‹ Journal de physiologie (volume 2)Chapitre 137 sur 146 · B. FE · texte numérisé non relu

B. FE

H. Conradi. Ueber lôslic aseplische Aulolyse erhaltene Gifl Ruhr und Typhusbazillcn (Toxine retirées des bacilles dysentérique que par autolyse aseptique). (18) 3 2 janvier 1003. — L' aulolyse es par des substances fermentatives dans les cellules. Ces recherches d'abord sur des plantes. Pour ol bactéries des toxines solubles dan faut une autolyse de courte durét décrit son procédé : culture sm avec de l'agar et 1 0/0 de Iropon lures sont diluées dans de l'eau :

centrifugées aseptiquement à 3*] 24 à 48 heures. Une centrifugatioi gue donne des toxines moins ac autolyse aseptique de courte dur de déceler les toxines solubles du et du dysentérique. Une autoly heures sur des cultures dysentériq des toxines solubles tuant un lapin res à la dose de 1/10 de cc.en injcc veineuse. Ces lapins présentent d considérables sur l'intestin grêli dans les cas où la mort n'arriv( ou 6« jour. On voit alors des u intestinales, grosses comme une recherches expérimentales conci toxines typhiques solubles ne soi core terminées. Une aulolyse de sur des cultures typhiques donne i sans bacilles, capable de tuer i en 24 heures, à la dose de 0.2 c péritoine. v. montai

E. O. Jordan. On the nature noiysin. Transactions of the Ch thological Society, V, 175-178; bre 1902. — Le pouvoir hémolyti attribue aux cultures filtrées du bi cyanique ne serait pas plus coi que celui de tous les autres li môme alcalinité, b. fe

A. Arthmann Bruère. On

lytic potency of certain sapolox ved in blood-serum (53) 362-384 bre 1902. — La quillaya-sapoi

PROCESSUS DE DEFENSE DE L'ORGANISME

cyclamine, la saporubrine sont très hémolytiques; cette propriété dépend de leur pureté, et de la nature des milieux dans lesquels elles sont dissoutes; elles sont en eflfet plus actives dans les solutions hypotoniques que dans les solutions isotoniques, plus actives dans les solutions aqueuses que dans le sérum. Elles hémolysent les globules rouges qu'ils soient en milieu liquide ou quails soient desséchés, mais ne les atteignent pas quand ils ont été fixés par le formol, la chaleur ou l'alcool et réther. Elles tuent rapidement les leucocytes, dissolvent leurs granulations mais n'enlèvent pas à leurs noyaux la propriété de se colorer. Ajoutées au sang elles en retardent légèrement la coagulation.

LESNÉ.

Armand Rufferand Milton Crendiropoulo. Note on a new method of producing hœraolysins (45) 24 janvier 1903, 190.

— L'injection sous-cutanée d'urine d'homme sain chez le lapin fait que le sérum de ce lapin hémolyse les globules rouges de Thomme. Cette action n'est cependant pas tout à fait spécifique, car ce sérum agit de la même façon, mais à un moindre degré fiur les globules rouges du cobaye.

LESNÉ.

EdTvin S^veet. A study of on hemolytic complement found in the scrum of the rabbit. (Etude d'un complément hémolytique trouvé dans le sérum du lapin). (GO) XV, 374-406; décembre 1902. — Les principales conclusions de ce long travail sur le complément hémolytique de la sensibilisatrice spécifique pour les erythrocylts du bœuf, produit dans le sérum du lapin par injection inlra-péritonéale de sang de boeuf défibriné, sont résumées par l'auteur de la façon suivante. Le complément hémolytique en question peut être développé dans le sérum des lapins en injectant à ceux-ci des substances ayant pour effet de déterminer une chimiotaxie positive sur les leucocytes (staphylotoxine, huiles essentielles stérilisées). Ce complément ne provient pas des leucocytes, mais existe dans la partie séreuse de certains exsudats. On ne le trouve pas dans l'humeur aqueuse normale, mais dans celle qui est sécrétée à la suite de la ponction de la chambre antérieure de l'œil.

Il existerait donc dans le plasma sanguin. Ce fait vient ii rencontre de la théorie de Torigine leucocytaire des compléments. Ce complément hémolytique, présent dans

rhumeur aqueuse néoformée, disparaît ensuite probablement parce que, après rétablissement de la circulation normale, il y a résorption du liquide contenant le complément, et l'hu meur aqueuse reprend ses caractères ordinaires. D'ailleurs l'existence du complément dans le plasma sanguin circulant a pu être démontrée expérimentalement. D'accord avec Pfeifffer l'auteur pense que la résistance naturelle augmentée artificiellement est expliquée par le fait qu'une injection préliminaire de liquide dans la cavité péritonéale, en relevant les conditions naturelles de l'osmose augmente la porosité des membranes qui séparent le sang circulant de la cavité péritonéale.

Cette porosité anormale est mise en évidence par la constatation d'une leucocytose et d\me diapédèse de globules rouges anormales. Les compléments passent alors dans la cavité péritonéale (car ils sont dialysablesj et réactivent les sensibilisatrices qui préexistent dans la lymphe normale de la cavité péritonéale ou qui sont exsudées avec le complément. La résistance naturelle des animaux à l'infection péritonéale est ainsi augmentée par l'accroissement artificiel des compléments et des sensibilisatrices normaux, dans la cavité séreuse qui a reçu Tinjection.

UBNRI CLAUDB

Ch. Achard et A. Clerc. Nouvelles recherches cliniques sur le pouvoir lipasique du sérum. (66) XIV, 809-820 ; 1903.

— Des expériences de Hanriot, il reste incontesté que la lipase saponifie la monobutyrine ; la saponification des graisses normales de l'organisme est douteuse par ce ferment. Pour A. et C, le dédoublement de la monobulyrine par la lipase, fournit un élément de pronostic : la lipase faiblit quand l'état s'aggrave, elle remonte quand la convalescence se produit. Observations et expériences faites sur des typhiques.

pneumoniques, intoxiqués, bronchopneumoniques, pleurétiques. v. montagard.

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