la réaction du garde néanmoins dansées ropriétés toxiques et son Eint. L'abrine résiste à la ydases végétales et anie et l'acide chlorhydrique m son action toxique généagglutinant résiste dans ure. Le sérum rendu actif lonne avec ce poison un

M. DOYON

^eber den Einfluss von Boen auf den Blutdruck beim nfluence des bains et des

douches sur la pression sanguine chez rhomme). (20) LXXIV, 317-348; 1902. — Les bains pris à une température un peu inférieure à la température du corps (33 35°) déterminent une élévation de la tension arlérielle persistant pendant toute la' durée de l'immersion et diminuent la fréquence du pouls. Il n'en est pas de même des bains pris à des températures supérieures à 37° (38-40°) qui, après une légère élévation, produisent un abaissement de la tension, auquel succède une nouvelle élévation de pression. Enfin les bains donnés à des températures supérieures à 40° augmentent le nombre des pulsations et déterminent une élévation persistante de la pression artérielle. Tous les procédés de sudations (bains de vapeur, bains de sable chaud, bains électriques) augmentent chez les sujets sains la tension artérielle ainsi que la fréquence du pouls. Les bains incomplets, les bains à la lame, augmentent la tension artérielle, le nombre des pulsations n'est dans ce cas augmentée que si le sujet se livre à des mouvements actifs.

Les douches froides ou chaudes augmentent la tension. Ces résultats sont utiles à connaître pour traiter les individus atteints de lésions cardiaques ou artérielles, chez qui les indications et contre-indications des agents physiques sont en général mal définies. HENRI CLAUDE.

F. Dévé. De Taction de la bile sur les germes hydatiques. (79) LV, 75 ; 17 janvier 1903. — Le scolex n'est pas aussi sensible à l'action de la bile qu'on le supposait jusqu'ici, p. nobécourt.

F. Dévé. De l'action parasiticide du sublimé et du formol sur les germes hydatiques. (79) LV, 77; njaovier 1903. — L'injection dans un kyste hydatique d'une solution de sublimé à 1 pour 1000 ou de formol à 1 pour 100, maintenue pendant cinq minutes, détruit la vitalité des germes échinococciques contenus dans sa cavité.

p. NOBÉCOURT.

Maurice Dupont. Marteau à percussion automatique et graduée. (79) LV, 93 ; 17 janvier 1903.

Bordier et Nogier. Mesure du pouvoir actinique des sources employées en photothérapie. Nouvel actinométre.^64)XI, 1-6; 15 janvier 1903.

ANALYSES

H. Ouilleminot. De la puissance maxima des courants employés en médecine et des moyens de Tobtenir. (64) XI, 18-24 ; 15 janvier 1903.

H.-V. Hoesslin. Experimentelle Untersuchungen ûber Blutverânderungen beim Aderlass (Recherches expérimentales sur les altérations du sang dans la saignée).

(20) LXXIV, 577-586; 1902. — L'expérimentation sur des animaux ayant subi une série de saignées jusqu'à la mort, montre que dès la première prise de sang le point de congélation du sang s'abaisse (s'éloigne de 0% et après les saignées ultérieures il continue à s'abaisser régulièrement ; la proportion d'albumine du sang diminue ainsi que la quantité d'hémoglobine et le nombre des globules rouges. hbnri claudb.

AGENTS FIGURÉS

L.-M. Loeb. On branching forms of certain bacteria. (53) novembre 1902 ; 415-

V. V. Favre. Du polymorphisme du bacille de la peste. (107) 26 octobre et

2 novembre 1902 ; 1603 et 1642. — L'auteur a examiné le bacille pesteux de Bombay apporté par l'expédition russe, celui de Kolobov cultivé par le docteur Tartakovsky, et celui de Paris, envoyé par Tlnstilut Pasteur. — Le polymorphisme du bacille pesteux est très accusé. On rencontre des formes normales, des coccus, des bacilles cocciformes, des formes ovales, des bâtonnets courts et des filaments de longueur

