‹ Journal de physiologie (volume 2)Chapitre 50 sur 146 · J. COURMONT ET CH. LESIEUR · texte numérisé non relu

J. COURMONT ET CH. LESIEUR

à 1/80, 1/50, 1/100 avec un «^érum agglutinant TEberlh classique à 1/200 ; 4 seulement étaient aussi agglutinables que les bacilles de notre collection.

Nous répétons que cette agglutinabilité augmente progroôsivement dans les générations artificielles ultérieures.

V. — ' Rapports entra la présence du bacille dEberth dans le sang des typhiques et le pouvoir agglutinant de leur sérum. Applications au diagnostic.

Ainsi que nous le disions dans notre premier mémoire, le bacille d'Eberth peut exister dans le sang de malades qui n'ont pas encore acquis le pouvoir agglutinant. Sur nos 33 observations positives, quatre (obs. I, VII, XII, XVllI), déjà relatéesdans notre premier mémoire, plus l'observation III (nouvelle), montrent des cas à séro-réaclion retardée aven le bacille dEbertb dans le sang dune façon précoce.

Nous maintenons donc Timportance diagnostique qu'il y a rechercher, par la culture en milieux liquides, d'après le procédé indiqué plus haut, le bacille d'Ëberth dans le sang des malades supposés typhiques, mais n'agglutinant pas.

Il n'est pas besoin d'ajouter que le séro-diagnostic est beaucoup plus facile h pratiquer et doit rester la méthode clinique de choix, toutes les fois qu'il donnera des renseignements positifs.

. Dans aucun cas, nous n'avons trouvé de véritables associations microbiennes. Sauf deux ou trois cultures souillées de staphylocoques, provenant vraisemblablement de la peau, nos ensemencements ont toujours été ou stériles ou donnant du bacille d'Eberth à Tétat de pureté.

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