D ASTRE
E. Pflttger. Vorschriften zur Ausfûhrung einer quantilativen Glykogenanalyse (Instructions pour l'exécution d'une analyse quantitative du glycogène). (3) XClII, 163- 185 ; 1902. — L'auteur conseille d'employer 100 gr. de l'organe, de le hacher, d'y ajouter 100 ce. de lessive de potasse à 60 0/0. On chauffe 2 heures à ebullition, en ayant soin d'agiter. Puis on vide le tout dans un ballon de 400 ce. ; on rince ; on complète le volume à 400 ce. avec l'eau distillée stérilisée. La liqueur contient des poussières et des flocons. On filtre à diverses reprises sur le coton de verre. La liqueur claire se troublerait si on la chauffait de nouveau, selon l'inutile recommandation de Kiilz. — La précipitation du glycogène et
LIQUIDES ET PRODUITS ORGANIQUES
son isolement se font au moyen de l'alcool.
On prend 100 ce. de la solution précédenle, on y ajoute 100 ce. d'alcool à 96**, on laisse le mélange pendant plusieurs heures, puis on tîllre le glycogène précipité et on lave le fiUre avec une solulion de 1 volume de lessive de potasse à 15 0/0 avec 2 volumes d'alcool à 96<». Pour l'analyse quanlilalivc, il faut transformer le glycogène en sucre réducteur. — L'auteur indique la manière de procéder à cette analyse — la manière de la contrôler — et, dans une dernière partie, il justifie les instructions qui précodent. DASTRE.
E. Pflûger. Zur Geschichtc der Glykogenanalyse (Histoire de l'analvse du glvcogène). (3) XCIII, 1-19; 1902^. — La précipitation du glycogène par l'alcool dans les solutions alcalines, qui constitue le procédé de Pflûger, aurait été appliqué déjà par Lebbin, selon Salkowski. Le travail de Lebbin est de 1898. — Le principe du procédé remonte à 18.^7. — Pflûger rappelle riiistoîre des acquisitions successives de la science relativement au glycogène. Claude Bernard préparait le glycogène par solution des lissus dans les alcalis et précipitation au moyen de l'alcool ; il l'analysait par transformation en sucre. M, Schifl* disputa à Claude Bernard la découverte du glycogène dans les cellules hépatiques, mais Claude Bernard et Pllûger montrent que Schiff avait antidaté sa publication.
Victor Hensen n'a pas, non plus, de droits à revendiquer la découverte du glycogène.
— En 1858 Kekulc prépara du glycogène pur sans azote et sans cendres et lui trouva la composition exprimée par la formule C6H10O5. — Les travaux de M. Pavy, d'E.
Brucke, de Weiss, Vintschgau et Dietl, Richard Kiilz, ont établi que le glycogène résistait aux solutions alcalines concentrées, et qu'il était détruit par les solutions étendues (1 à 2 0/0). Pflûger est revenu sur celle dernière assertion, que d'ailleurs Pavy a réfutée aussi. dastre.
E. Pflûgrer. D' Georg Lebbin's Endeckeransprûche, betr. die Glycogenanalyse werden widerlegt (Réfutation de la prétention de G. Lebbin à la découverte du procédé d'analyse du glycogène). (3) XCIII, iO-ti; 1902. — Le procédé de Lebbin n'a rien de neuf. Il n'a été appliqué par l'auteur qu'à l'analyse des extraits de viande.
Lebbin pesait le glycogène obtenu. Pflûger, après Pavy, le tranî^forme en glucose. Les
résultats diflFèrent. Dans les muscles du cheval, Merking et Pflûger trouvent de 1,5 à 2 0/0 de glycogène au lieu de 7 G/00 de Lebbin. — Dans d'autre cas, les différences atteignent 16 à 28 fois la valeur trouvée.
DASTRB.
E. Schulze et N. Castoro. Beitrâge zur Kenntniss der Hemiccllulosen. (40)
XXXVII, 40-53; 1902. — Les cotylédons de Lupinus hirsuius contiennent une hémicellulose, qui est une galacto-arabane.
L'hydrolyse par les acides la transforme, en effet, en galactose et en arabinoçe. Cette hémicellulose est attaquée par l'acide chlorhydrique à 1 p. 1000 et par diverses diastases. Elle constitue sans doute une réserve jouant dans ces planlules le rôle de l'amidon, si abondant dans d'autres graines.
