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l'ancienne valeur limite de - en fonction de -=r-.
* L*un des auteurs (leUre du 10 février 1903) reconnaît que leur modification à la loilimite n'a été publiée que le 20 mars 1902, dans la thèse de Borst {Thèse do Paris), donl nous ignorions l'existence, et non pas on 1001, comme cela était indiqué danf( leur dernier arlicle.
Îtô2 M. CHANOZ ET CH. LESIEUR
MM. Claude et Balthazard, comparant une partie de nos résultats (117 au lieu de 175 environ, défalcation faite des sujets obèses XIV, X, XVI et des jours de chlorure alimentaire) avec leur nouvelle loi limite trouvent que 18 0/0 des examens suivent la règle. Cette proportion ainsi déterminée est, à notre avis, un peu trop forte.
Quoi qu'il en soit, il reste bien établi que, dans nos expériences, au moins 15 0/0 des examens ont apparemment fait exception à la loi ? Que faut-il en conclure? Que celle-ci est inexacte? Scientiflquementrien ne nous y autorise; de plus, nous ne le pensions pas avec l'ancienne règle, a fortiori ne \e dironsnous pas avec la loi n** 2. Nous estimons qu'il y a lieu de suivre les sujets dans le temps ; cela est fait pour l'un des nôtres.
B. En ce qui concerne nos quelques observations de malades, nous ne sommes pas loin, ainsi que le disent MM. Claude et Balthazard, d'être d'accord.
Ces auteurs remarquent qu'il nous eût été « possible d'être plus aflirmatils m. Nous répondrons que notre série sur les sujets sains nous avait rendus particulièrement réservés.
Mais cette prudente réserve ne nous empêche nullement de reconnaître l'importance clinique des recherches cryoscopiques. Notre dernier mémoire ne laisse aucun doute à ce sujet, quand nous écrivons par exemple, à propos de l'observation I : a cette persistance de la formule d'imperméabilité avait fortement attiré notre attention. Le sujet est mort; sa fin justifie les prévisions de la cryoscopie dansce cas particulier >. Cela montre surabondamment que nous attachons une valeur aux renseignements cryoscopiques. Une nouvelle preuve qu'il faut en effet attribuer quelque crédit à la cryoscopie urinaire est fournie par la suite de l'observation IV de notre troisième mémoire :
Cette malade (cystite et néphrite purulente tuberculeuses, d'après J. Courmont) au commencement de novembre va aussi bien que possible, sauf qu'elle est très pâle et qu'elle présente quelques troubles gastriques attribués À plusieurs jours de voyage. De même qu'en avril et mars 1902, la cryoscopie
indique une diminution des -p- et — p — , une trop forte valeur de -t. La malade
rentre dans la Lozère après quelques jours. En janvier s'accentuent les troubles gastriques, les vomissements incoercibles apparaissent. On note un fort abaissement de température. La malade meurt urémique.
C'est encore un cas typique, où l'interprétation des tracés cryoscopiques pouvait être de grande utilité.
Non seulement nous pensons que les renseignements cryoscopiques peuvent être utiles à la clinique quand ils sont très caractérisés, mais de plus nous souhaitons vivement que la cryoscopie urinaire soit de plus en plus souvent et correctement appliquée.
Les documents sérieux s'accumulant ainsi, l'inventaire dont nous parlions dans Tun de nos mémoires permettra, espérons-le, la solution de nombreux problèmes cardiaques et rénaux.
Nous nous félicitons que notre travail ait provoqué semblable débat, puisqu'un certain nombre de points des plus intéressants en ressorlent mieux élucidés.