3 à 5 fois plus grande que celle des bâtonnets. Quant aux formes anormales, on rencontre de gros coccus, des sphères ressemblant à des cellules de levure, des formes ovales et renflées, des bâtonnets épais, courts et longs, des spirilles courtes et longues, des formes ramifiées et parfois des bactéries géantes annulaires, en haltères, en cornues, en massues ou ressemblant à des têtards et enfin des microbes aux contours tout à fait irréguliers. Les formes régulières se colorent uniformément et d'une manière très marquée. Dans les formes anormales , on rencontre des individus tantôt bien colorés, tantôt presque incolores. Dans les vieilles cultures sur bouillon la majoriré des microbes prennent très mal les couleurs, excepté les granulations spéciales qui s'y trouvent. Quant à la coloration polaire caractéristique pour le bacille

pesteux, on la rencontre partou dans les formes régulières, la blement colorée se trouve au c que dans les formes irréguli< plus rapprochée de l'extrémité dimensions et sa forme sont inc Les formes irrégulières du bai ne peuvent pas être considérée phénomènes de dégénérescence est dans Taptitude à la pullula conservation prolongée de la v Elles ne peuvent pas non plus dérées comme des phénomène (Gamaleïa), ni comme manife développement plus élevé (Skvc van), ou d'un excès d'énergie v rich). Les formes anormales se presque toujours sur des mili râbles au développement du bai Ce polymorphisme est donc I adaptation du bacille à un m moins défavorable. — Malgr blahce notable du bacille p quelques autres représentants < la pyohémie hémorrhagique (ba tubarculeux des rongeurs, bac lapin, etc.) il «st assez aisé de cier d'avec ces derniers.

Bll. WAS

G. Galeotti. Ricerche su ( délia setticemia emorragica de LVI, 545-555; 1902.— Etud dant une épidémie de lUnderp bay. Les cultures faites en ens sang d'un grand nombre de b tes les périodes de la maladie d'abord aucun résultat ; puis cas l'auteur put obtenir un mie qu'il avait déjà trouvé dans 1 chevreau injecté avec la bile mort de Rinderpest. D'après teres et les lésions anatomo-p produites, la bactérie ressemble cille de la septicémie hémorra l'auteur n'a-t-il pas du tout la pr voir découvert la bactérie de h Mais il croit que la concomitance nombre de cas de septicémie que augmente la mortalité di aux épidémies périodiques de les deux maladies, se rcssembli ment, sont d'ailleurs confondue l'autre au cours des épidémies.

Paul Courmont et A. Des

tuberculiformes causées par chez le chien, par voie sous-

AGENTS FIGURÉS

cido-résistant » du beurre de musculaire. Dans celle dernière forme les

LIV, 1454 ; 20 décembre 1902.

ourmont et M. Potet. Les

lo-résislanls du beurre, du lail lalure, comparés au bacille de XV, 83-128; 1903. — Dans ce sant mémoire, les auteurs après ^néralités sur les bacilles « acido- , (anciens acidophiles» saurefest ads) encore si mal connus en Il une étude parallèle entre ces estants et le b. de Koch. Jusqu'à :es b. acido-résistanls se rapproi véritable b. tuberculeux? Voilà X une question des plus impor- -ésoudre, et à la solution de ; auteurs, grâce aux très nomcherches poursui?ies depuis pluies dans le laboratoire du profesig, ont pu apporter une contriplus sérieuses. Leur conclusion en pratique les b. acido-résislifférencient assez facilement du la tuberculose dans ses formes a) par leur morphologie ; b) par é et leurs conditions de dévelopidiffércnce des milieux, limites de températurc,cullures rapides ouvent grasses, luisantes et chrour milieux solides ; c) par leur roir pathogène ; d) par leur très gglutinabililé, et leur pouvoir ène insignifiant. — Mais, an point ioriquey et en tenant compte de îcouvertes sur la variabilité «le la ît des conditions de vie du bacille X, aucun de ces caractères de Lion ne possède une valeur abso- )eut arriver à donneraux bacilles tants presque toutes les propriétés de Koch, et réciproquement à 3elui-ci la plupart de ses attributs e le rapprocher à s'y méprendre bacilles acido-résislanls. Index hique très important. (Une plan-