B. LAMBLING.
P. Albertoni. — Sur le mode de se comporter et sur l'action des sucres dans l'organisme. — Absorption des sucres par rapport à la tension osmolique. (72)
XXXVIII, 1-13; 1902. — Expériences faites sur de gros chiens tenus à jeun d'aliments, mais non d'eau. On a déterminé la tension osmolique de la solulion sucrée administrée, celle du sang avant et après l'absorption ; on a déterminé aussi la tension du liquide trouvé dans l'estomac et dans l'intestin après l'expérience (durée une heure), ainsi que la quantité de sucre absorbée et la quantité restant dans l'estomac. On s'est servi de solutions hyper, iso et hypotoniques des trois sucres glycose, saccharose et lactose. — D'après ces expériences, l'absorption des différents sucres n'est pas en rapport avec la tension osmotique des solutions. Les solutions de glycose et do saccharose, à môme tension osmotique que celle de lactose, sont toujours absorbées plus rapidement que celles-ci. — Pour un môme sucre, la quantité absorbée est plus grande si l'on a donné une solution hyperlonique, que si l'on a employé une solution iso ou hypotonique. — La tension osmotique du liquide trouvé dans l'estomac après l'expérience est augmentée (solution employée iso ou hypotonique) ou diminuée (solution hypertoniquej, mais elle est toujours de tension osmotique supérieure à celle du sang. Le liquide de l'intestin grôle est aussi d'une tension osmotique supérieure à celle du sang et à peu près constante (A — 0°,7o), quelle que soit la solution employée. — La tension osmotique du sang
subit de légères variations: elle est. généralement un peu augmentée après Tabsorption de solutions hypcrtoniques. — Les lois de l'osmose ne suffisent pas pour l'explication des phénomènes d'absorption des sucres par Tcslomac. e. feindel.
F. Guth. Ueber synthetisch dargestellle einfache und gemischte Glycerincsler fetter Saùren (Ethers glycériques des acides gras, simples et mixtes, obtenus par synthèse).
(37) XLIV, 78; 1902. — Les 'graisses naturelles sont des mélanges de triglycérides : les mono et les diglycérides sont des produits de synthèse. — Blyth et Roberson en 1889 ont signalé dans le beurre un éther mixte des acides oléique, palmitique et butyrique. — L'huile de la semence de Stearodendron Stuhlmanni est de Toléodistéarine d'après R. Heise (1896). — L'huile d'olive contient un éther mixte (Holde et Stange, 1901). — Enfin, les graisses de mouton et de bœuf contiennent des dipalmitosléarine, dipalmitooléiiie et stéaro-palmilooléine f Hansen). — D'autres raisons amènent à penser que les graisses naturelles sont des mélanges de divers triglycérides et non pas seulement de Iripalmiline, oléine et stéarine. — On trouve deux points de fusion pour beaucoup de ces corps, mais ceci n*esl pas dû à leur impureté, car le même résultat s'obtient avec des glycérides de synthèse. — L'auteur étudie les ethers suivants : monostéarine, distéarine a et disléarine p, tristéarine; a monopalmitine, dipalmitines a et p; tripalmitine; monooléine «, dioléines a et ^; trioléine; monobutyrine a; dibutyrine i et p; tributyrine; mono-isobutyrine a, diisobutyrines a et p, Iriisobutyrine. Parmi les ethers mixtes : les stéarodipal mi tines a et Pi la benzodichlorhydrine p, Tacétodibutyrine p; l'acétobenzoïne p; la benzodibutyrine p, la benzodistéarine p. — La duplicité des points de fusion ne provient pas de modifications dans la constitution chimique, mais de changements physiques que Ton peut écarter. dastre.
