‹ Journal de physiologie (volume 2)Chapitre 51 sur 146 · VI. — Conclusions · texte numérisé non relu

VI. — Conclusions

Il résulte de nos 9 observations antérieures et de nos 28 observations nouvelles, que le bacille d'Eberth existe toujours dans le sang des typhiques (hommes ou femmes adultes, ayant des formes classiques ou graves), depuis les premiers jours de la maladie jusqu'à la An du troisième septennaire.

Il importe, pour le meltre en relief, de se servir de la méthode susénoncée.

Le retard observé assez fréquemment dans le développement de^ cultures tient très probablement bien davantage à l'aciion empêchante du sérum typhique ensemencé, qu'au petit nombre dos microbes existant dans le sang.

La culture du sang est un procédé de diagnostic précoce, surtout précieux dans les cas à séro-réaction retardée.

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