A. DESCOS.

Stéphansky. Affections chez les i un bacille acido-résistant. Comn préliminaire. (107) 1726; 16 1902. — Au cours de l'épidémie d'Odessa Tauleur a découvert, [lent chez une espèce de rats, le manuSy une maladie sui generis ! par un bacille acidophile. Quatre rlOO de ces rats étaient infectés, e se présentait sous deux formes :

lent ganglionnaire, b) cutano-

AL DE PHYSIOL. BT DE PATHOL. QÉNÉR., 1903.

ganglions étaient aussi atteints. Dans la première forme les lésions sont exclusivement prononcées dans les ganglions sous-maxillaires, inguinaux et sous-maxillaires. Ces ganglions sont tuméfiés, blanchâtres, indurés. Les viscères restent indemnes. Les lésions microscopiques rappellent beaucoup celles de la lèpre. En effet le processus morbide frappe principalement les sinus lymphatiques, les cellules endothéliales et géantes sont bourrées de bacilles (globies bacillaires), et enfin les phénomènes de dégéni!'rescence font presque complètement défaut. Dans la deuxième forme les animaux sont très émaciés et présentent Taspoct extérieur de la lèpre cutanée. Ouire la peau, les ganglions lymphatiques sous-cutaités et les nmscles sont aussi atteints. Les lésions microscopiques de la peau rappellent, à s'y méprendre, celles observées dans l'intiltration lépreuse dilTuse, à cela près que, dans la lèpre, les bacilles sont beaucoup moins nombreux. Quant aux muscles, les lésions débutent par le peaucier cervical cl se propagent souvent aux muscles plus profonds du squelelte. Dans le peaucier la lésion débute par une accumulation des bacilles à la périphérie des noyaux. La fibre musculaire est dès ce moment trouble et ne prosente plus de striation transversale. Los bacilles continuant à pulluler, le libre musculaire se désagrège, et Ton n'y trouve en fin de compte que des noyaux entourés d'amas considérables de bacilles.

C'est le muscle peaucier du cou qui est toujours (9 cas) complètement dégénéré.

Par ci, parla, au milieu du détritus musculaire, on trouve des amas do leucocytes bourrés de bacilles acidophiles. La dégénérescence surtout accusre dans les muscles et le nombre considérable des bacilles qu'on y trouve autî»risent à penser que le processus morbide débute par les muscles pour se propager ensuite graduellement au tissu sous-culané et à la peau. — Le microbe pathogène est un bacille à extrémités légèrement arrondies, long de 3 à 5 ji. Il ne se colore que par des matières colorantes très énergiques, par exemple la fuchsine de Ziehl. L'acide sulfurique à 5 0/0 et l'alcool à 95° ne le décolorent pas même au bout do 5 minutes. Le bacille prend bien le Gram. Il ne se développe pas sur les milieux nutritifs ordinaires. Les inoculations sous-cutanées et inlrapérilonéales ont donné des résultats négatifs chez le mus decumanus, les rais blancs et les cobayes.

EM. WASSERBERG.

Geogle

ANALYSES

A. Jousset. Sur une nouvelle méthode de recherche du bacille tuberculeux. (76) 9 janvier 1903» 23. -* Travail du laboratoire du professeur Debove. La recherche du bacille de Koch par Texamen direct dans les humeurs de Téconomie, si préférable le plus souvent aux méthodes indirectes et môme à Tinoculalion, n'a donné jusqu'ici que des résultats infidèles, dùâ surtout, d'après les expériences de T auteur, à Temprisonnement des bacilles par le coagulum fibrineux qui se forme, aussitôt après la prise, dans la plupart des liquides pathologiques suspects. La méthode présentée par Jousset, sous le nom d*inoscopie, consiste à dissoudre ce caillot de fibrine, sans altérer la forme, ni la colorabilité des microbes qu'il renferme, à Taide d*un suc gastrique artificiel fluoré et légèrement pepsine :

après digestion, on centrifuge et on colore par les méthodes usuelles. Résultats rapides et très probants : tO cas positifs sur 20 pleurésies, 6 sur 6 péritonites, elc. ; examen de Tépanchement, du sang, etc. ; applications remarquables au diagnostic précoce de tuberculoses latentes ou anormales. CH. LESIBUR.

