L. CAMUS
G. Kelling. Untersuchungen ûber die Spannungzustàndo der Bauchwand, der Magen und der Darmwand (Recherches sur l'état de tension de la paroi abdominale et des parois de l'estomac et de l'intestin. (37) XLIV, 161-258 ; 1902. —Travail très étendu relatif aux propriétés physiques des organes abdominaux. Dans la cavité abdominale, à jeun, la pression est égale à la pression atmosphérique. — Si l'on remplit l'abdomen avec de l'air, la pression s'élève, et l'extension se produit brusquement à partir d'une certaine limite. La résistance des muscles abdominaux inactifs à l'extension est faible. Une tension d'une colonne d'eau de 10 cent, peut doubler le volume de la cavité abdominale.
Un poids de 20 gr. suffirait à allonger au double un faisceau musculaire de l^i^/m de
Journal de physiol. bt dk pathol. oénéb., 1903.
ANALYSES
section. — La repletion de reslomac entraine une diminution de la tension de la paroi abdominale. — L'auteur examine les diverses conditions qui font varier la tension, telles la respiration, les facteurs qui concernent les organes inclus, la marche, la station, le port de fardeaux, etc. — L*auteur étudie ensuite Teslomac, l'élaslicilé de ses muscles, latonie, reclasio, les conditions qui la produisent, l'action des nerfs, du vague, du sympathique, de la moelle, des splanchniques, etc. — Il examine les nerfs qui régularisent la pression dans Teslomac et Tinleslin, l'influence du tonus. Tous ces points doivent ôlre examinés dans Toriginal. dastrb.
R. W. Left'wich. The large intestine regarded as a syplion . Edinburgh medical journal, décembre 1902, 53()-542. — Si le périslaltisme explique bien les mouvements de progression du contenu de l'intestin grêle, l'explication devient insuffisante si on veut rappliquer au gros intestin; le fort calibre et la faible musculature du côlon ascendant ne semblent guère favorables à l'ascension de matières stimi-liquides dans un sens directement opposé à l'action de la pesanteur. 11 vaut mieux considérer le gros inleslin comme un syphon avec son réservoir (cœcum), une petite branche (côlon ascendant), un coude (côlon transverse), et une longue branche (côlon descendant, rectum). — Expériences avec des tubes et sur le cadavre. Exposé du mécanisme de la défécation avec la théorie du siphon,
Ë. FEINDEL.
G. Weiss. A propos de l'article de M. Hoorweg « Sur l'excitation électrique des nerfs ». (li) XXXVIH, 172-174; 1902. — Weiss, après avoir maintenu quelques données histori(iues contre Hoorweg, montre que la loi, tirée par ce dernier de ses recherches, ne s'applique pas à tous les faits d'expérience ; il en donne un exemple. Ce travail doit être lu en ayant sous les yeux les mémoires antérieurs de Weiss et de Hoorweg. b. g.
H. Rietschel. Ucbcr vermindcsie Leitungsgeschwindigkeit des in «f Ringerscher Lôsung » ûborlebendcn Ncrven (Diminution de la vitesse de conduction dans les nerfs conservés dans la solution de Ringer).
(3) XGIV, 503-584; 1902. — Golch elBurch, déterminant la vitesse de conduction électrique dans lo nerf scialique de la gre-
nouille, ont vu celle vitesse diminuer avec le temps. L'auteur trouve le même ralentissement pour la vitesse de l'influx nerveux du nerf conservé dans la solution de Ringer (chlorure de sodium, sels de calcium). La vitesse dans le nerf normal était de 21 mètres par seconde à 8*» et de 31 ",75 à IS'' ; dans le nerf conservé dans la liqueur, aux mêmes températures les chiffres étaient respectivement 12'", 15 et 20 mètres. Il est difficile d'attribuer celle différence à un phénomène de dégénération. Celle-ci n'est pas si précoce. dastre.
V. Grandis. Sur les propriétés électriques des nerfs en rapport avec leur fonction. (72) XXXVHl, 200-205; 1902. — Expériences tendant à rap])rocher la décharge électrique du nerf de celle des condensateurs, et à assimiler le nerf, non pas à un conducteur, mais ii un diélectrique, ii cause de sa grande résistance au passage du
courant. E. PBINDBL.
Jenkins et Carlson. The rate of nervous impulse in certain molluscs. (44; VIII, 251-269; 1903. — Détermination de la vitesse de l'influx nerveux sur des grands mollusques de Californie. Cette vitesse présente des vaiialions considérables suivant les espèces, et môme suivant la môme espèce. Ainsi chez ArioUmax columbianus la vitesse est de 44 cm. par seconde, mais avec des écarts variant de 15 à 95 cm. Limax maximus donne une moyenne de 124 cm.
par seconde ; Octopus punctatus 200 cm., Loligo pealii 450 cm. Ces vitesses différentes correspondent à des différences de môme ordre dans la rapidité de locomotion de ces animaux. j.-p. langlois.
Hermann Beyer. Narkotischc Wirkungen von Riechstoffen und ihr Einfluss auf die motorischen Nerven des Frosches (Effets narcotiques des parfums et leur influence sur les noifs moteurs de la grenouille). (2) 1902, Spt Rd, 203 214. — Effets semblables au sommeil cldoroformique avec stade d'excitation ; sur les nerfs moteurs, l'excitabilité diminue plus lentement que la conductibilité, sans toutefois, comme cette dernière, disparaître complètement.
BD. MEYBR.
J. Cluzet. Réactions électriques anormales et éleclroloniques des nerfs. (79) LV, 230; Il février 1903.
LIQUIDES ET PHODUITS ORGANIQUES
J. Cluzet. Recherches sur les réactions éleclriqiies du nerf après sa section. (79) LV, 165; 31 janvier 1903. — L*excilalion médiate du nerf sciatique en hiver après section ne détermine pas l'inversion, contrairement à ce qui se produit en été. Si Ton fait l'excitation immédiate de la surface de section du bout périphérique on observe toujours l'inversion, l. cauus.
N. Floresco. Influence de la résection du nerf sympathique cervical sur les plaques motrices et les vaisseaux du muscle. (79) LV, 228; 14 février 1903.