St. "Weiser et A. Zaitschek. Beitrag zur Kenntniss der chemischen Zusammensetzung und Bildung des Gànsefeltes (Contribution à la connaissance de la composition chimique et de la forinalion de la graisse d'oie). (3) XCllI, 128-133, 1902. — Des oies sont nourries avec du maïs ou avec du millet (Sorghum vulgare, var. techn.) Les matières grasses de ces deux graisses
sont très différentes ; celle du maïs est jaune d'or, liquide à la température ordinaire; l'eutre est rouge brun, soHde; leurs caractéristiques sont très différentes. Les oies ont été engraissées avec des rations variant de 210 grammes par jour à 500 grammes, en deux ou quatre mois; — Taugmentalion a été d'un tiers ou davantage; elle a consisté surtout en graisse, la fixation d'azote ayant été insignifiante (lîf,98, ou 0»f'',810 pour toute la durée de l'engraissement). — Chez tous les animaux la composition de cette graisse fixée par l'animal a été la même, bien que celle do l'aliment tut différente. Celle-ci, fixée dans les tissus, a été évidemment insignifiante par rapport à celle que s'est formée aux dépens de l'amidon et des pentosanes.
DASTRE.
"W. Koch. Die Lecithane und ilire Bedeutung fur die lebende Zelle (Les lécithanes et leur importance pour la cellule vivante). (40) XXXVII, 181-189, 1903. — L'auteur désigne sous le nom de léclihane toutes les substances présentant la constitution de la lécithine, mais renfermant des éléments qui peuvent différer de ceux ordinairement contenus dans cette dernière :
une lecithane sera formée d'acide orthophosphorique, de glycérine, de base organique (choline ou autre) et, enfin, de deux acides dont l'un, saturé, appartiendra à la série des acides gras (stéarique, palmitique), le second, non saturé, se rattachant à la série éthylénique (oléique, céphalique). Les lécithanes donnent, par combinaison avec les albumines, des solutions colloïdales éminemment appropriées aux déplacements réciproques et nécessaires des substances minérales, surtout de (Na et Ca). Il semble, d'autre part, qu'elles activent les échanges nutritifs en favorisant, comme vecteurs d'oxygène, les combustions dans l'économie. A. DKSGREZ.
A. Étard. Méthode d'hydrolyse des protoplasmides. (61) XVII, 74-78, 1903.
A. Herlitzka et A. Borrino. Ricerche suU'azione biochimica di alcune nucleoistone e nucleoproteide. (98} LVI, Go6- C75, 1902. — Après avoir retiré les nucléohistones des extraits de divers organes (thymus, foie, rein), les auteurs ont précipité les nucléoproléides par Tacido acétique; l'extrait aqueux d'un organe contient à la fois ces deux corps, la nucléohistonc et la
LIQUIDES ET PRODUITS ORGANIQUES
nucléoproléide. — Les auteurs ont fail un grand nombre d'expériences avec ces subtances : les unes montrent que los nucléohistones et les nucléoprotéides ont des actions biocinmiques différentes, quel que soit l'organe dont elles proviennent : ainsi tous les nucléoprotéides détruisent l'hémoglobine, ce que ne font paslesnucléohistones. D'autres actions appartiennent en commun à la nucléoproléide et à la nucléoln'stone d^un organe déterminé : ainsi la nucléoprotéide, aussi bien que la nucléohislone du foie, détruisent le glycogène; celles du rein et du thymus n'ont aucune action sur le glycogène. Enfin certaines réactions appartiennent à plusieurs produits, mais s'accomplissent pour chacun avec des intensités différentes : les nucléobistoncs du thymus et du rein n'ont aucun pouvoir glycolytiquc ; celui-ci est minime pour la nucléoproléide du foie, un peu plus fort pour celle du thymus, davantage pour celle du rein et maximum pour la nucléohistone du foie. Les nucléoprotéides provenant du cytoplasme et les nucléohistones du noyau cellulaire, les noyaux des cellules du foie sont par conséquent fortement glycolytiques, tandis que le protoplasma Test infiniment peu ; c'est donc que, dans la même cellule, noyau et protoplasma n'exercent pas les mômes fonctions biochimiques. Noyau et protoplasma de la cellule hépatique détruisent le glycogène, mais seul le noyau détruit le glycose, et seul le protoplasma détruit l'hémoglobine, préparant de la sorte les matériaux nécessaires à la nutrition de la cellule. Comme cette propriété cataly tique appartient à tous les proloplasmas, on peut en conclure que c'est par le protoplasma que la cellule se nourrit, tandis que les fonctions spéciales sont dévolues au noyau.
