V. MONTAGARD
bert. Eosinophilie du vésicaloire.
décembre 1902, H56. — A l'étal rap()lication du vésicatoire ne prod'éosinophilie sanguine. 11 en est ) dans rétat pathologique. L'éosi-
de la phlyctène est parfois con- }, comme Tont vu Roger et Josué.
admet que cette épreuve a plutôt eur pronostique, témoignant du intoxication de l'organisme. On a sa valeur clinique. j. c.
osse. Ueber das farberische Verïr Ihierischen Zellegegenùber Farbm (Les cellules animales et les s colorants). (11) 8 décembre 148. — A l'occasion de l'article enhcim sur les réactions colorantes us (voir ce Journal 1902, 130), lonne quelques résultats qu'il a depuis longtemps. Dans le tri- Chrlich, le vert de méthyle est un 3 énergique ; les autres colorants , bleu de méthylène et safranine, si des basophiles, moins électifs it. H n'est donc pas exact de dire cellules, qui, avec le triacide, ne pas le vert, ne sont pas basophiles.
( noyaux, le nucléole est moins 3 que la chromatine. Le protoplasellules nerveuses est partiellement B et partiellement oxyphile (subsermédiaire). Travail du laboratoire
g. V. MONTAGARD.
Lévinson. Coloration par le II de la graisse et des éléments n dégénérescence graisseuse dans lix liquides et semi-liquides. (107) 1902, 1208. — L'auteur recom- ) procédé suivant de coloration de
la graisse par le soudan III : d( d'une solution saturée de soi Talcool absolu à 96<> sont m d'une partie de formaline à 10 avoir filtré le mélange de soudan on fixe et on colore en même lem 10 à 15 minutes la préparation à l'air par le soudan- formaline (i la préparation pour s'opposer à tion de l'alcool). La préparatior lavée à l'eau et examinée dans de glycérine. La graisse, jusques les gouttelettes les plus fines, coloration très vive. Si on veui la préparation, les bords en s par le baume de Damare.
EM. WASSl
O.-A. Pétrone. I. L'azione su diversi cam pion i di coli bacil loro tossine. II. L'azione in vitro gene epatico su diversi batteri.
iriay 1902, n^ 6. — I. Le foie d pas d'action protectrice contre 1< ses toxines solubles ; et même le meurent plus rapidement injecté:
veine mésentérique qu'après i les cultures ou les toxines des di^ tillons dans la veine de Toreille les injections poussées dans un rique provoquent de graves lésio et cela constitue une cause de joutée. — Le foie du lapin poss( tion protectrice contre des produi à action immédiate existant to dans les cultures de b. coli : le culé.dans la veine de l'oreille ave massive tuant en quelques heures, plus vite que celui qui a reçu c dose de culture dans une mésen II. Le glycogéne hépatique, in bactéricide pour quelques mien b. Eberth et b. coli ; celui-ci se irrégulièrement dans le bouillon dans celui additionné de glyo bouillon de culture devient très i peut-élre à ces deux causes, pou ricide du glycogéne et acidité qu'on peut rapporter la stérilité du pus des abcès du foie. b. f