Nattan-Larrier et Qriffon. Recherche de la nature tuberculeuse d'un exsudât par rinoculation dans la mamelle d'un cobaye en lactation. (79) LV, 239 ; 14 février 1903.

F.Bezançon et V. Qriffon. Recherche du bacille tuberculeux dans le liquide céphalo-rachidien par la culture sur sang gélose. (79) LV, 237; 1 4 février 1903.— La culture a toujours été positive dans la méningite tuberculeuse, p. nobécourt.

F. Bezançon, V. Qriffon et Philibert. Recherche du bacille tuberculeux dans le sang par hémogénisation du caillot. (79) LV, 35; 10 janvier 1903.

F. Bezançon, V. Qriffon et Philibert. Cause d'erreur dans le diagnostic du bacille tuberculeux recherché dans les caillots par l'examen microscopique. (79) LV, 203 ; 7 février 1903. — Quand le sang et les sérosités n*ont pas été recueillis aseptiquement, il peut se développer des bactéries de l'air conservant la coloration de Ziehl. p. nobécourt.

Leredde et Pautrier. Diagnostic du lupus tuberculeux du nez par l'examen du

mucus nasal après ingeation < potassium. (79) LIV, 1462 ; 2i 1902. — 4 cas positifs ; 3 cas i

p.- NOB

J. Herzberg. Sind in der mit Franenmilch ernâhrter Sâug tococcen vorhanden? (Y a-t-il coques dans la boache des enfa avec du lait de femme). (18) 1«' janvier 1903. — Sur 10 élevés au sein et bien portants, trouvé dans la bouche des sti typiques^ dont les cultures tuai ris et les cobayes. La morpholo streptocoques ne présentait riei culicr: chaînes longues, courtes tocoques courts devenaient lor Bibliographie. v. mon

A. Klein. Die physiologischc gie des Darmkanals (Bactériolo testin normal). (5) XLV, 1-88 Historique des travaux parus, d'ensemble sur la question a été Kohlbrugge dans le Centralbla 1901. Klein appelle indice de Tin testin, le rapport entre le n bactéries mortes au nombre d( vivantes. L'indice 10 signifie qu'i plus de bactéries mortes que d Le cas le plus simple est celui qu'une espèce bactérienne. Klein procédé de numération des ba( recherches portaient sur une a:

quantité (10 gr.) de matières f( ron émulsionnait dans de rea< Klein faisait des numérations tures. Le plus souvent, chez 1 fèces contiennent une substance qui détruit les germes vivants, r et en dehors du corps humaii guère plus de 1 O/o du nombr bactéries qui soient vivantes ; le n sont des organismes morts. Gh( les parties de l'intestin qui ne pas d'ingesta sont pauvres en n beaucoup de ceux-ci sont mor de stérilité est élevé. Le coeci plus de bactéries vivantes qu grôlc. Le rectum et le colon c cbitf'res divers. Klein a constaté de dégénération microbienne dai le stade granuleux (1 ou 2 nue un protoplasma clair) ; le stac nucléoles ont disparu, le proto peu coloré) ; le stade linéaire \

AGENTS FIGURES

)ntours baclérieos). Dans Tintesicrobes ne se développent pas. Le ibre des bactéries vivantes par il poids du contenu intestinal et le bre de bactéries vivantes comparé re de bactéries mortes plaident de Tabsence de rôle joué par les dans la digestion.

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