E. FEINDBL.
A. Oamgee. Les nucléoprotéides du pancréas, du thymus et de la glande surrénale, étudiés particulièrement au point de vue de leur activité optique. (79) LV, 223; 14 février 1903. — Tous les nucléoprotéides et les nuclcines qui en dérivent sont des substances dextrogyres. l. camis.
A. Oamg^ee et "W. Jones. On the nucléoprotéides of the pancreas, thymus and suprarenal gland, with especial reference to their optical activity. (44) VIII, 447-455, 1903. — Exposé des techniques employés pour obtenir les nucléoprotéides de ces glandes, ce terme comprenant les nucléides
et les nucléohistones, c'est-à-dire des corps donnant par hydrolyse de l'acide phosphorique et des dérivés de la purine. Toutes ces sublances ont un pouvoir dextrogyre variant de + 37^5 à + 97'»,9.
J. p. LANGLOIS.
Lafayette Mendel, F. Underhill et B. White. A physiological study of nucleic acid. (4i^ .377-404, 1903. — Étude physiologique sur les effets de l'acide nucléique obtenu de Tembryon de froment.
Cette substance peut être identifiée par ses effets physiologiques avec l'acide guanylique du pancréas. En injection intraveineuse les nucléoses font tomber la pression artérielle(0,04parkilogr.), diminuent la coagulabilité du sang, augmentent la sécrétion lymphatique. Les auteurs ont absorbé pendant deux jours V 4 grammes d'acide nucléique. Ils ont observé une fatigue musculaire très nette. L'acide urique excrété fut augmenté en faible quantité; dans tous les cas, l'excès ne représentait qu'une faible partie des radicaux du groupe purine introduit dans la nourriture. Chez le chien, l'effet de l'ingestion fut l'augmentation très nette de l'allantoïne. j. p. langlois.
R. O. Herzog^. Notiz ueber Histidin.
aO) XXXVII, 248-249, 1903. — Si on traite une solution d'histidine par la potasse et une trace de sulfate de cuivre, il se fait une coloration violette virant progressivement au rouge. L'histidine donne donc la réaction du biuret. Si, d'autre paît, on recherche, à l'aide des méthodes de Zeisel et Herzig, les groupements méthoxylés ou méthylimidés présents dans cette base, on n'obtient que des résultats négatifs. L'histidine donne au bain-marie, avec l'hydroxylamine et l'acide chlorhydrique en excès, une combinaison cristallisée qui fera l'objet d'une note ultérieure. Par oxydation de la base, à l'aide du permanganate de baryte, on obtient de l'acide cyanhydrique, C02, AzH^ ainsi qu'une substance soluble dans la soude. L'histidine se comporte enfin comme un composé saturé.
A. DBSGREZ.
A. Kessel et H. Steudel. Ueber
einen Bestandtheil thierischer Zellen (Sur un élément constitutif des cellules animales). (40) XXXVII, 177-180, 1902. — Dans l'étude des produits extraits du testicule d'esturgeon, les auteurs ont réussi à isoler, dans la fraction des bases correspondant
ANALYSES
à l'hislidine, une substance de formule (DH^OAz^) : c*est la cylosine, déjà obtenue par dédoublement de Tacide nucléiniqtie du thymus. Celle base donne des sels solubles avec So''H2 et HCl; avec Tacide picrique et le chlorure de plaline, elle donne des sels insolubles dont le dernier, 2(C4H50Az3) PiCl*2HCl, se prèle très bien à ranalyse. Relalivement à la constitution de cette base, leurs auteurs remarquent que les substances azotées fournies par le dédoublement des acides nucleiniijucs renferment toutes le noyau pyrimidique : la thymine est une 5-mélhyl-2-6-dioxypyriroidine ; Tacide nucléinique de la levure donne, de môme, une 2-4-dioxypirimidine; il est donc très probable que la cytosine appartient également au môme groupe : son origine , ses propriétés, sa composition autorisent cette façon de voir.
Ce serait une amino-oxypyrimidine, constitution qui en fait, vis-à-vis de Turacile, ce qu*est Tadénine à Thypoxanthine, la guanine à la xanthine. a. dbsgrbz.
