‹ Journal de physiologie (volume 2)Chapitre 114 sur 146 · V. MONTAGARD · texte numérisé non relu

V. MONTAGARD

Friedman. On the anearobie bâche intestines. Transactions of the mthological Society. V, 172-174; ibre 1902. — Des anaérobies stricts oujoui*s dans le gros intestin ; ces sont pas pathogènes ordinairement, \rent le devenir sous Tinfluence d'un ent dans les conditions de Tintes- >stasc, obstruction, hernie étran- Âprès la mort, c*est la multipli- )ide des anaérobies facultatifs penremières 48 et 72 heures, puis celle bies stricts, qui amène la décomdes cadavres enterrés.

B. FEINDBL.

[a'wthorn. La flore mtesiinalc du m dans les diverses régions de à rétat normal et pathologique.

biologique de Marseille, in (79) 3; 20 décembre 1903.

Dgozinski. Absorption physiolo-

is bactéries par Tinteslin. (118), ibre 1902, 671. — L'auteur a fait es d'expériences. Dans la première is et 3 chats), il cultivait sur le et la gélose des fragments du gan- Lselli et de la lymphe provenant hatiques raésenlériques. Sur 33 exala lymphe (13 animaux), des baclent trouvées seulement dans 3 pré- . L'examen des ganglions mésenprovenant de 26 animaux a décelé ;as des bactéries appartenant surenre colibacille. L'examen bactérioles fragments de foie, de rate et du veines porte et splénique a consdonné des résultats négatifs. L'exaroscopique des fragments des ganisentériques a démontré Texistence ries dans les ganglions. — Dans la i série, l'auteur introduisait pendant s chez des chiens, avec les aliments ) à 300 ce. do cultures sur bouillon lias prodigiosus, du bacterium

kiliense et du bacterium mycoide. Quatre à cinq heures après l'ingestion des aliments, il enlevait aux animaux narcotises des fragments de ganglions mésentériques qu'il ensemençait principalement en bouillon.

Dans quelques cas, il enlevait aussi des fragments de foie, de rate et le sang des veines porte, splénique, mésentérique et jugulaire. Le bacillus prodigiosus administré à 3 chiens fut toujours trouvé dans les ganglions mésentériques. Les bacterium kiliense et mycoides, administrés chacun à 2 chiens, furent trouvés respectivement dans les ganglions mésentériques d'un seul. — De ces expériences, l'auteur conclut que, à l'état normal, on peut trouver dans les ganglions mésentériques des microbes séjournant constamment dans les voies digestives ou ne s\ trouvant qu'accidentellement. Il est à supposer que les microbes sortant des voies digestives sont retenus par les ganglions mésentériques et n'arrivent pas dans la circulation générale, bii. wassbrberg.

A. Gilbert et A. Lippmann. Le mi-

crobisme biliaire normal. (79) LV, 157; 31 janvier 1903. — L'arbre biliaire, au point de vue bactériologique, comprend cinq zones successives : 1<* zone d'infection aéro-anaérobie (ampoule de Vater, 1/3 inférieur du cholédoque); 2* zone de transition, où les aérobies disparaissent progressivement (1/3 moyen du cholédoque) ; 3® zone de Tanaérobiose pure (1/3 supérieur du cholédoque, vésicule biliaire) ; 4*» zone d'anaérobieose décroissante (origine des canaux hépatiques); o<* zone de stérilité absolue (canaux hépatiques, voies biliaires intra-hépatiques).

p. NOBÉCOURT.

Schut. Over het Afsterven van Bactérien bijkoken onder lage Drukking (De la destruction des bactéries par le chauffage à basse pression). (115) 1903, 116-122.

— L'auteur s'est demandé si dans le fait mémo de l'ébullition il n'y avait pas un facteur bactéricide indépendant de la température et dépendant du mouvement moléculaire du liquide en ebullition. Il a, dans ce but, comparé l'action de températures variant entre 37<» à 50<» sur des cultures de bacillus fluorescens liquefaciens dont les unes étaient laissées à Tair libre et les autres mises dans le vide partiel de sorte que le liquide fut en ebullition. Or, il a vu que si l'on provoque par le vide partiel l'éballition à 40O, on arrive à tuer le bacille au

ANALYSES

bout de 3 heures, alors que par le simple chauffage à 40^, à la pression ordinaire, on n'arrive à aucun résultat. Une courbe indique les rapports des températures auxquelles on peut tuer le bacille suivant que le liquide bout ou ne bout pas. l. dor.

Alfred Chatin et S. Nicolau. Puissance bactéricide comparative de Tare électrique en fer et de Tare ordinaire. (78) CXXXVI, 173; 19 janvier 1903. — L'arc en fer a une puissance bactéricide 20 fois supérieure à celle de l'arc ordinaire pour le staphylocoque doré, 15 fois pour le pyocyanique, 1^ fois pour le colibacille, 16 fois pour le bacille de Lœfler, 8, 4 fois pour le jB. de Koch et 4, 5 fois pour le B.sporulé du charbon. l. camus.

CipoUina et V. Maragliano. Sull' azione battericida dei raggi X. Gazzetta degli Ospedali e dette CLiniche, XXIII, 1533; 1902. — Cultures en boites de Pétri (couvercle de carton) exposées aux rayons X.

Les expériences ont démontré que les rayons X ont une action bactéricide marquée sur les bactéries de faible résistance (choléra), une action peu considérable sur les microorganismes résistants (b. coli, typhique, prodigiosus) . k. pëindel.

Fernand Arloing et Marc Troude.

Action de l'ozone sur le bacille diphtérique et sur sa toxine (79)LV, t36 ; 14 février 1903. — L'action d'un courant d'air de 150 litres, chargé d'ozone à milligr. 25 par litre, sur la toxine diphtérique atténue très notablement son activité; une quantité plus grande la fait disparaître.

p. NOBÉCOURT.

Marcel Labbô. Action comparée des microbes et des toxines microbiennes sur le sang détibriné. (79) LV; 7 février 1903. — Les microbes réduisent Toxybémoglobine du sang, à laquelle ils empruntent l'oxygène dont ils ont besoin ; leurs toxines ont une action analogue, mais beaucoup moins intense, p. NOBÉCOURT.

F. Dévé. Inoculations échinococciques au cobaye. (79) LV, 122; 24 janvier 1903.

Tandis que chez le lapin Tinoculation des scolex est le plus souvent positive, les inoculations au cobaye sont toujours négatives.

L'inoculation de vésicules filles à un cobaye a été par contre positive.

p. NOBECOURT.

Van Houtum. Bescriving van een geslage Poging den bacillus leprae te JLweeken (Tentative fructueuse de culture du bacille de la lèpre). (115) 1903 ; 158- 171. — L^auteur, prisonnier de guerre à Ceylan, a profité de ses loisirs pour étudier le bacille de la lèpre. Il conclut que Ton peut isoler des tissus lépreux un bacille qui diffère de celai de Hansen par ses réactions colorantes et ses dimensions, et il croit que son bacille est le véritable agent de la lèpre, en raison de sa façon de se comporter à regard du sérum des lépreux.

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