A. Kossel et H. Steudel. Ueber das Vorkpmmen des Uracils im Thierkôrper (Sur la présence de l*uracile dans l'organisme animal). (40) XXXVH, 245-248, 1903. — A. Ascoli avait découvert, dans les produits de décomposition de la nucléine de levure, une substance de formule (C''H''Az202) et émis cette opinion qu'il s'agissait probablement d'uracile. H. Steudel montra, depuis, que cette substance donne, comme la thymine, la réaction alloxanique avec le chlore et l'ammoniaque ; celle observation militait donc en faveur de l'opinion d' Ascoli. Comme, d'autre part, la ihymine produite dans le dédoublement de l'acide nucléinique constitue un méthyluracile, il était intéressant de déterminer si Turacile luimôme pourrait ôtre extrait de l'organisme animal. Les auteurs établissent que cette subslance est, en effet, produite par le dédoublement de l'acide nucléinique du thymus, de môme qu'on peut l'extraire en quantité plus abondante des testicules de hai'cng. Celle constatation jette un nouveau jour sur l'origine synthétique des bases puriques et de l'acide urique, à partir des composés pyrimidiques. a. dbsgrez.
E. Couvreur et L. Rong^ier. Sur les
dérivés de l'hémocyamine. (79) LIV, 1476; 20 décembre 1902. — La chaleur et Talcool ont des eifels analogues sur l'hémocyanine.
La putréfaction altère différemment celte dernière. l. camus.
P. A. Levene. Ueber die Spaltung der Gelatine. L Mittheilung: DerGlycocolgehalt der Gelatosen (Sur le dédoublement de la gélatine. V communication : Teneur en glycocolle des gélaloses). (40) XXXVII, 81-86 ; 1902. — L'auteur décrit d'abord une méthode de dosage du glycocolle qui lui a permis de retrouver 91,64 0/0 d'une proportion déterminée de celle substance incorporée à un mélange de matières organiques; le principe de cette méthode est l'éthérificalion du glycocolle par l'alcool absolu et l'acide chlorhydrique sec. Par evaporation à consistance huileuse et refroidissement, on obtient, en 48 heures, la séparation complète de l'éther, sous forme cristallisée. — Pour la séparation des protogélatoses, on ajoute, au liquide neutralisé des diverses digestions pepsique, trypsique, papaïnique, une solution saturée de sulfate d'ammoniaque ; le liquide filtré est additionné de sulfate d'ammoniaque en poudre à saturation pour la précipitation des deutérogélatoses. Ces deux sortes d'albumoses sont ensuite obtenues à l'état pur par dialyse de leurs solutions salines, evaporation dans le vide sulfuriquc et dessiccation finale à 110*». En appliquant le procédé de dosage du glycocolle indiqué plus haut, Tauteur montre que la gélatine donne 16,43 et 16,34 0/0 de celle substance; les protopeptogélatoses 18,36 0/0, les prototryplogélatoses 17,07 0/0 et les protopapaîogélatoses 20,29 0/0. Les deutérogélatoses donnent, dans le môme ordre, 19,96, 20,29 et 19,33 0/0 de glycocolle.
A. DBSGREZ.
Osw^ald. We itères ûber das Thyreoglobulin. (9) II, 5i5-546 ; 1002. — L'auteur étudie la thyréoglobuline qu'il a isolée. La Ihyréoglobuline a toujours la môme composition élémentaire chez Thomme et chez les différentes espèces animales. La teneur en iode seule varie. L'iode varie d'une espèce à l'autre, d'un sujet à un autre, dans une môme espèce. Chez l'homme l'iode est peu abondant dans les goitres strumeux. La thyréoglobuline de l'homme normal contient en moyenne 0,34 0/0 d'iode; la thyréoglobuline extraite des goitres 0,19 et même parfois 0,07 seulement. D'après Oswald la teneur en iode dépend de la présence de la matière colloïde. Toutes les glandes qui possèdent de la matière colloïde contiennent de l'iode ; toutes celles qui n'ont pas de matière colloïde sont dépouvues d'iode. A l'appui de cette opinion, Oswald produit de
LIQUIDES ET PRODUITS ORGANIQUES
X exemples soil chez les animaux, l'homme. m. doyon.
n et W. Oies. On the « Prola- )f the Brain. (44) VIII 183-196 ;
Le protagOD signalé dans le ccr- »t pas une substance chimiquement lis un mélange de différents corps,
des traitements subis. Le phosombinc trouvé dans le cerreau qu*en quantité relativement faible mélange désigné sous le nom do